- Ça défile que c'en est pas croyable ! A peine le lundi commencé qu'on arrive déjà au vendredi soir.
- Oh alors là, à qui le dites-vous !
- Mais faut pas se plaindre, on a du beau temps.
- Oui, une belle arrière saison. C'est sûr !
- Et la raie je vous la fait de quel coté ?
- Droit, comme chaque fois. Ah autrement vous avez lu la dernière revue de semaine chez le Civil Servant ?
- Ah bien sûr, ça et Secret Story, je ne louperais sous aucun prétexte.
(un samedi midi, au salon Dessange de Clermont-Ferrand, 20 place de Jaude)
Lundi 21 septembre
Aujourd’hui un seul journal en ligne, le Nouvel Observateur, pour trois articles qui dressent un portrait des rapports politiques français peut être un peu à contre courant des idées reçues actuelles.
Tout d’abord, l’UMP. Avec l’ouverture, aujourd’hui de l’affaire Clearstream, et sous réserve évidemment que rien ne soit mis sous le boisseau, le parti majoritaire pourrait se faire quelques sueurs.
Déjà, le fait de voir un Président de la République partie civile et un ancien Premier ministre au banc des accusés, n’est pas tout à fait banal, et donne une idée des mœurs de la droite quand elle décide de se lâcher.
Ensuite, même si, évidemment le Président de la République a, a priori le beau rôle, celui de la victime qu’un odieux complot voulait éliminer de la course à l’Elysée, et même si on peut parier que peu nombreux seront les parlementaires, élus et autres leaders de l’UMP à émettre le début d’une ombre de sympathie pour Villepin, il y en aura quand même. Des chiraquiens pur jus. Pas toujours les plus tendres.
Et enfin, parce que quand la merde est remuée, elle éclabousse, quoiqu’on fasse. Tiens pas plus tard que ce matin, on rappelait que lors de la crise du CPE en 2006, Nicolas avait rencontré en loucedé les syndicats étudiants. Et qu’il y avait, Juliard (l’ancien leader de l’UNEF) dixit, convergence objective d’intérêt entre eux. L’intérêt ? Abattre Villepin. Et Sarkozy le retors, son image de traitre de théâtre qui lui colle à la peau depuis des années, de ressortir d’un coup.
A des années lumière de tout ça (c’est une litote, un euphémisme plutôt), la Ségolène faisait chevaucher sa crinière au doux vent méditerranéen devant ses adeptes, moins nombreux qu’attendus (mais alors en revanche de plus en plus dévots – amusez-vous à vous promener sur les sites où l’on ose critiquer leur chevalière –). Tout doucement, elle fait mouvement vers l’extérieur du PS. Est-elle assez idiote pour le faire jusqu’au bout ? Jouer l’opinion contre le parti, elle n’est pas la première à s’y être essayé. Avant elle, rien qu’à gauche, Juquin contre le Parti Communiste (2% aux élections présidentielles de 1988), Rocard contre le parti socialiste (même pas candidat). Des hommes aimés dans les sondages. Seulement dans les sondages. Et à droite Simone Veil en 1989 (8% aux européennes) et Barre en 1988 aussi (battu par Chirac dès le premier tour). Son problème, en outre, c’est qu’il n’est même pas certain que l’opinion la suive encore très largement. Dehors ? Dedans ? En tout cas il y a un signe amusant : elle emploie le mot de microcosme parisien… Comme Raymond Barre l’avait fait il y a vingt ans.
Et pendant ce temps, sans que l’on s’étende trop dessus dans les télévisions ou les radios, la gauche remporte élections partielles après élections partielles, remettant à chaque fois un peu plus en cause l’analyse dominante qui fut faite des élections européennes : l’UMP grand vainqueur. T’as raison, vues les réserves de voix qu’ils avaient, avec les 29% qu’ils contrôlaient, ils auraient pris un drôle de bouillon dans une élection à deux tours. Mais, c’était le slogan généralisé au soir des Européennes : l’UMP grand vainqueur. Seule aussi, très seule.
On ne fait sans doute pas une politique par l’alliance de tous les anti (du Modem au NPA). Mais au second tour des élections on réunit souvent des majorités de suffrages. A Carcassonne il y a quelques semaines, comme à Briançon hier. Pas franchement des bastions de gauche ces deux villes. La candidate battue d’hier soir est aussi vice Présidente du Conseil Général. Mais vous savez quoi ? Même s’ils ne gagnent que 6 ou 7 régions aux élections régionales, le simple fait de passer de 2 à 8 ou 9 sera sûrement admis par les commentateurs patentés comme une grande victoire de l’UMP.
Mardi 22 septembre
Une fois n’est pas coutume, on va aller voir sur Gala si j’y suis. Et je n’y suis pas. Mais l’Ex oui. L’ex c’est Valery. Giscard. D’Estaing quoi.
Il aurait niqué la princesse ?
Boudiou (pour faire auvergnat comme lui), on le savait vert (et pas seulement parce qu’il porte l’habit d’académicien), on avait entendu à son sujet bien des révélations, ou des rumeurs plutôt (mais on ne prête qu’aux riches) sur ses séjours africains. Mais tout de même, la Princesse de Galles… Oh certes il ne le dit expressément à aucun moment, mais si c’est un roman à clés, avouez que ce sont des passe partout. Alors qu’il l’ait effectivement fait… Va savoir. Qu’il en ait rêvé… Pas impossible. Mais qu’à 80 ans passés il vienne nous raconter ça, c’est… Oh ben c’est pas dur, tiens, à force de fréquenter son parc Vulcania, L’Ex a fait siennes les paroles de Brel « On a vu souvent rejaillir le feu de l’ancien volcan qu’on croyait trop vieux ». Doit être contente Anne-Aymone.
Téléchargeurs, à vos marques, prêts ? Partez.
Il vous reste, 3 mois et une semaine pour vous la donner comme des sauvages sur les plateformes et les peer to peer. Parce qu’à partir de 2010, fini de jouer. C’est indiqué dans l’article : les premières lettres d’avertissements tomberont début janvier. Je ne sais trop pourquoi, mais je ne serai pas autrement surpris de voir fleurir sur des tas de blogs des explications très didactiques et pédagogiques sur la manière de passer par des plateformes situées au Luxembourg ou ailleurs, n’importe où en fait où Hadopi ne s’applique pas. Ou de modifier son identifiant de machine. Celui qui mettra en ligne la manière de faire pour que tout le monde utilise les identifiants du Ministère de la Culture et d’Universal, je le dis, celui-là entrera de plain pied dans l’Histoire !
Mercredi 23 septembre.
Ah, ah ! Je vais encore chatouiller mes amis lecteurs et par ailleurs enseignants. Oui ça y est nous connaissons les raisons de l’échec scolaire. Grâce à cette étude dont France Info nous parle ce matin. Alors et d’une, ils sont trop nombreux à se coucher tard, et se lever à la bourre de telle sorte qu’ils arrivent à l’école le ventre vide. Deuxio, les enfants ne cachent pas leur maigre appétence pour l’école (pas super nouveau ça, à mon avis). Enfin, ils ne comprennent pas ce que l’on attend d’eux en classe et près de la moitié n’ose pas le demander.
Bon sur ces constats, je propose 3 réformes :
sieste obligatoire pour que les gosses récupèrent de leur nuit trop courte (en cours de latin par exemple, (c'est très chiant le latin) ;
collation (banane, café, jus d’orange…) lors du premier cours (tiens pendant les maths, ça me fera plaisir) pour que ceux qui n’ont pas mangé récupèrent ;
organisation régulière de boums, surpats, et autres jeux afin que les gamins se sentent un peu plus motivés pour venir.
Si après ça ils ne comprennent pas qu’on n'attend plus rien d’eux, alors ce sera à désespérer. Z’avez l’adresse du ministre que je lui envoie ces propositions (et tant qu’à faire donnez-moi celle de Ségolène ; elle est capable de les faire siennes…) ?
Je vous mets en ligne un article très intéressant de Chavagneux, le rédac chef adjoint de Alternatives Economiques, que j’ai eu la chance d’écouter en conférence il y a quinze jours sur ce même sujet des paradis fiscaux (l’article ressemble d’ailleurs à s’y méprendre à cette conférence). Qu’un homme comme lui convienne que des progrès ont été faits dans ce domaine, c’est que des progrès ont été effectivement faits. Et s’il pointe aussi les efforts restant à faire et certaines incohérences politiques, il est surtout dans la position du soldat sur le pied de guerre. C’est Wait and See. Qu’en sera-t-il de l’effectivité des conventions de levée du secret bancaire ? Il paraîtrait qu’un petit Etat frontalier de la France, d’une très modeste taille et doté d’un Rocher ne jouerait que très modérément le jeu. Quelle conséquence en tirerons-nous ? Et jusqu’où le Président, grand ami des présidents des multinationales ira-t-il les titiller sur leurs présences (parfois extrêmement développées) dans des îles paradisiaques où l’on voit mal quelles activités industrielles ou commerciales elles peuvent bien y pratiquer ? Actuellement la mode est aux bonus des traders qu’il faut limiter. Bien, très bien. Mais il ne serait pas souhaitable qu’on en oublie ce qui a été fait pour obtenir les levées du secret bancaire et partant le renforcement du contrôle de la fraude. Ah, au fait la fraude par évasion vers les paradis fiscaux, ça coûte environ 3% du PIB mondial. Affecter tout ce qu’on pourrait récupérer aux développements des pays les plus en retard serait au moins aussi efficace qu’une taxe Tobin (et surtout plus simple à faire).
La colère d’Hitler détournée. De toute les manières, et à propos de tout et de n'importe quoi. C'est sur Slate.fr, qui fait montre d'une bonne réactivité par rapport au dernier buzz internet. Mais le site d'informations et d'analyses en ligne, en faisant appel à Nicolas Vanbremeersch, autrefois plus connu sous le nom de Versac (blog fermé depuis plus d'un an) a mis les armes de son coté.
Objectivement ça me fait plutôt rire ce détournement, non pas d'Hitler il est peut être utile de le rappeler, mais d'une des scènes les plus marquantes de « La Chute ». Il y a sûrement un exutoire à la peur que provoque cette colère d'un frappadingue meurtrier (jouée par Ganz d'une façon hallucinée qui n'est pas sans rappeler quelques performances de Klaus Kinski) à la ridiculiser de cette manière. Qu'Hitler, ou plus exactement sa représentation, soit ainsi ramenée à celle d'un pauvre crétin atrabilaire que l'absence de pizza, ou un discours de Mac Cain, rend hystérique à ce point est certainement sain. Comme tout déboulonnement d'idole. Dans ce registre, une des vidéos les plus drôles de cette famille qu'il m'avait été donné de voir (sur Facebook, grâce à KMS) est celle où Hitler – Ganz apprend que suite aux escarmouches entre les frères Gallagher, Oasis ne viendra pas jouer à Berlin.
Je suis plus circonspect sur les détournements dont les visées excèdent cette mise à bas de la statue, fut-elle la statue du mal absolu. Au fond, qu'on prête à Hortefeux ou à Obama les traits d'Hitler – Ganz en inventant un monologue sur la vidéo de l'Université d'été de l'UMP ou sur la réforme de l'assurance maladie aux USA, débouche, outre le caractère un brin injurieux de l'affaire (Hortefeux n'est pas Hitler – Ganz et encore moins Hitler, et que penser alors du cas d'Obama !), sur un nivellement des codes beaucoup plus génant et dont on a le droit de craindre qu'il engendre tout et n'importe quoi dans les futures vidéos de détournement de « La Chute ». Et cela va au-delà, en dépit de ce que dit Vanbremeersch, du fossé réel qui se crée entre ce qu'il appelle le peuple des internautes et ceux qui n'y sont pas. Le web, contrairement à ce qu'en disent les décideurs et médias mis à nu par Internet, n'est pas le problème en soi. C'est vrai. Mais, à l'instar de tous les peuples, le peuple des internautes est capable de déconner lui aussi. C'est un peu dommage que l'ex Versac élude cet aspect qui commence doucement à transparaître dans le détournement massif de « La Chute ».
Jeudi 24 septembre
Turpitudes de présidents aujourd'hui.
Président à la retraite, Giscard d'Estaing avoue que finalement lui et Diana, non. Après avoir laissé pendant deux jours flotter le sulfureux parfum du scandale d'une liaison éventuelle. Ah, il a du s'en régaler le vieillard de ces supputations dans la presse française et des dénégations et suspicions dans son homologue britannique. Se repaître des allégations et des crypto analyses rappelant quel séducteur il fut lorsqu'il était encore en fonction (comprenez ce mot dans toutes ses acceptions). Jouir intellectuellement d'être à nouveau au centre des attentions, dussent-elles se focaliser sur ce qui lui reste de chair molle entre le nombril et les genoux. Alors qu'il ne s'agissait de rien de plus (ni de moins) que d'un coup de buzz au moment de sortir son nouveau livre. On disait de Giscard qu'il était élégant. On se trompait lourdement.
Président en exercice, et accessoirement avocat de formation (donc particulèrement au fait du vocabulaire qui se doit employer en la matière), Nicolas Sarkozy oublie que c'est à la justice de dire si un homme est coupable ou innocent. Ce n'est pas la première fois qu'il s'assoit sur un des principes de base du droit, la présomption d'innocence, à laquelle il n'avait pas fait droit lors de l'arrestation d'Yvan Colonna (péremptoirement qualifié de meurtrier avant toute début d'instruction). Cette fois c'est à Galouzeau de Villepin qu'il adresse son coup de menton (dans son cas peut être serait-il plus ad hoc de parler de son coup d'épaule). Coupable ! En pleine audience. Coupable ! Parce que sa majesté l'a décidé en se laissant emporter par la haine qu'il voue à l'ancien Premier ministre. J'écrivais lundi, soit quelques lignes un peu au-dessus pour vous qui lisez, que cette affaire pouvait faire mal à l'UMP. Le Président en se laissant ainsi aller ne fait qu'attiser les braises. En témoigne la réaction, frappée au coin du bon sens, de Jean-Pierre Grand, député UMP de l'Hérault, que l'on peut entendre dans l'article.
Vendredi 25 septembre
Et si les Verts se voyaient trop beaux ? Tel est le titre de cet article de Rue89. Auquel j’aurais plutôt (voire franchement) tendance à souscrire. Pas par choix idéologique. Mais tout simplement, et comme le fait le rédacteur de l’article, sur la base du passé et des résultats des élections partielles actuelles. En quelques mots, la thèse de l’article de Rue89 est la suivante :
1- les scores des Verts aux européennes ont toujours été largement supérieurs à ceux qu'ils obtiennent dans d'autres élections dont les enjeux apparaissent plus clairs aux français;
2- la série des récentes élections partielles locales, hormis celle des Yvelines, est loin d'avoir validé l'idée que les Verts pourraient dépasser le PS au sein de la gauche ;
3- Aux Régionales, en présentant des listes autonomes, les Verts vont devoir se démarquer des exécutifs P.S. Avec lesquels ils travaillent depuis 5 ans et demi : toujours un exercice de grand écart assez casse gueule (ils ont testé cette tactique aux municipales à Paris avec un succès pour le moins contrasté).
J’y ajouterais bien deux éléments supplémentaires.
D'une part, la stratégie d'Europe Ecologie aux élections européennes s'est beaucoup appuyée sur deux personnalités fortes qui ont, notamment la seconde, tiré des suffrages en nombre : Cohn-Bendit et Eva Joly. Les futures têtes de listes Verts aux régionales ne bénéficieront pas de cette prime.
D'autre part, beaucoup s'est joué lors des européennes dans un transfert de voix du MODEM vers les Verts, transfert qui doit sans doute pas mal à l'altercation entre Dany et Bayrou où le béarnais a perdu un max de plumes. On est en droit de penser qu'il ne réitèrera pas ce type « d'exploit ».
Bon, maintenant, on verra bien dans quelques mois. Si ca se trouve les Verts vont exploser tout le monde, et vous aurez le droit de rire de ma « puissante » analyse. Nota bene : oui, la photo accompagnant cet article a essentiellement pour but de booster mon lectorat féminin et mon lectorat gay.
Il paraît qu’en France la détention de détecteur de métaux est interdite (je ne sais pas si c’est vrai, mais on pouvait lire cette affirmation dans les commentaires de lecteurs du Parisien qui s’en émouvaient). Pas en Grande-Bretagne. Pour le plus grand bonheur d’un chômeur et d’un propriétaire terrien. Le premier à trouvé un trésor dans le champ du second. Et pas qu’un tout petit trésor. Tenez regardez cet article du Parisien. Si j’ai bien tout compris, ils se le partageront. Enfin ils s’en partageront les bénéfices, car il est évident qu’ils ne vont pas garder chez eux des pierres précieuses vielles de près de 1 400 ans.
Est-ce juste ? C'est une question que je me suis toujours posé et qui a été très prégnante lors du conflit qui a opposé l'Etat aux inventeurs de la Grotte Chauvet. Et encore ceux-là avaient-ils rampé dans des chatières et des boyaux sous terre, avant d'avoir le privilège de découvrir une grotte ornée exceptionnelle par sa beauté mais aussi et surtout, par son âge (31 000 ans), ce qui a fondamentalement remis en cause les modèles des préhistoriens sur l'évolution des hommes modernes (l'art pariétal était d'un coup repoussé dans le temps de près de 15 000 ans). Mais dans le cas de notre « orpailleur » britannique et a fortiori dans celui du propriétaire du champ ? Je doute.
Samedi 26 septembre
Je voulais dire un mot, même plusieurs sur le concert de Taï-Luc, leader charismatique de La Souris Déglinguée depuis 30 ans, donné hier soir à La Mécanique Ondulatoire. Mais noyé dans ce flot de paroles qu'est la revue de semaine, c'eut été dommage. On fera un petit billet spécifique un de ces jours (enfin pas dans trois semaines non plus).
Donc on va terminer cette revue avec une histoire qui moi me fait franchement rire. Pour prendre moins de but (enfin je suppose que c'était l'objectif), un portier suédois déplacait les poteaux de sa cage pour en réduire la taille. Il s'est fait gauler. Et a avoué que ce n'était pas la première fois qu'il procédait de la sorte, loin de là. Le pire étant qu'il semblerait que nombre de gardiens de but font la même chose. Il y a encore un an, j'aurai bien conseillé aux gardiens de la Ligue1 de faire exactement l'inverse pour que les aficinados du foot aient un peu plus de buts à se mettre sous la dent. Mais il semblerait que tel n'est pas le cas cette année et qu'il y a nul besoin de recourir à cet expédient pour voir des ballons faire frissonner les filets.
Rajout Dimanche 11 heures (merci Il Gatto del Rabbino) : ah!!!! j'ai encore oublié la conclusion sur ce qui se disait il y a un an!
Alors, donc : il y a un an, Françoise Rudetzki rendait les clés de SOS Attentats expliquant comment le milieu associatif ne peut pas tout. Florence Schaal se faisait louder de TF1 pour faute professionnelle (je crains qu'on ne l'ait oublié depuis), et les motions en concurrence au PS allaient être 6 (on sait de qu'il en advint). La France, dans le classement de Transparency International, perdait 4 places au classement des nations les plus (moins) corrompues - elle passait de la 19ème à la 23ème place - et le Président de la République entamait alors une longue série de discours gauchisants sur la nécessité de réguler le capitalisme mondial. Voilà, c'était là.
Bon, allez bon dimanche, je vais faire des brocantes aujourd'hui en espérant bien dénicher quelques vynils intéressants.
Thierry
RYS
Et bien sûr, soyez au taquet demain matin : le WCOTBT redémarre !!!