Avec un homme qui force le respect, ne serait-ce que pour être né à Colt (Arkansas), ce qui ne s'invente pas, il y a 77 ans et avoir commencé la musique avec un groupe dénommé les Velvetones. Et enregistré, donc, chez Sun Records, ce qui vous pose son homme. En 1959, Charlie Rich, puisque c'est de lui qu'il s'agit, était déjà sessionman chez Sam Philipps depuis quelques temps, accompagnant les stars du catalogue comme Cash ou Billy Lee Riley, lorsqu'enfin une de ses chansons perça le mystère des hits. Lonely Weekends, en l'occurrence, que je vous propose aujourd'hui.
Plus tard, Rich décrochera d'autres hits, dont un fameux Mohair Sam au début des années 60 (qui doit traîner sur une de mes vieilles K7) et surtout son grand hit pop country "Behind Close Doors". Il s'éteindra en 1995 à 62 ans alors qu'il venait d'entamer, après un long silence, une nouvelle carrière plus tournée vers le jazz (qui avait peut être été, au fond, la musique qu'il préférait par dessus tout).On ne trouve pas de page Charlie Rich au Rockabilly Hall of Fame (mais juste une très courte notice et deux liens renvoyant sur une page de présentation de l'artiste et l'autre sur sa discographie chez Sun), mais vous pourrez lire sur le site Country Music Television, une biographie (courte) de lui, qui relate bien la complexité de celui qu'on surnomma Silver Fox.
Charlie Rich : Lonely Weekends (enregistrement de 1959)
A dans quelques semaines pour un nouveau "C'est jeudi..."
Thierry
RYS
3 commentaires:
Charlie est un vrai géant et pour des oreilles non averties, sa voix pourrait passer pour celle du King. Merci Civil en regrettant, c'est sincère, de ne pas te voir demain...
Absolument, il était même qualifié d'Elvis voice lookalike (ou un truc approchant).
Moi aussi j'en suis bien désolé d'autant qu'il va sûrement y avoir du beau monde. J'aurais pris une raclée avec plaisir.
A+
PS : je suis à LR du 18 au 22 août (si t'es dans le coin...)
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