lundi, août 31, 2009

Un festival chasse l'autre.

A peine les dernières notes stridentes de Rock en Seine éteintes dans la nuit parisienne, les derniers roulements de batterie étouffés dans leur peau de tambour, les joues des frères Gallagher un peu désenflées (incroyables ceux-là, ils devaient avoir pressenti que la Martine des Ch'ti allait remettre son parti en ordre sans cris ni heurts à La Rochelle et que la boite à gifle resterait fermée, aussi auront-ils opté pour faire le spectacle eux-même, au point d'ailleurs que bien malin qui pourrait dire quels furent les artistes qui ont respecté leur contrat et se sont produits sur scène), à peine vomis les derniers litres de bière tiédasse sponsorisant le festival (bière elle-même parrainée par Immodium, Motilium et Cephalgan), qu'un nouveau festival va s'ouvrir dans notre belle Île de France.

Qui, c'est comique vous le remarquerez, porte le nom de Festival d'Île de France (bravo aux communicants du conseil Régional d'Île de France - on n'en sort pas - puisque c'est lui le principal soutien institutionnel, ils firent preuve d'une confondante imagination).

Un festival extrêmement éclectique (c'est chaque année pareil d'ailleurs) puisqu'on y trouve tout aussi bien de la musique world, plusieurs soirées d'hommage à Myriam (Pata Pata) Makeba, de la musique tzigane, ou de la musique de chambre. Bon je ne vais pas vous faire l'article, vous trouverez tous les renseignements sur le site du Festival.


Et pour ce qui est de la musique qui nous intéresse ici, les soirées sont dites Factory. Y-a-t-il un rapport avec le squatt de Andy Warhol ou le label mancunien ? On serait tenté de pencher pour le second terme de l'alternative lorsque l'on sait que l'un des concerts de cette "famille" sera celui de A Certain Ratio.

Les précurseurs du... du quoi d'ailleurs - quel style peut-on bien leur accoler -, disons les précurseurs du label Factory, seront le 3 octobre au Plan de Ris-Orangis (soit 8 kilomètres de chez moi - vous imaginez si je vais me gêner) - J'y serai aussi !


Mais la thématique principale du festival ce sont Elles.

Elles, oui, Elles, les femmes et la féminitude, dans tous leurs états (jusqu'à une soirée d'hommage à Klaus Nomi, ce qui est peut être pousser un peu loin la féminitude en question).

Et savez-vous qui clôturera, sous cette thématique, le festival en un dimanche en fin d'après-midi à La Cigale, le 11 octobre (pour être précis à 17 heures) ???


Mâme AAAAAAFFFRIICAN-RRRRREEGAAEEE et autre NIOU YORKE NIOU YORKE :
Oui Nina Hagen qui fait là un come-back qui ne pourra qu'intéresser les curieux en tous genres. Car la précurseuse de.... de quoi déjà - quel "style" peut-on bien lui accoler -, disons la précurseuse de la masturbation en direct à la télévision autrichienne, est trop weird et trop rare pour qu'on la loupe. Vous savez quoi ? J'y serai aussi !

Et au fait : Nina en 2006 était juré pour la version teutonne de Pop Stars ; tous les espoirs de retour en fanfare sont ouverts à Lio, moi je dis.

Donc notez bien le 3 octobre au Plan et le 11 octobre à La Cigale : Le Civil Servant sera dans la salle (ou au bar c'est selon). Hein, ben oui c'est aussi ça l'évènement...


Allez
A+
Thierry
RYS

"Quelle est-elle donc cette actrice que j'ai mis sa photo dans ma bannière d'en haut hu ?" (3)

Une 3ème bannière à découvrir. Pour le moment, Coolbeans puis Sonic Eric ont, chacun leur tour, trouvé en quelques secondes, les deux premières actrices.

En sera-t-il de même avec la bannière ci-dessus ? Nous le verrons.

Indice : pas sans rapport avec celle d'hier.

Allez enjoy et répondez dans les commentaires
Thierry
RYS

dimanche, août 30, 2009

"Quelle est-elle donc cette actrice que j'ai mis sa photo dans ma bannière d'en haut hu ?" (2)

Deuxième manche de ce jeu d'une simplicité biblique : retrouver qui dont est-ce que j'ai mis dans ma bannière.

C'est au (à la) plus rapide - Réponses dans les commentaires uniquement. Enjoy !

A+
Thierry
RYS

samedi, août 29, 2009

Une bannière par jour - Nouveau jeu inutile et rigolo !

Houps, en attendant le redémarrage du World Contest of The Blind Test que le monde entier nous envie (dans un mois, ça repart), jouons à un autre jeu, quotidien celui-là :

"Quelle est-elle donc cette actrice que j'ai mis sa photo dans ma bannière d'en haut hu ?"

Vous aurez exactement 24 heures pour répondre et marquer un joli point. Au bout des dites 24 heures, une nouvelle bannière viendra remplacer la précédente. Ce jeu durera tant qu'il y aura des joueurs (et que j'aurai des jolies images d'actrice).

Attention c'est au plus rapide qui gagne : on joue en live dans les commentaires (pas de mail comme pour le WCTBT).

Ready, Set, Go Man Go !

Bon en attendant vos promptes réponse, j'va aller laver ma voiture qu'est aussi sale que celle d'Auriol après le Paris-Dakar.

A+
Thierry
RYS

PS : la chanson du samedi ça revient la semaine prochaine ; la revue de semaine itou (reprise certes, mais progressive quand même).

jeudi, août 27, 2009

C'est jeudi et c'est pas ravioli - 12

Retour aux bonnes habitudes du jeudi, où l'on ne consommera pas de raviolis, cet affreux mélange de pates grassouillettes comme les matronnes italiennes qui les préparent, et de viande hachée façon boulettes pour nourrir la gent canine, mais bel et bien de la country, du hillbilly, du rockabilly.

Et pour cette reprise, un nom, un seul s'impose, hélas, de lui-même. Coincée entre celle surmédiatisée de Bambi (et on n'a pas fini d'en entendre parler s'il a effectivement defuncté d'une overdose d'anesthésique), et celle bien moins évoquée de Willy DeVille, la mort de Billy Lee Riley n'a pas eu l'heur de faire les titres des journaux, même cachée dans les pages intérieures, entre la météo et l'horoscope.

Et pourtant, dans l'histoire de la musique populaire américaine des années 50, l'homme aura compté. Déjà, il fit partie de l'écurie Sun, au moment où il fallut en être. Absolument. De plus, afficher Lee comme deuxième prénom ne pouvait être qu'un grand présage, comme Jerry Lee Lewis ou, ça n'a rien à voir mais je l'aime, bien Tommy Lee Jones (il y a aussi Rickie Lee Jones, mais je m'égare un peu), grand présage qui fut malheureusement pour Billy un présage menteur.

Du reste, le Rockabilly Hall of Fame ne s'y trompe pas qui lui ouvre grandes ses portes et affirme que "Billy Lee est sans doute le plus talentueux des artistes Sun parmi ceux qui n'ont pas réussi à atteindre le succès".

Car attention, tout de même, on parle là d'un des pères fondateurs. Chacun a entendu ne serait-ce qu'une fois sa version de Red Hot, ou son fameux Flying Saucer's Rock'n'Roll (qu'il joua un temps avec son groupe, déguisé en petit homme vert - ah on savait rire à cette époque). Sa biographie, sur le lien du RHF, au paragraphe précédent, vous en dira plus long que je ne le ferais. Notons toutefois que lui aussi fut un truck driver (décidément) et qu'il fut un temps session man pour des gens aussi divers que les Beach Boys ou Wilson Pickett.

Et maintenant, silence et écoutons-le dans les deux titres que je vous mets en ligne :

- Billy Lee Riley : Baby Please Don't Go ;

- Billy Lee Riley : Rockabilly Stomp.


Allez A+

Thierry
RYS

mardi, août 25, 2009

Reprise de tags (1)

La reprise de ce blog va se faire tout en douceur, au moyen de deux billets de réponses à des tags qui me furent envoyés durant mes chaudes semaines de vacation hors de l'Ile de France (à ce sujet, oui je m'habille en italique car je me mets à chuchoter comme pour toute confidence d'importance, à ce sujet, donc, saviez-vous que le réseau de canalisation de gaz en Île de France atteint 25 500 km, ce qui représente 15% de l'ensemble national qui se concentre sur 2% du territoire ? Extraordinaire non ? Et que par ailleurs, il n'y a que 0,3% de la population active francilienne travaillant dans le secteur primaire ? Dingue, n'est-ce-pas ?).
-
Or donc, des tags ! Dont le premier me fut envoyé par le remarqué Cultiste March (homme un peu verdâtre, tirant même sur le martien ou le batracien), le rédacteur du littéraire blog La Bibliothèque d'Innsmouth.
-
Les raisons de me choisir, si en tout cas on en croit ce monsieur March qui a crû bon de les dévoiler, m'ont semblé bien superficielles (j'habiterais à quelques encablures de son propre logis - qu'on me le prouve ! - et j'aurais conseillé un livre sur ce blog qui aurait beaucoup plû à une de ses amies - encore une qui n'a pas de goût, vu mon inculture littéraire crasse -). Mais qu'importe, en gentleman-esthète-dandy incontesté de la blogosphère, je décidai de m'exécuter et de répondre aux quelques questions posées, et ce quoiqu'il m'en coutât (car en effet, s'il n'est point ardu de se répandre sur des musiques qui ont la vertu de m'autoriser à parler de moi-même par artistes interposés, si se payer la fiole des braves gens, rédacteurs de blogs, dont j'ai l'outrecuidance de penser qu'il sont des amis, est une vraie sinécure -ce d'autant plus que les dits braves gens ont la bonté d'âme d'en sourire-, répondre à un tag comme celui que m'a envoyé monsieur le Cult(ur)iste suppose, en revanche, une longue et douloureuse introspection qui ne peut être sans dommage pour ma santé mentale, un voyage sans retour jusqu'aux tréfonds de mon âme torturée, une épreuve initiatique sauvage, dont je ne vois d'analogues que les rites d'entrée dans le monde adulte chez les Masaï, le premier seppuku dans les entrailles de l'ennemi pour un samuraï, la sodomie primitive du demi de mélée, malencontreusement coincé par les troisièmes lignes bourrées au mauvais armagnac premier prix, au fin fond des vestiaires de Ychoux, le soir d'une défaite contre Hasparren en huitième de finales de la 3ème série régionale). Bon, trève d'introduction. Pénétrons dans le vif, ainsi que se plaisait à dire l'ineffable Rocco Siffredi lors du tournage de l'Arrière Train Sifflera Trois Fois.
_
--------------------------
-
Plutôt corne ou Marque page ?
-
Corne ? Qu'est-ce à dire ? Prend-on le risque de devenir bovin (ou pire, cornu) en lisant ?
-
Bon, ok, complètement marque-ta-page ! Surtout depuis que mon fils, sur les conseils avisés de ses douces institutrices de maternelle, m'en a offert un à chacune de ses trois années de maternelle. Pas toujours pratique, mais si attendrissant. Ouais, définitivement marque-ta-page.
-
As tu déjà reçu un livre en cadeau ?
-
Absolument et ce depuis mon plus jeune âge (Nounours, puis la Bibliothèque Rose, puis la Verte, et ensuite la Rouge et Or). Et ça continue, encore et encore, c'est que le début... D'accord, d'accord, je redeviens sérieux. On m'en offre toujours. Dernier en date : Mangez le... de Teulé.
-
Lis tu dans ton bain ?
-
Alors, à ce stade, il faut que les choses soient extrêmement claires : je ne prends jamais de bain. Sauf en mer ou en piscine, ce qui, chacun en conviendra, n'est guère propice à la lecture (surtout quand il y a de fortes vagues ou lorsqu'une tripotée d'enfants jouent à se pousser dans le grand bassin, ah les ptits cons!). Donc, pour répondre, non, je ne lis jamais sous ma douche (je n'y fume pas non plus).
-
As-tu déjà pensé à écrire un livre ?
-
Oui.
-
Que penses tu des séries en plusieurs tomes ?
-
Rien a priori. Mais de quoi parle-t'on ? Zola ou Millenium ?
-
Mais, en général, je préfère les livres d'une durée raisonnable. Comme pour les films ou les titres de rock'n'roll, la longueur est bien souvent synonyme d'absence, soit d'idées, soit de maîtrise scénaristique (ouh putain là, c'était bô). La bonne longueur c'est quelque part entre les 90 pages d'une Nothomb (qui écrit bien mais doit quand même être une foutue feignasse) et les 1 000 pages du Seigneur des Anneaux (ce JRR ne ménageait pas sa peine par contre).
-
As-tu un livre culte ?
-
La Bible ? Le Coran ? La Torah ? Les trois ? Allez oui, les trois. En ces temps de retour du religieux, de la pensée magique en général, et des seyants atours noirs burkanibé (le contraire de burkinabé) pour les femmes, on n'est jamais trop prudent.
-
Autrement, et si les autorités gouvernementalo-ecclesiales me le permettent, j'ajouterais bien quelques ouvrages supplémentaires, quoique profanes.
-
Le premier est un recueil : Alcools.
Je pense que je pourrais lire la Chanson du Mal Aimé tous les soirs (celui qui a dit Claude François peut sortir !). Même si au bout de trente ans je ne suis pas encore certain de la comprendre, elle est sublime (Voie lactée, ô soeur lumineuse...).
Après, il y a le Voyage... de Céline (rien d'original j'en conviens - un choc, comme pour chaque être un peu sensé sur cette planète-), et des choses aussi hétéroclites que La Vérité Avant-Dernière de K. Dick, Un Tout Petit Monde de Lodge, Le Monde Selon Garp, Necropolis, Shutter Island, Cul de Sac, Les Ritals et Les Russkofs de Cavanna, boh j'en oublie c'est certain. Ah si ! Le Grand Meaulnes ça reste un grand souvenir d'enfance.
-
Aimes-tu relire ?
-
Rarement. Si, la poésie bien sûr. Et aussi exception faite des quelques titres mentionnés ci-dessus, dont je peux reprendre des passages pour le seul plaisir de les relire.
-
Rencontrer ou pas les auteurs des livres qu'on a aimé ?
-
Pas facile pour Apollinaire ou Céline.
-
Le truc c'est pour dire quoi ? Ouah, c'est vraiment bien ce que que vous écrivez et ça m'a énormément plû ? Ou l'inverse : Oh je suis désolé, mais j'ai bien moins aimé votre dernier roman ? Dans le premier cas, peut être que ça flatte l'ego de l'auteur mais au-delà ? Et dans le second, j'ose espérer que ça n'a aucune importance pour l'écrivain.
-
Aimes-tu parler de tes lectures ?
-
Oui, avec ma femme. Vu qu'elle a pas des goûts de chiotte (en même temps ce que je viens de dire est tautologique, c'est ma femme). En fait, je préfère écouter les autres me parler des leurs. C'est moins fatigant et on a plus à y gagner.
-
Comment choisis-tu tes livres ?
-
Grâce aux blogs... (une paire de secondes de démagogie offerte par le Civil Servant).
-
En fait, c'est pas si faux. J'ai acheté ou emprunté des bouquins à la bibliothèque parce que des blogs les avaient conseillé. Je pense notamment à CaféBook, le blog d'une petite nana qui s'appelle Emma (en fait je dis petite mais je n'en sais rien, peut être qu'elle toise un mètre quatre-vingt dix). Mais ça fait un moment que je n'y suis pas allé. Mais bon il y en a d'autres (non Thom, je ne te ferai pas de pub). Ah il y a aussi cette émission : Un livre Un jour que je vois parfois le jeudi avec mon fils. Le problème, c'est que les types ont à peine deux minutes pour te donner envie. Superficiel forcément. En revanche, l'émission de Pennac c'était décevant. Toujours les mêmes têtes.
-
Après, évidemment, il y a des auteurs, tu vas les suivre. C'est pas nécessairement ce qu'on peut appeler de la littérature, mais la biographie de Bashung par Mikailoff je l'achète dès qu'elle sort.
-
Une lecture inavouable ?
-
Franchement ? A part lire le blog de Cultiste, je n'en vois pas.
Un SAS quand j'étais jeune peut être. Et encore j'ai filé directement à la page 120. Ceux qui ont lu ces sous pulp savent ce que je veux dire.
-
Des endroits préférés pour lire ?
-
Les chiottes ? Oui, c'est une question connexe à celle qui suit : Lire et Faire ses besoins ? Comme lire peut être aussi un besoin, ça se tient.
En fait, j'aime bien avant de dormir. Et dans le RER. Quand il est pas ras la gueule.
-
Lire et Manger ?
-
Heu c'est quoi la question ?
-
A priori oui, faut faire les deux. Et boire aussi. Et faire l'amour évidemment.
En même temps ?
Faire l'amour et manger, déjà c'est pas super hygiénique. Si en plus il faut lire et boire. Faire l'amour et regarder la téloche, pourquoi pas. Encore que, tomber sur Drucker c'est franchement débandant non ? Et les probabilités de tomber sur Drucker quand on allume le poste sont non nulles je dirais.
-
En fait, vu le prix des livres aujourd'hui, la vraie question ca ne serait pas plutôt Lire ou Manger ?
-
Livres empruntés ou livres achetés ?
-
Essentiellement empruntés. Ca sert à ça les bibliothèques. Je sais c'est mal. Mais j'ai une totale confiance dans notre Gouvernement. Une fois réglés les problèmes des musiciens grâce à la loi Hadopi, Fr. Mitterand le Petit, saura trouver une parade pour que les écrivains puissent mieux vivre de leur travail. Une solution serait peut être de surtaxer (mais franco hein ! 3000%) les livres de Musso, Grangier et Levy pour désinciter les lecteurs à mettre leurs nez dans des bouses et les encourager à aller le fourrer dans du Jaenada (ceci n'est qu'un exemple).
-
As-tu déjà abandonné la lecture d'un livre ?
-
Assez souvent oui. Se forcer à lire c'est aussi nul que se forcer à travailler. Ou à écouter de l'opéra quand on n'aime pas ça. Ou du rockabilly. Tout fonctionne pareil. Ce qui me gonfle c'est les gens qui aiment un truc parce que c'est le moment de l'aimer. En fait, ils n'aiment rien, ils attendent qu'on leur dicte la ligne. C'est assez proche du fascisme si on y réfléchit un peu. En musique c'est une catastrophe. Je lis assez peu les magazines littéraires, mais j'imagine que c'est la même chose.
-
Tu tagues qui ?
-
Ah, ah !!!!
-
1- Mon ami Sonic Eric. Parce que c'est un esthète de la pop classieuse et qu'il est à l'opposé des gens dont je parlais juste au-dessus. Et parce que je pense qu'il a des choses à dire en matière de littérature.
-
2- Heu, ben Emma justement dont je parlais tout à l'heure (en espérant qu'elle passe par ici à l'occasion). Cela étant, elle a bien dû me conseiller deux ou trois merdes dans le tas.
-
3- Un couple "estois" (enfin je veux dire de l'Est) dont je ne connais que le monsieur et dont la madame a écrit un livre qui s'appelle Charlemoi (que je n'ai d'ailleurs pas lu - que les grenouilles de l'apocalypse fondent sur moi pour me sucer avec leur grandes bouches - oui le sang bien sûr, enfin ! -). Ce sont les Jeanney (Hervé et Christine) et que j'aimerais bien qu'ils répondissent séparément (afin qu'ils s'empeignent ensuite le soir venu - et qu'on ne vienne pas me dire que je ne suis pas pour la paix des ménages, chacun sait bien comment se terminent les disputes dans la plupart des couples, hum ? -)
-
4- Et Jennifer, because elle écoute de la musique impossible pour une jeune femme de son âge (les Small Faces ou Jefferson Airplane - on voit l'avance qu'elle a pris sur le reste de sa génération) et qu'elle a tout abandonné par amour pour son homme (c'est beau) et pour la Bretagne (c'est pas bien malin !), et que comme elle ne travaille pas, elle a du temps, qui sera ainsi beaucoup mieux occupé qu'à jouer à des jeux ineptes sur Facebook. Et toc, au boulot Jen !
Bref, uniquement des gens de grande qualité.
-
Pourquoi ?
-
Car tel est notre bon plaisir.
_
------------------------
-
Bien, après cette longue séance psychanalytique, je pense m'octroyer une petite cure de sommeil de trois mois. Mais mon fantôme double-moi sera là pour continuer à écrire sur ce blog (houlà ça va pas mieux moi, pas vrai double-moi ?!)
-
A bientôt
Thierry
RYS
-
PS : je me demande si je ne me vautre pas lamentablement en mettant ce putain de ^ sur le u de plû. Et j'ai la flemme d'aller vérifier.

lundi, août 24, 2009

Dernières cartes postales

Les vacances sont finies et ce blog va bientôt reprendre son rythme de publication et ses rubriques habituelles : revue de semaine le dimanche, la chanson du samedi, c'est jeudi et c'est pas ravioli (le jeudi comme son nom l'indique si finement), auxquelles s'ajouteront quelques billets parsemés de ci de là.

Pour nous donner un peu de cœur à l'ouvrage puisque c'est le retour aux habitudes, quelques derniers clichés d'un monde exempt de labeur, de RER et de lever de bon matin. D'un monde où lorsque le soleil vient de se lever, on sait qu'il viendra l'ami Ricoré.

L'Houmeau est un petit port de pèche à quelques kilomètres au nord de La Rochelle ; les bateaux y sont moins nombreux mais leurs couleurs sont gaies.


Les carrelets, véritables mini chalutiers immobiles, ne s'éloignent de la côte que de quelques centaines de mètres. Ils sont devenus un élément patrimonial des rivages charentais.


Mercredi, un hélicoptère vient hélitreuiller un touriste victime d'un malaise en haut du Phare des Baleines (au bout de l'Ile de Ré), et qu'il était impossible d'évacuer par l'escalier tant celui-ci est étroit. Nous y étions.


Bien que ce fût, vendredi, le plus gros coefficient de marée de l'année, la pèche n'a pas été miraculeuse (loin de là) ; on s'en contenta pourtant.

Voilà, en espérant vous avoir iodé une dernière fois avant l'impact...
A bientôt

Thierry
RYS

jeudi, août 20, 2009

Carte postale de l'Atlantique

A La Rochelle, la nuit tombe beaucoup plus tard que dans le Var.
Elle est tout aussi belle quand elle enlace la mer.
Comme ici dans le vieux port de La Rochelle.


Le retour aux affaires se rapproche cependant.

A bientôt
Thierry
RYS

vendredi, août 14, 2009

Carte Postale des Maures (4)

La dernière avant départ samedi en début d'après-midi. Le retour sur Paris se fera avec une étape mâconnaise, qui pourrait se révéler gastronomique. Mais je trouverai bien moyen de poster encore une carte ou deux, de La Rochelle cette fois, où je descend 5 jours en suivant.


La dernière carte postale varoise, où les mystères de la nature.

Comment font-elles ces herbes et fleurs sauvages pour pousser sur des terrains morts comme le minéral ? Celui qui me donne la réponse aura dix points d'avance pour le démarrage du prochain World Contest of the Blind Test (non je déconne, mais il aura tout mon respect admiratif)

Allez, à plus

Thierry
RYS

mardi, août 11, 2009

Carte Postale des Maures (3)

Et une crique sublime, où l'on change de rocher en suivant la course du soleil. Dans l'eau, plus bas, entre les deux gros rochers, un authentique vivier à poissons de l'époque gallo-romaine, que les petites dorades semblent bien avoir adopté (les antiques murènes leur ont-elle susurré que l'eau y était chaude ?).

Au loin, Fréjus étale ses immeubles de bord de mer.
Le Var, loin de la jet-set tropézienne, mais pas de la spéculation immobilière malheureusement.

Même photo, ou presque, prise une heure après la précédente. Les derniers plongeurs s'en sont retournés, laissant la mer aux seuls poissons ; le soleil se fait plus rasant et les ombres s'allongent. It's oh so quiet !

Allez A+
Thierry
RYS

dimanche, août 09, 2009

Carte Postale des Maures (2)

Carte postale promise, carte postale due.

I'm on holydays in the house of the rising moon.

Réalisée sans trucage.

A+

Thierry
RYS

PS qui n'a rien à voir : Woodstock a 40 ans, fêtons l'anniversaire avec des bannières adaptées.

vendredi, août 07, 2009

He had Savoir Faire

Teardrops Must Fall

Alors ce qui était prévu ce soir, c'était de vous envoyer un jolie carte postale d'une lune rising over the hill. Et puis, en rentrant, la nouvelle qui te flingue la soirée. Je n'ai, ni l'envie aujourd'hui, ni le temps, de disserter longuement sur le pourquoi du comment Willy DeVille s'est pour moi imposé comme un de mes artistes majeurs, à l'égal d'un Lou Reed, d'un Neil Young, d'un Springsteen ou du Clash (liste non exhaustive) à l'époque où on se construit une identité musicale.

En guise d'hommage,

Ces quelques mots sur l'homme, de Ben Donnely, le bassiste des Inmates, lors d'une interview qu'il m'avait accordé au sortir de leur concert à Poitiers en 1983 : "Soul music, you know, is a kind of music easy to do it badly. I think Mink DeVille is among the best band of rock'n'roll and soul music currently. And over the years" (de mémoire, mais elle ne me trahit pas souvent).

Et ces deux vidéos séparées d'une trentaine d'années.





Qu'ajouter d'ailleurs ?

A+, pour une carte postale mauresque
Thierry
RYS

jeudi, août 06, 2009

Carte Postale des Maures (1)

C'est lorsque l'on commence à croiser ce genre de bateaux :


Ou que l'on double celui-ci :


Que l'on comprend qu'on n'est plus qu'à quelques encablures de Saint Tropez.

Demain, ou plus tard, je vous enverrai la Lune.

A+
Thierry
RYS