Lundi 24 novembre
Ah aujourd'hui il y a une nouvelle qui me fait bien plaisir.
Ah et quoi donc, oh laisse moi deviner, te connaissant, c'est Ségolène Royal ; elle vient de rencontrer Dieu derrière le sixième pilier de Notre Dame de la Contrition de Poitiers et a décidé d'accepter sa défaite et de partir en Patagonie pour évangéliser les pingouins.
Heu, je voudrais pas être désagréable avec la madonne, mais elle le fait déjà ça non ? Mais ce n'est pas ça.
Ah ! ? Oh, ne me dis pas que c'est parce que le CAC40 a repris 10% en une seule journée tout de même ?
Non plus. De toute façon, il en avait perdu plus la semaine dernière, c'est juste un mouvement de yo-yo pour affoler les épargnants et perdre quelques litres de sueur froide aux brokers (c'est à la sueur froide qu'ils laissent sur leur chemise Cardin qu'ils sont payés).
Bon alors, c'est quoi ?
C'est le patron du pistolet qui ne fait mal à personne sauf qu'il a été prouvé que plusieurs personnes en sont mortes aux USA. Ce type qui refuse qu'on le dise au point qu'il a envoyé Besancenot devant les tribunaux
Alors même que l'ONU a jugé que cette arme constituait une forme de torture, non ?
Si fait, si fait. Et donc, aujourd'hui le tribunal a rendu son jugement et a relaxé le facteur.
Et alors ?
Et alors, ben il y a jurisprudence. Je peux donc sans aucun risque dire que le TASER est une arme dangereuse, parfois mortelle, qu'elle est un instrument de torture, et que la confier, comme le gouvernement vient de le faire il y a quelques semaines aux polices municipales, me paraît à la limite du criminel. Voilà, je peux le dire tout ça aujourd'hui. Merci Olivier
Et Noël !
Ah oui t'as raison, et Noël Mamère ; il était très sexy avec sa belle moustache dans sa petite robe d'avocat.
A partir de ce soir et durant trois jours, le vieux poète canadien est à l'Olympia. S'il y a bien un chanteur que je n'ai encore jamais eu l'occasion de voir sur scène, et dont je peux dire que j'ai le sentiment que ça me manque, c'est bien lui (avec peut être aussi Cave). Mais bon, les places de l'Olympia se sont volatilisées aussi rapidement que les milliards de Kerviel. Cet article nous explique en partie pourquoi. Le black market, toujours ! Et il nous donne quelques pistes pour mieux comprendre la raison du prix prohibitif de l'entrée. Certes, Cohen traverse peut être une période financièrement difficile, mais godamn'it, est-ce à nous de payer la facture. De 95 à 161 €, c'est du grand n'importe quoi. « First we take Manhattan, than we take your money ! »
Mardi 25 novembre
Vous allez finir par me croire aussi atteint qu’elle, dans la mesure où l’acharnement que je mets à la poursuivre en ces lieux peut aisément s’apparenter à une marotte psychotique (non n’allons pas si loin, névrotique suffira), et au bout du compte être équivalent à celui dont elle fait preuve dans sa volonté de conquête de Solférino. Mais tout de même reconnaissez qu’elle y met de la bonne volonté. Là où il lui suffirait d’attendre en pointant du doigt, de ci de là, les éventuelles erreurs ou fraudes qui ont été commises, prenant l’opinion à témoin de ce qu’une victoire à 42 voix près n’a aucun sens et ne confère aucune légitimité à Martine Aubry, prenant à nouveau l’opinion à témoin de sa bonne foi et de son bon sens, voilà, au contraire, qu’elle se jette, associée à des lieutenants tous plus hargneux les uns que les autres, dans une bataille qu’elle veut digne de celle d’Hernani ! Les « Modernes » dont elle est la sublime tenante, emplie de bravitude et de lumière divine, contre les « Anciens », fielleux tricheurs, repères d’apparatchiks apeurés parce que l’immense peuple royaliste se lève. Une bataille, qu’elle ne pourra, c’est écrit, que remporter. Et s’il le faut, elle marchera sur Solférino, elle marchera sur la Mutualité, avec derrière elle tous les gueux rassemblés pour faire rendre gorge à la nomenklatura socialiste en peau de toutou ! Ségolène la Che ou Ségolène la Duce (ce grand démocrate qui sut forcer son destin que les électeurs contrariaient, en marchant sur Rome) ? Je crois qu’on est en train d’atteindre un degré inégalé dans l’inepte, un climax dans le pire des travers de la politique qui est la surchauffe émotionnelle et médiatique. Mais pouvait-on attendre autre chose d’une femme politique qui depuis deux ans n’a jamais su pincer d’autres cordes sur son arc ; ce qui m’incline à penser qu’il ne doit pas en comporter beaucoup de cordes le dit arc. Pendant ce temps, là, Aubry attend, sachant pertinemment que le temps et les propos excessifs du camp adverse la serve. Reste quand même un dernier point : historiquement, la bataille de Solférino, livrée pendant les guerres d’indépendance italienne fut une boucherie qui laissa des dizaines de milliers de cadavres, de blessés, de prisonniers et de disparus dans les deux armées en lice ; faire le parallèle n’est pas innocent.
Pendant ce temps là, le monde réel avance. Ou recule, c’est selon le point de vue. La croissance en tout cas et quel que soit l’angle selon lequel on la regardera, va repartir en arrière l’année prochaine si on en croit les récentes perspectives de l’OCDE publiées ce matin. Une hausse de huit millions de chômeurs dans les 30 pays de l’OCDE (grosso modo les 30 pays les plus riches de la planète exception faite de quelques émirats et royaumes arabes), un recul de la richesse de près de 0,5% (avec une baisse plus nettement marquée aux USA, - il va être content Barack pour son entrée en fonction ! -). Relativisons tout de même, nul ne se trompe plus souvent qu’un expert (que ce soit en économie, en sciences politiques ou en pari mutuel urbain). C’est du reste ce que dit à mots (à peine) couverts, l’économiste en chef de l’OCDE : « Les incertitudes entourant les prévisions sont exceptionnellement importantes ». Ce qui revient à dire que ça pourrait mieux se passer que prévu. Ou pire ! Notons aussi que le même chef économiste précise que « Face à un profond ralentissement économique, les mesures de relance budgétaire ont un grand rôle à jouer ». Ce qu’ont compris les Américains, les Chinois et que nous Européens peinons à décider, puisque nous ne sommes pas dotés d’une puissance budgétaire collective (alors que nous avons une politique monétaire unique, ce qui nous place dans la position d’un handicapé qui ne possèderait qu’une des deux béquilles qui lui sont nécessaires). Encore que la BCE semble avoir pris la mesure des dégâts puisqu’elle a entamé un mouvement de baisse de ses taux d’intérêt. Mais le poursuivra-t-elle, elle qui est indépendante et dont les objectifs qui lui ont été assignés par Maastricht ne contiennent pas la croissance ?
Mercredi 26 novembre
Sans rapport ( ?) avec ce qui précède, commençons la journée de triste humeur avec cette statistique d’Emmaus : 265 sans abris sont morts cette année. Rapport qui pointe le fait que cette mortalité est étale sur l’année, à l’encontre de sa médiatisation qui est saisonnière, véritable marronnier du début des grands froids, à l’égal de celui du poids des cartables lors de la rentrée scolaire. La dépêche en dit peu : on aimerait savoir qui ils sont, d’où ils viennent et comment ils en sont arrivés là. Ce que l’on commence enfin à savoir c’est pourquoi la plupart des sans abris préfèrent encore affronter le vent, le froid et la solitude que de s’entasser dans la promiscuité des centres d’accueil : la violence qui y règne les en tient éloignés. Ce n’est pas sans rapport (pas de point d’interrogation ce coup-ci) avec le communiqué suivant de la Fondation Abbé Pierre qui manifeste son soutien au DAL et aux enfants de Don Quichotte après leurs condamnations et la confiscation de leurs tentes. Mme Boutin, en bonne chrétienne, exprime sa compassion et sa tristesse mais n’a guère à proposer que des places en centres d’urgence dont on sait maintenant pourquoi elles restent libres. Alors, tant qu'à faire on va les y conduire de force les gueux, qu'elle à dit Mme Boutin. Mais pourquoi, elle n’ose pas s’élever contre la décision de condamner les deux associations précitées qui, pourtant, avaient, elles, trouvé une solution au moins temporaire.? Ah il est vrai qu’on ne commente pas les décisions de justice. Surtout lorsqu’on est dans l’exécutif, sauf si on s'appelle Rachida Dati.
Si même des députés UMP et Nouveau Centre le disent, l'écrivent et le signent, c'est que vraiment cette histoire de travailler le dimanche, ça ne passe pas tant que ça. Bon, vu leur origine politique, on ne m'empêchera pas de penser qu'il doit y avoir un tout petit peu la main du clergé derrière tout ça. Mais tout de même, quand on prend le temps de lire leur manifeste, on ne peut que se ranger derrière une large partie des arguments qu'ils y déploient. L'ouverture dominicale uniquement dans les grandes zones urbaines : ils démontrent très justement que cette réserve tombera à la demande même de ceux qui n'y auront pas droit ; les risques de mise en place d'oligopoles : les députés récalcitrants de la majorité en font une lumineuse démonstration ; l'inégalité dans les termes du contrat entre le patron détenteur de l'emploi et le travailleur qui n'en est que le locataire précaire : ils l'analysent en des termes moins marxistes puisqu'ils évoquent pudiquement « les limites du volontariat ». Rien à dire.
Et puis lire de la main de 58 députés de droite (au sein desquels l'ex mal logé des Finances Hervé Gaymard) une supplique au gouvernement qui commence par la phrase suivante : «C'est sans doute l'ironie de l'histoire. La liberté d'entreprendre et l'économie de marché triomphent partout et dans le même temps le profit voulu pour lui-même, recherché par tous les moyens et déconnecté de l'économie réelle, montre toute la puissance de sa nocivité. », moi je dis que ça valait le coup de se lever !
Jeudi 27 novembre
Tiens je reviens sur les SDF (encore un qui est passé de l'autre coté aujourd'hui). Avec la déclaration du Premier Ministre (François Fillon pour mémoire, cf. photo ci-contre ;)), contredisant, quelques heures à peine avait-elle parlé, sa ministre du logement : « Il n'est pas question d'obliger les SDF à rejoindre les hébergements d'urgence ». Voilà donc qui a le mérite de la clarté. Mais François Fillon sent bien le danger s'il s'en tient à cette seule phrase : il sera celui qui se désintéresse du sort des sans domicile fixe, celui qui les abandonne à leur liberté de mourir de froid. C'est pourquoi il juge bon de rajouter : « J'ai un profond respect pour la liberté de chacun mais en même temps la non assistance à personne en danger c'est une faute, et c'est une faute qu'un gouvernement ne peut pas accepter ». Et oui faut pas déconner quand même, le gouvernement dont il est le chef ne peut pas s'asseoir sur la vie des gens, même des polonais, même pas plombiers, qui crèchent sous des abris de fortune dans le bois de Vincennes. Et au total, on obtient une jolie argumentation toute en nuance qui dit à peu près aux associations : « Vous ne pouvez pas les obliger, mais démerdez-vous pour qu'ils ne claquent pas dans la rue ». J'ai une solution pour les assos : emmenez-les à l'hosto. S'ils y restent, on n'en parlera pas, vu qu'ils seront pas morts dans la rue. Et vous aurez respecté la prescription de François.
Il est bon de sortir parfois de nos histoires franco-françaises, sans quoi, on ne vit plus que pour savoir qui est le papa de l'enfant de Rachida, combien de disques Carla a réellement vendue ou qui de Martine ou de Ségolène a le plus triché aux élections. Aussi, je jette souvent un œil sur Courrier international (sa version électronique tout du moins). Et j'y trouve aujourd'hui cet article qui nous annonce la fin du New Labour tel qu'il avait été théorisé par Tony Blair et encensé par une bonne partie de la droite française. En fait, si vous connaissez le fonctionnement de Courrier International, vous savez que ce journal reprend des articles de la presse étrangère et les soumet à notre appréciation. Ici c'est un article du Times, journal qui n'est pas précisément connu pour ses positions progressistes. Aussi, on comprend mieux le ton mi désabusé mi combattif retenu pour pourfendre Alistair Darling (ça ne s'invente pas un nom pareil !), ministre de l'économie britannique, et son retour à une certaine orthodoxie sociale démocrate que Blair avait jugé bon de dépasser. Ce qui est, entre les lignes, intéressant de constater, c'est la critique qui est porté contre les coûts de services publics en Grande Bretagne par le quotidien conservateur. Lorsqu'on en connaît le niveau britannique comparé à celui de la France (la part des services publics dans le PIB y est inférieure de 10 points), il devient alors évident que pour un libéral, il n'y a jamais de niveau assez bas pour l'intervention publique et les discours dominants dans la droite française, selon lesquels la diminution des dépenses publiques n'est pas un dogme mais une nécessité, prennent une toute autre résonance. Enfin, si l'on en croit le quotidien britannique, ce retour à ce qu'il appelle de vielles formules de la part du Labour n'est pas sans parallèle sur le débat qui agite la gauche française sur l'orientation politique et économique qu'elle doit prendre (sans parler de la question de ses alliances). Comme quoi, je suis très gaulo-centré, un article du Times me renvoie sur des questions franco-françaises.
Vendredi 28 novembre
Mais ou vont-ils nos experts ? Envisager la prison à douze ans. Mais pourquoi pas dix, ou huit ? Ce sera d’une redoutable efficacité à un âge où l’on est ni construit, ni à l’abri des influences (et de ce point de vue c’est clair que la prison en offre de bonnes…). Putain, mais c’est quoi ce monde qui se construit sous nos yeux, jours après jours, où l’on fout à l’ombre des anarchistes dont, jusqu’à preuve du contraire, la principale faute est d’avoir possédé un livre : « L’insurrection qui vient », dont je n’ai pas entendu dire qu’il était interdit à la vente, et des horaires de la SNCF, où l’on imagine efficace de faire bosser des gens jusqu’à 70 ans et maintenant d’emprisonner des gamins de douze ans (bientôt la suite, les travaux d’intérêt généraux, dans la mine dès 10 ans) ?
Et puis d’abord, c’était des experts en quoi, ces braves gens qui trouvent équitables de coller au gnouf des enfants ? En pédopsychiatrie ? En éducation de la jeunesse ?
Tiens le mieux c’est encore de lire les réactions des lecteurs du Journal du Dimanche (juste en dessous de l'article). Pourtant ce n’est pas Télérama ou Libération, les journaux de la bobo-nne conscience sociale-démocrate, non c’est le JDD, ce sont des réactions de gens a priori pas très idéologisés : ils ne disent pas que des conneries.
Ah, pour mémoire, la France vient de se faire secouer les plumes par le Conseil de l’Europe pour les conditions quasi moyenâgeuses de détention dans nos prisons. C’est bien le moment pour envisager d’y mettre des gosses !
Keep on Rockin’ in the FreeWorld !
Et voilà, Nicolas a gagné. La petite poupée vaudou, dont j’avais déjà parlé dans une récente revue de semaine est belle et bien une atteinte à sa dignité de chef de l’Etat. Curieusement, le jugement s’appuie sur la qualité particulière du citoyen Sarkozy, ci-devant président et donc doté d’un statut spécifique qui doit être plus particulièrement respecté, alors que son avocat a plaidé qu’en tant que citoyen ordinaire, le président n’avait à être jugé ni au dessus ni au dessous des lois. Alors, statut particulier ou citoyen ordinaire. Tiens je vais commercialiser des poupées vaudou à l’effigie de Kill Me Sarah, on verra bien s’il gagne contre moi en procès ;). Mais au total, c’est une victoire amère pour le Président, car le tribunal n’a nullement jugé qu’il fallait retirer les objets de la vente. Tout au plus, l’éditeur devra-t’il apposer sur l’objet un bandeau rendant compte de la décision de justice, ce qui à mon sens va rendre la poupée encore plus bankable.
Samedi 29 novembre
Ah ben désolé, mais entre une réunion au diable vauvert chez Culturofil l'après-midi et une bouffe le soir, question web je fus aux abonnés absents.
Rien donc, désolé.
Ah, si... Vous avez raison de profiter de cette étape du blind test somme toute très accessible, d'aucuns même se sont gaussés. Profitez, profitez mes braves....
Allez bon dimanche.
Thierry
RYS
10 commentaires:
Toujours aussi bien cette revue de la semaine (profites-en, je ne me lève pas de bonne heure - 9h53 - tous les dimanche pour faire des compliments).
Quelques petites réflexions me sont venues à la lecture de ton papier :
La poupée vaudou : étrange, non, ce jugement qui dit qu'il y a atteinte à la dignité du chef de l'état et qui dans le même temps n'interdit pas la vente. Si l'on suit le raisonnement des juges, cela revient à la légaliser, cette atteinte à la dignité. Une bonne nouvelle, non ?
La prison à 12 ans : ma fille ayant 5 ans 1/2, je commence à lui conseiller de se tenir à carreau, l'âge légal approche à grands pas. Il y a un argument (évidemment complètement spécieux) de ceux qui veulent foutre nos enfants au gnouf et qui consiste à dire que les grands (les plus de 12 ans donc) utilisent les petits pour faire les conneries à leur place, car ils savent qu'ils n'iront pas en prison. Et bien maintenant, ils utiliseront les moins de 12 ans. Bientôt les halte-garderies n'auront jamais aussi bien porté leur nom.
"Pendant ce temps, là, Aubry attend, sachant pertinemment que le temps et les propos excessifs du camp adverse la serve " : c'est marrant, j'ai comme un doute, là.
Pour finir, méfie-toi, Civil, si je me souviens bien de mes cours de licence (en droit, pas en cuisine), la jurisprudence n'existe pas dans le droit français. Le droit anglo-saxon, lui, qui a pour source la coutume, se fonde sur des décisions antérieures pour juger au présent. Ne remercie-donc pas le facteur trop tôt et prends de gants pour écrire ou alors rajoute un I : parler de "taiseur" pour une arme qui nous la coupe, c'est quand-même pas de la diffamation, non ?
Sur ce bon dimanche.
Hello Davnat, merci pur le commentaire général et félicitations pour te lever si tôt.
Et oui tu as raison, bonne nouvelle, il n'y aurait plus de Dieu dans nos institutions.
Halte garderie : je n'y avais pas pensé, mais voilà une belle saillie pleine de bon sens ; avec les nounous matonnes, en route vers un monde plus sûr !
Aubry : je ne dirai pas que je n'ai pas de doutes, non plus. Là seul l'avenir dira.
Quant à la jurisprudence, tu en connais sûrement plus que moi sur le droit (le seul que j'ai étudié étant le droit administratif, dans lequel la jurisprudence joue un grand rôle, mais je ne sais pas si cela peut être étendu à tous les autres catégories du droit). Je serai plus prudent à l'avenir et je pense me servir de ta formule, ma foi fort bien troussée.
A+
je me demande à quoi pourrait ressembler la poupée KMS tiens ....
Ben t'appuies dessus et ça dit :
Ce disque c'est une bouse, ce disque c'est une bouse...
Un truc comme ça, non, pour la poupée KMS ? http://imagehost.epier.com/29152/Elvis_-3.jpg
Ou ça, j'hésite : http://theswca.com/images-unpro/talking-yoda1.jpg
Tu prends un vieux Ken et tu lui colles des lunettes pour -voir- ce- qu'il-y-a-de-marqué-sur-le- vinyle et le tour est joué, tu as un KMS plus vrai que vrai.
@disso : je la voyais comme un mélange des deux la statuette vaudou KMS (mi Yoda, mi King).
@gdm : un vieux Ken (ouah il doit être super costaud alors ! va falloir que je me méfie quand je le vanne - d'ailleurs je le trouve étrangement absent dans ce "débat").
Il se place au dessus du débat notre KMS parfois,c'est sa manière à lui de prendre de la hauteur (va me tuer va me tuer, patapé Kimiou!!!)
Ne pas confondre LA Jurisprudence et UNE jurisprudence.
La première est aussi vieille que le droit et la France l'applique.
La deuxième est tolérée tant que les juges ne mélangent pas les genres, à savoir que ce ne sont en rien des législateurs ;-)
La bonne vieille séparation des pouvoirs, en somme.
Là, on sent le juriste es qualités !
Je m'incline donc.
Il faut peut être donc que je me méfie de ce que j'ai écrit sur le TASER... il va me poursuivre l'autre là...
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