samedi, janvier 28, 2006

X : a West side History

C'est dit! On parle d'Exene !

C'est dit: ca fait quelques jours que j'en parle mais entre temps j'ai affronté l'informatique......,
bon mais voilà maintenant tout roule et c'est décidé j'en reviens aux ignorés "X".

Ignorés surtout dans nos contrées! car ils restent encore des "références" outre altlantique, mais en France... (faites une recherche globale sur Google puis resteignez là aux pages France, c'est édifiant, surtout si on fait le même test avec je sais pas moi tiens essayez Black Flag histoire de rester dans le même endroit et la même époque)
NB : - heu ... pour faire la recherche sur google tapez "xtheband"... et pas x, ca vous évitera des pop up... enfin bon vous êtes grands, je ne vous fais pas un dessin.

Donc Exene (particulière, pas la poupée pop loin de là, plus Janis que Debbie; d'ailleurs la photo en ouverture du post est plutôt flatteuse ; celle en dessous plus réaliste),
Exene et son mec : John Doe, un couple gravé, inséparable dans la musique depuis 30 ans ; dans la vie ca a été plus compliqué entre eux ;
Exene, son mec et leur groupe : Billy Zoom et D.J. Bonebrake.


N'ont jamais connu un succès démentiel en France et je ne me l'explique pas bien.

Pourquoi les Dead Kennedys et pas eux ?




Pourtant, mais ca n'engage que moi, il n'y avait pas photo... Jello Biafra est certainement un type honnête grand connaisseur de la chose et tout, mais l'arrivée en 1981 de son combo au look Clash vintage 77 avait ce coté copycat revival punk's not dead dont l'archétype le plus ridicule fut Exploited.

Pas de mp3 à vous proposer (j'ai pas encore encodé mes vynils; i'm sorry !) mais un clip promo de "Under the big black sun" : le clip

Facile à retrouver: un tour sur leur site et vous trouverez nombre d'autres vidéos pour les voir en action. Autant le dire, c'est pas de grande qualité (au plan des images s'entend) mais ca vous donne un aperçu assez complet de ce que ce groupe a essayé... il y a desormais, près d'un quart de siècle:
écrire le "White Rabbit" punk !

Belle époque du reste pour la cote Ouest des States.
Peut être par défaut : l'autre rive US avait donné son meilleur quelques années avant, et la pop anglaise entamait son enlisement dans (au mieux) la cold wave Curesque et New Orderesque (au pire) le trip neo romantique à la Adam et ses fourmis.

Epoque qui donna entre autres :
  • les Dead Ke (bof !),
  • le Black Flag déjà cité,
  • Wall of Voodoo (bientôt quelques titres d'un autre oublié : Stan Ridgway)











  • ou encore l'un des fleurons du rock US tiré par un certain Jeffrey Lee Pierce (en bonus tiens! : Carry Home qui ouvre "Miami").
See you!

vendredi, janvier 27, 2006

Romain! une bière pour toi quand tu veux !


Putain ! I did it !


Si ca marche c'est que j'ai réussi tout seul (ou presque)

Celui-là (l'un de mes "favorites blogs") je lui dois tout.


Donc : un petit Gun Club (no more available) de derrière les fagots pour fétêr ca.

C'est juste un test.............................
..................

..............Ben oui putain ca marche !

Romain! une bière pour toi quand tu veux !

lundi, janvier 23, 2006

Paradoxal BLUES

Ah ma ville............ (natale ! voilà bien des années que le chômage "aidant", les radios libres se transformant en entreprises aussi sexy qu'une boutique de chaussures, et le rock'n'roll s'écroulant sous les coups de boutoirs des eighties, je suis "monté", comme on dit en province, à Paris pour faire le civilservant - même que j'y ai pris goût mais cà c'est une autre histoire, ... pour une prochaine fois peut être) !

Bref! La Rochelle, pref de Charente Maritime, lovée dans sa baie, gardée depuis des siècles par ses tours, encore encerclée par le reste d'une digue que Richelieu trouva fun de planter pour affamer une des dernières cités qui ne se soumettait pas au triomphe de l'absolutisme jacobin (la lutte contre les protestants avait à l'époque le dos aussi large que le combat contre les armes de destruction massive aujourd'hui).
Bastide gardant les confins septentrionaux des terres de rugby (actuellement en deuxième division, mais à jamais patrie de la dynastie des Elissalde dont le dernier rejeton illumine les stades, toulousain et mondiaux de ses chisteras magiques).

Des deux sports qui s'y pratiquent à haut niveau, j'ai toujours préféré le rugby au public populaire, dont le stade jouxte presque un port de commerce charriant, avec les billes de bois qu'y déversent encore les bateaux africains, les embruns de rhum des bars à marins, à la voile, installée à tous les sens du terme, de l'autre coté de la baie, celle de la modernité et des universités rutilantes, en un port de plaisance qui se targue d'être le plus grand d'Europe.

Ville bourgeoise aussi, dont la richesse ne fut pas toujours glorieuse lorsqu'avec Nantes et Bordeaux elle faisait triple commerce. Un peu trop sure d'elle, de son passé, de sa différence.

Branchée à sa façon.
Plutôt Depeche Mode et Morrissey que Clash ou Little Bob quant j'avais 20 ans. Sur qu'aujourd'hui Arcade Fire ou Claps your ... doivent bien y écouler leur came (pas de jugement de valeur là! j'aime bien les bordéliques québécois c'est pas le problème).

Branchée, allumée, mais petite et toujours assiégée.

Ville faite pour la quitter ... et regretter d'en être parti...

Sorry! juste un coup de blues paradoxal (comme le sommeil quoi!).

Promis, le prochain coup, je vous fais un post sur Exene Cervenka et John Doe (les Hotel et VV angelenos du début des eighties, comme Pauline, oubliés et souvent injustement dévalués).

EXENE

dimanche, janvier 22, 2006

Pierre par pierre (encore des filles)

Un "fan des girls groups" semble se plaindre que la planete blog consacrée à la musique ne s'interesse qu'aux barbus, poilus et couillus de tout genre (je le cite là).

Tombe bien, vu que comme dit dans mon dernier post, j'aime
bien les voix féminines dans le rock ces derniers temps.

Electrelane, Olen'K... et si on diversifiait encore un peu en évoquant une Pauline Murray
que l'historiographie rock'n rollienne a plus qu' un peu oublié (au profit de Poly Stryrene " Oh bondage.... tombée depuis dans les bras de Krishna), hormis quand tu cherche vraiment vintage 77.

Pas que Penetration ait
necessairement révolutionné le punk rock. Arrivés sur le tard (premier single en novembre 1977, à voir ici sur le site de Penetration dans un concert un peu agité et arrosé de bière) et séparé deux ans après voilà l'exemple type du combo sous estimé.

Arrivé un an trop tard, où le
créneau women in punk était déjà rempli par les ex du Broomley Contingent ou par X Ray Spex, les premiers morceux de Penetration, parfaits pour rester dans le top 100 de l'époque s'ils étaient sortis en 76, allaient vite se trouver datés quant en 78, Clash en était à Stay free (a redécouvrir sur Give'em enouh rope), les Pistols au bord de la séparation et les premiers groupes de la future cold wave à leur balbutiement (pour mémoire, le premier concert de Cure date de mi 1978).
Bref : "Too much , too late".


Je n'ai pas suivi les experiences que Pauline Murray a entrepris par la suite avec les invisibles girls...

Qu'importe !

Les monuments se construisent pierre par pierre.

Et dans cette histoire, des pierres féminines il y en aura encore à
ramener un peu à la lumière


Comme elle aussi ...

mercredi, janvier 18, 2006

Décidément j'aime bien


... les voix féminines dans le rock actuellement.

Encore "qu'actuellement"... faut pas exagérer ... déjà petit j'étais un fan de Frida Boccara (ok! je sais elle a gagné l'Eurovision! pas une référence de qualité mais bon parfois) et adolescent évidemment c'était Blondie (la Smith aussi comme ca on pourra pas venir me dire que ca n'était que des émois de boutonneux).

Encore que rock c'est à accepter au sens large dans le cas des limougeaux (et de la limougeaude) d'OLEN'K. Je dis la limougeaude parce que d'abord volià un groupe de Limoges, secondo avec une chanteuse ; tertio je dis une parce qu'avant ce groupe fonctionnait à deux voix féminines. du reste, ca sonnait pas plus mal alors.

Responsables d'un "Silently noisy" très réussi, ils sont malheureusement à mon gout un peu trop associé aux goths avec lesquels ils n'ont que peu à voir. Sur que leurs chansons (dans un anglais pas encore dépourvu d'un petit accent du centre- de la France hein, pas du centre d'Albion) se rapportent plus à Siouxsie qu'aux Wampas mais tout de même.

Ecouter Seasons of tears pour vous en faire une première idée : influences multiples où surnagent outre la Banshee déjà nommée, un peu de Kate Bush, un soupçon de Lisa Gerard, un zeste de new age (pas jusqu'à être génant c'est pas Enya quand même), et un gros fond de cold wave.
A priori pas vraiment la cup of tea d'un fan des Jam, Clash, Gun Club, X-Ray spex ou 16Horse comme moi (quoique je n'irai point cracher point sur la tombe d'un Ian Curtis) ....

...mais voilà j'aime bien les voix féminines actuellement.

A enchaîner avec Electrelane et passez au lit (pas seul(e))

Bon, pour Strasbourg, les stages, le reste... une prochaine fois.

Ah! deux post-scriptum :

- un excellent blog avec de la music on ;

- si quelqu'un est en mesure de me dire comment je peux mettre en ligne dans mes posts des vieux Mp3 à moi que j'ai et que je ferai bien partager à d'autres ; qu'ils n'hésitent pas (je dois être un peu vieux et niais, j'ai pas trouvé le moyen de créer un lien avec mon propre ordi.)

A bientôt.

vendredi, janvier 13, 2006

de Strasbourg à Electrelane


J'avais décidé que je mettrais à plat mes pemières impressions strasbourgeoises...
mais bon... en peu de jours il n'y a que peu de choses à dire.
Si! la ville est belle ; enfin belle n'est pas le mot qui lui conviendrait le mieux.
Elle est ailleurs en fait cette ville... enfin à première vue, en quelques jours...

Quant à l'ENA, bon trop court pour en dire quoi que ce soit.
Si! : c'est une école fière d'elle même, de son passé de son poids ca c'est certain.
Photos des promotions, depuis le début de l'hstoire de l'école, bien placées dans le hall d'accueil dans des petits cadres . "Ah putain t'as vu là en 72 il y en a qui fait le poing levé" et "là! il est là! Chirac" ou "tiens ca y est j'ai trouvé Segolène et François; ah t'as vu ils étaient déjà à coté l'une de l'autre" et bon tu peux y passer une semaine à rechercher, sur ces têtes devenues plus tard parfois bien plus tard connues parfois bien connues, la marque du temps qui s'est écoulé.
Bon j'y reviendrai, enfin une autre fois, on verra.
De toute façon, déjà à peine arrivé je me tire faire un "stage sur le terrain" alors on verra...

En 1982, à Paris comme à Royan tu trouvais des petits tags, pas bien violents, presque timides "Brighton 1964 - Royan 1982". Le revival mod de l'époque. Pas méchant en fait, ca n'a jamais débouché sur la moindre émeute entre teds et fans de vespa. Pas de "rumble in Brighton".

J'avais un peu oublié Brighton depuis ces années

et puis de ballades en errements sur des blogs de qualité (tiens recommandation d'aujourd'hui interpretations diverses je découvre (surement avec retard vu qu'elles ont commencé à sévir en 1998) qu'un combo de quatre punkettes (Mia Clarke, Rachel Dalley, Emma Gaze et Verity Susman) qui tape un pop qui sent à la fois le Velvet, Dylan (elles reprennent du Cohen), les guitares de L7 ... en fait assez inclassables les filles.
Mais elles ont au moins pigé un truc : les chansons les plus simples sont souvent les plus efficaces.

Sur la photo : Mia à la guitare.

A découvrir si vous connaissez pas : le site de Electrelane

dimanche, janvier 08, 2006

First of all : ll faut bien démarrer


Pas plus à dire que dans le titre :

Tout d'abord il faut bien commencer........

J'écris ça la veille de partir une semaine à Strasbourg (ouais à l'ENA!)

pourrais en raconter plus dans une semaine

D'ici là.......