Mon cher cousin, laisse moi te conter les évènements que tu n’a pas pu connaître, toi dont la famille est partie, il y a si longtemps dans les lointaines fermes du Nord.
Comme tu le sais sans doute, après bien des combats et de nombreuses vicissitudes, les animaux vivent en démocratie dans leur grande Ferme de France.
Il y a bien des années, le vieux général Golus, qui fut un fier cochon combattant contre les hommes barbares qui voulaient asservir toutes les fermes de la région, avait fait évoluer les règles de la république de la Ferme de France. Ainsi, depuis lors, si la grande réunion des animaux dans la grange avait toujours lieu, elle ne servait plus guère qu’à entériner les décisions que le Comité Restreint des Sages avait prises. Et puis surtout, le vieux général avait imposé que fut élu par tous les animaux le Président de la Ferme de France. Ce dispositif, fut par beaucoup jugé comme bien dangereux puisqu’il recréait une sorte de fermier Jones, dont on avait mis tant de temps à se débarrasser. Mais les animaux semblaient s’en satisfaire. Et puis il ne marchait pas si mal puisque les cochons, qui dominaient la ferme sous la férule de Golus et de ses successeurs, avaient bien dû un jour céder le pas à un représentant de la volaille, un canard retord qu’on surnommait Tonton, et que tout ça s’était bien passé. D’ailleurs Tonton avait tant plu aux animaux qu’il avait été réélu (il est vrai qu’il avait, face à lui, un cochon encore trop fougueux, Grand Jacques, qui dut apprendre à patienter pour devenir à son tour le Président de La Ferme de France).
Lorsque Grand Jacques s’en fut, l’âge commençant à lui jouer des tours (sans compter qu’on évoquait son nom dans diverses affaires de paille et d’œufs illégalement acquis, ainsi que de places dans les box à lapins qui auraient été accordées de façon préférentielle à des animaux amis), ce fut le temps d’une nouvelle élection.
Le jeune Napoléon, qui piaffait déjà depuis des années en se fâchant souvent avec Grand Jacques, se présenta. Il avait un grand projet pour plaire à tous les cochons mais aussi à bien d’autres animaux. Ne promettait-il pas que, si les chevaux tiraient plus longtemps leurs charrues, si les poules pondaient plus d’œufs, si les vaches se faisaient traire plus souvent et, plus globalement, si tous les animaux se donnaient de la peine plus longtemps, chacun en retirerait un surplus, qui de graines, qui de picotin et d’avoine, qui d’herbes fraîche à brouter ? N’avait-il pas annoncé qu’avec lui, la possibilité de manger plus serait certaine ? N’envisageait-il pas, si nécessaire, d’aller chercher lui-même l’accroissement de la richesse de la Ferme de France avec ses petites dents ? Ne promettait-il pas aussi qu’on allait enfin en finir avec les mauvais comportements des jeunes animaux qui vivaient comme des bêtes de la forêt, dans les clapiers et les étables construites aux lisières de la Ferme de France ? N’avait-il pas fait la parfaite analyse en jugeant que ce problème était intrinsèquement lié à la venue massive d’animaux des fermes pauvres, de l’autre coté du grand lac, là où aucun arbre ne protège du soleil et où la terre est trop aride pour nourrir chacun ? La Ferme de France ne devait pas accueillir toute la misère du monde animal c’était certain disait-il, reprenant une vielle formule de l’ancêtre de la volaille, le jard Complicus, qui parlait si vite et dans une langue si absconse que presque aucun animal ne le comprenait.

Avec un tel programme, de miel et de myrrhe, d’effort et de rupture avec l’ancien ordre de la Ferme de France, Napoléon fut largement choisi par les animaux. Il est vrai que face à lui, les plus actifs des membres de la volaille avait désigné une jeune dinde pour l’affronter, qu’on surnommait La Madone, parce qu’elle prétendait parler directement avec les grands fantômes des volailles, et qui démontra surtout aux habitants de la ferme que la beauté ne rime pas toujours avec l’intelligence.
Napoléon découvrit, en s’installant dans les antiques appartements du fermier Jones, désormais dévolus au Président, les ors du pouvoir. Déjà le soir même de sa désignation, il avait fait grande fête dans la plus grande auberge de la Ferme de France, où il retrouva ses amis, les cochons qui possédaient les plus grands lopins de terre de la Ferme de France ainsi que les cochons chanteurs et bateleurs qui faisaient, presque tous les samedis soir, le programme des réjouissances dans la grange après le discours des préposés aux nouvelles. Il y eut même une grande fête des cochons et de leurs alliés, les chèvres et les moutons (toujours prêts à suivre celui qui gagnait l’élection) sur la Place de la Concorde Animale où l’on fit venir une très vieille truie, Mireille, connue pour entonner des airs du folklore porcin (en particulier une rengaine où il était question de colombes par milliers) et qui fit reprendre à la foule l’antique hymne de la libération des animaux : « Allons animaux de la Ferme, le blé nouveau est levé, contre Jones le fermier abâtardi, du museau et du bec relevés, du museau et du bec relevés, oh frères porcins oh sœurs caprines, matons l’homme exploiteur dépravé… ».
Peu après qu’il eut pris ses fonctions, Napoléon nomma les membres du Comité Restreint des Sages et jugea bon qu’on ne le nommât plus que par ses initiales CRS. Comme prévu, ses plus proches amis porcins le rejoignirent en ce cénacle.
Il y avait Mme Turgot, qui avait fait une longue carrière dans la plus grande ferme du monde : elle y avait défendu les intérêts des grands producteurs de picotin et de maïs et les avait aidé à placer leurs butins dans des moulins qui échappaient aux contrôles des différentes fermes ; ce faisant, leur écot à la construction des nouvelles granges ou à la réfection de la cour pavée se trouvait fort réduit. Désormais, dans le CRS elle allait s’assurer que les animaux travaillaient dur pour que la production soit bonne.
Il y avait aussi une autre truie, que chacun appréciait car elle riait tout le temps et faisait des blagues à tout propos, on l’appelait Fofolle pour ces raisons, mais personne ne lui en voulait. Elle s’occuperait de la bonne santé de tous les animaux.
Biblalamin était une fervente amoureuse du Créateur Suprême qui avait fait tous les animaux à son image et qui veillait sur le Pain des Délices, qu’on ne pouvait pas voir mais qui existait, elle en était sûre, là-bas au-delà des collines les plus lointaines ; le Pain des Délices auquel chaque animal aurait droit de goûter si durant sa vie il avait été juste, s'il avait bien loué le Créateur Suprême et surtout s’il n’avait pas pratiqué les actes interdits. Et prendre des produits pour copuler sans avoir de petits porcelets était pour elle un grand péché. C’est qu’elle était certaine aussi que le Créateur Suprême avait fait les cochons et uniquement les cochons à son image ; mais elle ne pouvait pas le dire. Napoléon l’enjoignit de s’occuper des étables, des écuries, poulaillers et clapiers. Trop de nos frères animaux ne trouvaient d’autre endroit que le grand tas de fumier pour dormir.
Il y avait aussi la très belle Bijou, toujours très bien habillée (on disait qu’elle se servait dans les anciens stocks de la femme de Jones) et la non moins belle Yaya. La première devait s’occuper de s’assurer que chaque voleur ou tricheur au jeu de l’oie serait puni avec justice. La seconde était préposée aux droits des animaux. Elle eut très vite maille à partir avec Napoléon, à cause d’une très grande ferme, la seule qui produisait du riz dont nous avions besoin, et qui en outre était prête à accueillir nos vendeurs de carrioles en bois et nos responsables de production, pour qu’ils fassent de belles affaires qui ramèneraient force grains à la Ferme de France. Le problème est que les cochons qui menaient cette ferme ne voulaient pas que les lapins de montagne puissent s’organiser par eux-mêmes et ils leur faisaient souvent goûter du bâton, à tel point que le chef des lapins de montagne, qu’on appelait le Lama tant il était grand pour un lapin, était parti se cacher dans une autre ferme avoisinante.

Mais là où Napoléon avait été le plus fort, c’est qu’il avait convaincu des membres de la volaille de venir travailler avec lui. Le premier et le plus important fut Sac de Grain, le dindon. On l’avait nommé ainsi car plus jeune, il n’aimait rien tant que porter secours à nos frères animaux dans les fermes démunies, de l’autre coté du grand lac. Surtout quand les scribes étaient là pour noter ses exploits, qu’ils raconteraient ensuite aux veillées à la population de notre Ferme de France. Sac de Grain avait autrefois travaillé dans le CRS de Tonton ; certains s’en offusquèrent. Pas lui.
Il y avait aussi Judas, le poulet fermier, qui au beau milieu des élections était parti du poulailler car il ne s’entendait pas avec La Madone et avait rejoint Napoléon dans la porcherie (alors que quelques jours plus tôt, dès qu’il rencontrait un animal, il en disait pis que pendre). Napoléon le récompensa en lui confiant des hautes responsabilités. Bientôt il fut en charge de surveiller les clôtures tout autour de la Ferme pour s’assurer qu’aucun animal étranger ne pénétrerait chez nous.
Au début Napoléon ne rencontra que bravos et applaudissements. Il traça sur le grand tableau noir de la grange une loi qui disait que celui qui travaillerait plus longtemps ne donnerait aucun grain au CRS sur tous ce qu’il obtiendrait en plus. Comme il y avait des animaux, surtout des cochons d’ailleurs, car ce sont les plus courageux et les plus intelligents, qui produisaient beaucoup de beaux légumes, fruits et autres foins (en fait souvent c’étaient de jeunes canards et de jeunes poussins qui travaillaient pour eux et eux les accompagnaient de la voix), la loi dit que jamais le CRS ne leur prendrait plus de la moitié de leurs produits. Le bouclier de l’écot disait-on. Certains qui avaient amassé de véritables trésors en revendant leurs production à d’autres fermes ne subirent plus l’écot sur les trésors qui était une loi que la volaille avait décrété il y avait bien longtemps.
On assigna des objectifs au CRS pour que tous les animaux qui n’avaient rien à faire dans notre Ferme de France fussent renvoyés dans leur ferme d’origine. Parfois, il fallait aller chercher des petits poussins jusque dans l’école, ce qui faisait un peu drôle à Daisy l’institutrice qui apprenait à chacun à compter, à écrire et à lire. Une fois, une cane venue de la lointaine ferme du riz eut si peur des cochons casqués et des molosses qui les accompagnaient, qu’elle sauta du haut du pigeonnier et en mourut. On raconte aussi qu’on renvoya vers des fermes qui avaient des chefs féroces, certains chevaux et bœufs qui les avaient fuies car on ne les y aimait pas et on les y pourchassait.

Mais on n’en parlait peu le soir aux veillées de la grange ; les préposés aux nouvelles préféraient interroger Napoléon et les membres du CRS sur la gestion de la Ferme de France. Et en général, ils s’extasiaient sur toutes ces grandes réformes qui s’accumulaient. Il faut dire que Napoléon était partout à la fois : le matin dans une ferme avoisinante où il obtenait une nouvelle vente de carriole ou la construction d’un futur moulin, le midi à l'ancienne maison des Jones pour réunir son CRS, l’après-midi il passait à la grange inscrire une nouvelle loi sur le tableau, puis le soir, il venait voir les animaux qui travaillait au champ, les exhortant à prendre de la peine car ils en tireraient tous les fruits. Ensuite, il venait répondre aux questions des préposés aux nouvelles.
Et puis aussi, il y eut la belle truie venue d’une ferme du sud. Elle s’appelait Carlotta et ses jambons étaient si seyants, son groin si doux et ses mamelles si parfaitement proportionnées qu’elle avait longtemps été danseuse pour charmer les animaux quand ils revenaient d’une dure journée de labeur. Avec son brin de voix, elle avait aussi chanté quelques chansonnettes douces dont la plus célèbre était « Le cochon qui est bon » : « Il y a une oie qui m’a dit, Que le cochon est bon ; Il y a une oie qui m’a dit ; Que le cochon est bon ; Car sa queue est en tire-bouchon ». Napoléon la rencontra et l’épousa tout de go. On ne parla que de ça pendant bien des soirs dans la grange.
Et puis les nuages s’amoncelèrent. Même s’ils travaillaient plus, enfin quand celui qui les employait le voulait bien, les animaux ne voyaient pas leur ration de grains ou d’avoine s’agrandir. On se rendait compte que lorsque la récolte avait été faite, la part qui leur était rendue diminuait régulièrement, parce que ceux qui avaient acheté le terrain en commun en prenaient une proportion croissante. C’est que ces propriétaires là n’aimaient rien tant que de jouer à s’échanger leurs propriétés, pour voir si leurs prix montaient ou baissaient. Or il arriva que par des circonstances compliquées venues de la plus grande ferme du monde, les prix des propriétés se mirent à diminuer dangereusement. Aussi les propriétaires qui ne voulaient pas perdre trop se servirent de plus en plus sur la récolte. Si ceux qui bêchaient, qui semaient… n’étaient pas contents, les propriétaires les menaçaient d’aller en d’autres fermes où l’on vivait moins bien car ils y trouveraient bien assez d’animaux affamés prêts à faire pousser le grain. Et parfois il le faisaient, et des dizaines de canards, de poules, de chevaux, parfois même de cochons de la Ferme de France se retrouvaient désœuvrés et soumis à la générosité des autres. En effet, en ayant diminué les écots, Napoléon avait vidé la caisse collective de la Ferme de France et il devenait de plus en plus dur de donner à manger à Daisy l’institutrice et aux gardiens de la clôture, de réparer le toit de la grange ou de réhabiliter les clapiers et les étables aux lisières de la Ferme de France. Alors les aides pour ceux qui n’avaient pas de travail…
Napoléon sentit que les meilleures heures s’en allaient. Il se décida à marquer son autorité sur ces idiots d’animaux qui ne comprenaient pas le bien fondé de ses réformes. Il devint nerveux surtout. Un jour il invita un jeune coq qui travaillait à la rivière pour ramener du poisson à venir se battre avec lui parce que le jeune coq raillait le fait que Napoléon avait d’un seul coup presque doublé sa part de nourriture. Une autre fois, à la grande fête des animaux, il insulta un vieux dindon qui ne voulait pas lui embrasser le groin.
Un des problèmes était que les préposés aux nouvelles, qui avant auraient tu de tels évènements, commençaient à en parler. Ca redoublait son énervement. Il s’en prit à Audrey, une des préposées, une très jolie cane brune. Puis il décida que désormais, les préposés seraient nommés par lui et non par un groupe de vieux animaux qu’on ne pouvait pas contrôler. On n’eut même pas le temps d’en débattre dans la grange. Il fit de même avec ceux qui tranchaient les litiges entre les animaux ou qui punissaient ceux qui se conduisaient mal. Les animaux savants, quant à eux, en savaient trop et ne cessaient de se moquer de lui qui n’en savait pas assez ; Napoléon décida qu’il convenait de changer leurs méthodes de travail pour qu’ils se taisent. On décréta aussi que Daisy coûtait bien cher pour s’occuper des jeunes animaux et Napoléon décida que sa part de nourriture serait réduite. Et pour mieux faire taire ceux qui avaient un peu de pouvoir, il se dit qu’il fallait les prendre par là où ça faisait mal. Il décida de nommer à la tête de la maison qui prêtait du grain à ceux qui en avait besoin, un de ses meilleurs amis. Comme ça ceux qui allaient avoir besoin de grains y réfléchiraient à deux fois avant de le critiquer.

Puis, un jour, tu l’as su toi aussi mon cher cousin, on apprit que dans la plus grande ferme du monde, où la situation allait de mal en pis, les animaux avaient choisi un cygne noir comme chef. C’était un évènement incroyable, car il n’y avait pas si longtemps, dans cette ferme, les animaux noirs n’avaient pas le droit d’habiter dans les mêmes étables, poulaillers et clapiers que les autres animaux. Napoléon en conçut beaucoup de jalousie car pendant des jours entiers, les préposés aux nouvelles ne parlèrent plus de lui.
Mais toutes ses gesticulations n’empêchaient pas une sourde colère de monter. Elle finit par déborder lorsque le représentant des canards travailleurs, celui des oiseaux laborieux et celui des coqs, des poules et des poulets se joignirent aux ânes et aux chevaux pour exprimer leur mécontentement. Ils furent des centaines d’animaux à défiler entre le grand champ de betterave et la Place de la Concorde Animale, malgré le nombre impressionnant de cochons casqués et de molosses qu’on avait placés tout au long du parcours.
Mais tout n’avait pas encore été dit.
Il s’avère que ces derniers jours dans une lointaine annexe de notre Ferme, de l’autre coté d’un autre très grand lac, près de la plus grande ferme du monde, les cochons, les canards, les lapins, les chevaux, qui là-bas sont presque tous noirs, ont arrêté de cultiver la canne à sucre et même de faire quelque travail que ce soit. Car là-bas, il faut cultiver énormément pour sa ration de grain ou de foin. Et leurs démonstrations de force sont, parait-il, beaucoup plus violentes que celles de la Ferme de France. Mais je crois que ce qui, aux yeux de Napoléon, est le pire, c’est que les enquêteurs lui ont dit que presque tous les animaux (même les cochons) étaient d’accord avec toutes ces revendications d’où qu’elles viennent.
Alors mon cher cousin, je pense que ta famille, sans le savoir, a eu bien raison d’aller s’installer loin de notre Ferme de France. Car aujourd’hui je suis inquiet de la tournure que tout cela prend. En plus la volaille a passé son temps à se disputer entre La Madone, qui veut encore être la cheftaine malgré sa raclée aux élections, et une autre dinde, Titine, qui est peut être plus sérieuse mais que les animaux n’aiment pas beaucoup. De telle sorte que les animaux ne font guère confiance à la volaille pour redresser une situation aussi compromise. En fait c’est le Nono, celui qui est préposé à la distribution des petits mots que s’envoient entre eux les animaux quand ils n’ont pas le temps de se voir, qui pourrait s’en tirer le mieux, de cette situation. Mais le Nono il ne veut pas aller dans l’ancienne maison de Jones. Lui il veut que toutes les fermes fassent des révoltes, alors… Et, le pire c’est que je me demande si cette conjoncture ne risque pas de remettre en selle le vieux verrat, celui à qui il manque un œil et qui voudrait instaurer une sorte de dictature des cochons.
Voilà mon cousin, je t’ai tout dit. Peut être que je vais te rejoindre. Même s’il y fait plus froid, on est peut être un peu mieux dans les fermes du Nord.
Ton dévoué vieil âne, le Civil.
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PS : j’ai prêté La Ferme des Animaux à mon fils qui a douze ans. Ca m’intéresse de savoir ce qu’il va en retenir, lui qui ne sait rien, peu ou prou, de la construction de l’Union Soviétique, du stalinisme et du trotskisme.
PS bis : j'ai changé ma bannière pour que vous puissiez lire ce texte sans être distrait.
A bientôt
Thierry
RYS