mercredi, mars 31, 2010

Trouvez cette ville et faites-moi sauter ce put. de pont, nom de D. (#51)

Tenez vous bien !

RegUs PatOff est parti en vacances ; il vous ouvre la route vers la victoire. Enfin quand je dis la route, je devrais préciser plutôt les sentiers de montagne, escarpés et plus adaptés aux sabots des bouquetins qu'à vos tiags / mephisto / creepers / doc martens / pataugas / sandalettes (-rayez les mentions inutiles-).

Profitez-en, car après tout il n'a jamais qu'une petite quarantaine de points d'avance. Et laissez-moi vous dire que la dernière ville, la soixantième, sera particulièrement dotée en points (il est vrai qu'elle ne sera pas facile à retrouver, je pense).

Mais nous n'en sommes pas encore là : aujourd'hui est la 51ème cité mystérieuse ! Qui vaudra, accompagnée de la question subsidiaire, SIX (6) points, également partagés entre les deux.

Cette question subsidiaire (à TROIS points donc, je le dis pour les handicapés du calcul mental), la voici :

Mais que vient cette pieuse image faire ici ? Hum ?

Bon, et bien la Ville maintenant (oui, TROIS points elle aussi, ah il y en a qui progressent vite en mathématiques). La voici qui dévoile ses tours et ses buildingues.

INDICE : situé juste au sud du milieu de l'hémisphère nord.

So Let's Go !
Pour ce qui est des inepties, idioties, tentatives de chants de marins, blagues de Toto, ou de Lagaf (non évitez Lagaf) mais aussi pour les réponses, bonnes si possible, voyez donc la zone commentaires.

Ad' toute
Thierry
RYS

mardi, mars 30, 2010

Trouvez cette ville et faites-moi sauter ce put. de pont, nom de D. (#50)

Hello !

Ca va le blind test ? Plus facile que la dernière fois, non ? Tout le monde devrait reprendre quelques couleurs normalement.

Bien, c'est aussi le jour de revenir à nos chères cités mystérieuses. En entamant la dernière ligne droite, puisque aujourd'hui biiiip est la cinquantième ville à reconnaître. Bon certes, il sera mission quasi impossible de revenir sur le ReGus, mais sais-t-on jamais. Et quand aux accessits (comme ils disent), la lutte pourrait encore être sacrément chaude entre Sonic, Davnat, Coolbeans, Disso. Pour Boultan reconnaissons maintenant qu'hormis l'intercession de la Vierge, je ne vois pas trop.

(hum, curieux, j'ai l'impression d'avoir été hacké par le parti majoritaire, moi)

Alors, today, la ville et sa subsidiaire rapportent tout de même SEPT (7) points : TROIS (3) pour reconnaître biiiiiiiiiip, et QUATRE (4) pour la subsidiaire qui va avec.

Alors ben justement la subsidiaire, la voici :

Quel est donc le rapport ?

La ville, maintenant. Magnifique, superbe, la voici qui apparaît, tout là-haut dans ma bannière !

INDICE : bien qu'étrangère, elle fut sous-Préfecture française.

So, Let's Go !
Les récriminations, les insultes, trahisons, coup de pied de l'âne... dans la zone commentaires (avec aussi si possible la bonne réponse) ; les bisous, les demandes de rendez-vous, les dépôts de liquide, faites un mail à l'adresse habituelle, c'est mieux.

Bon, ben à toute.
Thierry
RYS

lundi, mars 29, 2010

WCOTBT Saison II - Etape 7 : En avant pour des musiques saoules... à rouler par terre !

Février étant le mois le plus court de l'année, il est logique que la curieuse impression d'avoir à recommencer de jouer à peine votre récente copie rendue est bien naturelle.

En effet, voici la septième étape (déjà) du World Contest of the Blind Test.
Je l'avais déjà dit, sa spécialité à cette étape ce sont les musiques noires (hormis le rap auquel je n'entend goutte). Je serais même plus précis : il n'y a dans ce blind test que des artistes noirs.

Quelque chose me dit que les résultats, cette fois-ci, devraient un peu moins sévères que ceux du mois dernier (ce qui ne sera pas trop ardu, il est vrai, tant pour nombre d'entre vous, le BT de la 6ème étape s'est apparenté à une retraite de Russie). Oh certes ce mois-ci, tout n'est pas évident, mais obtenir la moyenne des points et même au-delà me semble un horizon assez proche (et par suite aisé à atteindre)

Mais nous verrons bien.
Tiens ben tout de suite.

Voilà le blind test de mars : cliquez je vous prie là où c'est indiqué : indiqué !.

La question subsidiaire, vous l'allez voir, est plantureuse (but : doper mon lectorat masculin, tendance HetM et For Him Man). Take a good look :

Et c'est la photo la moins suggestive que j'ai trouvé de la dame. Dont je vous demande ce qu'elle fait ici. Et oui, c'est ça la question : pourquoi cette belle femme est ici.

Pour le reste vous connaissez la règle : 9 titres pour deux points chacun (1 pour l'artiste ou le groupe, 1 pour le titre de la chanson) et la subsidiaire que nous venons de voir juste au dessus, pour deux points de plus. Ce qui nous fait bien un total de 20 points à glaner.

Comme d'habitude, on ne répond pas dans les commentaires (on n'est pas à "Trouvez la ville", là c'est du sérieux). Mais on envoie un mail (un courriel si vous préférez).

A l'adresse suivante : civilservant@free.fr

Mais tout ça évidemment, vous le saviez déjà.

Bon, on en revient au délai classique de 10 jours pour jouer pour jouer à cette 7ème étape. Ce qui nous amène au mercredi 7 avril, minuit dernier délai.

Bon, ben maintenant allez donc me réviser la musique black sur une majeure partie de ses aspects (hormis le rap, voir plus haut), retroussez vos les oreilles et enquillez les points.

Allez, à plous !
Thierry
RYS

dimanche, mars 28, 2010

Revue de Semaine

Semaine réussie ne serait-ce qu'au titre de ce concert de Kitty, Daisy and Lewis, jeudi soir, dont il conviendra que je dise un mot (même si, invitation et amitié obligent, c'est à Interlignages que je dois en premier lieu quelques lignes - promis Thomas je fais une petite page très vite -). Semaine réussie aussi puisque on y survit (quel truisme : si ce n'était pas le cas je n'écrirais pas ces lignes), et pour plein d'autres raisons, professionnelles comme personnelles (heu mais ça vous vous en moquez comme de votre première cuite/communion/fille/garçon/descente des Champs Elysées en skate board/vote à droite - rayer les mentions inutiles).

Bon, Let's Go !


Lundi 22 mars 2010 :


C'est l'évènement du week-end. Incontestablement historique, remarquablement moderne quoi qu'on en dise, et tellement à contre-courant. La preuve d'une vraie ténacité, et sans doute de quelques concessions dont il est moins fier, mais qui s'avéraient indispensables à la victoire. L'évènement du week-end ne concerne ni le grand chelem du XV de France (acquis péniblement face à des Anglais qui joue diablement bien au ballon), ni le petit chelem de l'opposition aux régionales. Du reste, on n'en parlera pas des régionales, tout a été dit déjà me semble-t-il.

Non, foin de ces billevesées, l'évènement c'est naturellement le vote de la réforme de santé par la Chambre des représentants des USA par une courte majorité de 7 voix. Une réforme attendue (par certains), redoutée (par d'autres), depuis près d'un siècle et qui finit par aboutir. Une sorte de mini révolution outre Atlantique.

Et ce qui reste le plus surprenant à nos yeux de français (sans doute d'européens au sens large), c'est de voir la timidité de cette réforme par rapport à nos propres organisations de sécurité sociale. Car, imaginez en France un Président dont la maîtresse réforme serait de confier l'obligation d'assurance santé (avec une part de soutien public) à des compagnies d'assurance privées. Et qui pour donner des gages à ses supporters bondieusards, prendrait l'engagement qu'aucun euro de ressources publiques ne sera dépensé dans le remboursement de l'IVG. Combien de milliers (millions ?) de personnes dans la rue pour défiler contre un tel prurit réactionnaire et néo libéral ?

Et pourtant c'est ce texte (j'ai fait très court et caricatural, j'en conviens volontiers) qui provoque des réactions désespérées d'une partie de l'Amérique. Il est vrai qu'il va coûter cher, gage de futurs impôts, mais la taxation est si faible aux USA qu'il y a quelques marges.

Mais j'ai bien le sentiment que l'essentiel ne se joue pas là, chez ceux qui contestent, condamnent, vouent aux gémonies ce texte qu'ils considèrent d'inspiration communiste. Ce qui est en cause, c'est ce sentiment d'être obligé de, c'est cette future soumission à des règles édictées par l'administration, cette intervention du pouvoir dans le libre arbitre de chacun. Dut-il mener au trépas.

Si les commentateurs disent vrai, cette opposition frontale à la loi Obama sur la santé, bien qu'elle ouvre la voie à une assurance santé à des dizaines de millions d'américains qui en étaient privés, soit parce que sans emploi, soit parce qu'employés par des entreprises n'ayant pas signé d'accords sur ce sujet avec leur personnel, ce refus n'est pas marginal, loin de là. Des millions d'américains réfutent cette garantie au motif qu'elle bride leur liberté (quand bien même le concept de liberté est assez discutable pour l'employé d'une boite qui n'a pas d'accord de couverture maladie de ses employés, quand bien même le concept de liberté est éminemment discutable pour un malade chronique refusé par toutes les assurances). Le libéralisme ultime en fait, celui que l'on appelle libertarisme. Elle a encore du boulot la droite européenne pour toucher à ce Graal, pour atteindre ce Nirvana.


J'ai dit que je ne parlerai pas des régionales et je ne me dédierai pas. Je laisserai simplement les autres en parler.

Comme notre Président. Pour avoir le plaisir de réécouter l'analyse qu'il faisait des résultats des élections régionales il y a six ans. C'est ici. Ecoutons. Bon c'est très court c'est vers la deuxième minute, mais ça vaut son pesant de cacahuètes, ce « caractère éminemment politique » des élections régionales de 2004, dans la bouche du pas encore futur Président. Six ans après les choses ont changé, et le caractère essentiellement régional des élections dans les régions est désormais mis en avant.

Dans ce rappel des élections d'il y a six ans, il y a de quoi se délecter de toute façon. L'offre de service d'un François Bayrou alors encore à droite, Fillon le futur premier ministre parlant d'un 21 avril à l'envers, ou Ségolène Royal évoquant la « fin d'un système » (pour entendre la même chose 6 ans plus tard, c'est que à cette fin a succédé un début – et quelque chose me dit qu'avec vos pauvres 47% de suffrages en mai 2007, vous n'y êtes pas étrangère, madame Royal -). Comme si c'était hier.

Et pourtant, dans le même moment, ce sentiment que tout ceci a un siècle ou plus ; une époque où Jacques Chirac était président de la République et Jean-Pierre Raffarin son premier ministre, l'un désormais retraité et touriste au Salon de l'Agriculture, l'autre disparu corps et bien. Six ans seulement et l'impression de revoir des images d'un lointain passé, totalement effacé de nos mémoires par l'activisme forcené de notre hyper Président, depuis bientôt trois ans. A moins que sous le règne de Nicolas I, le temps ait ralenti et qu'il nous semble s'écouler très lentement. Serait-ce l'explication ?


Mardi 23 mars.


Bon. Laissons-nous aller au plaisir de remettre en perspectives des phrases de notre Président. Il est volubile cet homme là. Ce qui n'est pas un défaut en soi, mais ç'est juste que ça laisse des traces.

Exemple, alors que le premier acte gouvernemental post raclée électorale est de renoncer sine die à la taxe carbone ; replongeons nous avec délice dans le discours fondateur du 10 septembre 2009, celui où Nicolas Sarkozy annonçait ce nouvel impôt écologique. Notez lecteurs et lectrices :

  • « Il est temps de créer une fiscalité économique. Il vaut mieux taxer les comportements néfastes à la collectivité plutôt que ceux qui lui sont utiles » - Olé !

  • «La taxe carbone sera créée dès 2010 sur le gaz, le pétrole et le charbon» - Yes man !

  • « Respecter ses promesses électorales, c'est une question de respect » C'est celui qui dit qui yé!

  • « La taxe carbone n'augmentera pas les impôts dans notre pays ». Là, je dois dire, après coup, ben désormais c'est pas faux.

  • « La taxe carbone est un choix stratégique mûrement réfléchi ». Oh, il y a certainement des moments où il faut savoir changer de stratégie, même si elle a été « mûrement réfléchie ».

Et pour finir :

  • « La fiscalité environnementale: Il y a ceux qui en parlent, il a ceux qui le font». Tu l'as dit bouffi !

Mais regardons aussi les réactions qu'avait à l'époque provoquées ce projet. Bon je passe sur l'UMP qui se félicite, le PS qui condamne, Ségolène Royal (tiens encore elle) qui nie l'évidence (« ah non j'ai pas signé, non j'ai pas signé le Pacte de Nicolas HuuuuuLoot »), et tous les autres, extrêmement prévisibles, et je vous invite à savourer celle des écolo guerriers de Greenpeace : « Nicolas Sarkozy cède sur tout et se montre plus soucieux de sa cote de popularité que du règlement de la double crise climatique et énergétique. (…) Une taxe à 17 euros et sans progressivité annoncée ne changera strictement rien en terme de comportement et ne stimulera ni les économies d'énergie, ni les renouvelables. Autant ne rien faire du tout ». Et ben voilà les gars, il vous a écouté au final, il vous a compris, il a décidé de rien faire. Alors on se calme les greenpeaceux.


On revient à un sujet plus grave. Enfin je dis ça et je n'en suis même pas certain. Parce que le sujet en question, c'est la lutte contre les pédophiles. Et je ne saurai déterminer ce qui est le plus grave entre la pédophilie et le fait de laisser, en toute conscience, filer le réchauffement de la planète pour des considérations électorales de court terme. D'un coté la pédophilie est un crime contre les enfants d'aujourd'hui, de l'autre le laxisme écologique est un meurtre à l'égard de ceux de demain. Alors ?

Fermons la parenthèse. La pédophilie est un sujet grave ; assez en tout cas pour ne pas être laissé entre les mains de monsieur tout le monde (on parle quand même d'enfants en bas âge, voire de bébés, et on parle quand même aussi de grands malades mentaux qu'on ne sait actuellement pas soigner – les contraindre à la camisole chimique ne les soigne pas, ça les rend moins dangereux, c'est tout -). Ce qui m'amène à cet article. Interpol lance un site Internet ouvert au public, de recherche des pédophiles. Accessible depuis la page d'accueil du site Interpol, vous entrez alors sur une carte des 8 nations du G8. Cliquez un drapeau et voilà la liste des criminels les plus recherchés (cette page c'est pour les USA). Enfin ça dépend des pays : pour le Japon, on ouvre sur un pdf qui détaille la situation actuelle en matière de lutte contre la pédophilie dans l'archipel nippon, pour la Russie, la page n'est pas encore prête, pour la France on ouvre sur rien (!?), pour l'Italie, on tombe sur une photo de Berlusconi (non je déconne). Pour la Grande-Bretagne sur une série de photos de pédophiles recherchés, un peu à l'américaine. C'est d'ailleurs marquant cette différence entre les anglo-saxons, pour qui les sites sont clairement des invitations à la « délation » (Wanted ! C'est écrit), et les autres que l'on sent mal à l'aise avec le concept de l'ouverture au public. Un peu comme moi. Et pourtant je ne me sentirai peut être pas le courage de chercher à aider un pédophile, poursuivi par une foule de lyncheurs déchaînés, à avoir le droit, pourtant reconnu à tous, à un procès équitable plutôt qu'à une pendaison suivie d'une émasculation (plutôt dans l'ordre inverse en plus).


Mercredi 24 mars.


J'en remettrais bien une couche sur le Président et son discours de midi, si virilement conclu d'un « vous voulez des résultats, vous les aurez » (à croire qu'il n'apprendra jamais cet homme là), mais il faut savoir se restreindre et ne pas abuser des bonnes choses.


Payons-nous plutôt Allègre. Enfin, soyons modestes! On ne fait là que relayer cette information parue dans les pages sciences de Liberation.fr, selon laquelle notre légendaire contempteur des mammouths éducatifs aurait quelque peu falsifié la vérité scientifique pour embellir sa démonstration. De cette tricherie peu digne du scientifique qu'il est (si, si, normalement, c'est ce qu'il est à la base), c'est un autre savant qui l'accuse, un paléo climatologue au doux nom de Hakan Grudd (à vos souhaits !).

Alors prenez le temps, l'article est un peu long, par moment exagérément technique (mais peut être est-il nécessaire d'en passer par là lorsque on ouvre polémique dans le domaine de la science), mais au fond passionnant en ce qu'il démontre que le monde scientifique ne diffère pas tant que ça du monde réel. Les réponses d'Allègre valent leur pesant, en particulier celle où il explique qu'on va pas s'emmerder pour des virgules (!) et celle où, au bout du compte, il reconnaît qu'il a écrit un livre politique. Je vous laisse découvrir le dernier mot d'un Allègre à court d'argument en fin de course.


Puisque l'on traite de ceux qui causent incorrect, passons au plumitif de droite, coq de basse-cour dressé sur ses maigres ergots chez Ruquier le samedi soir, habitué des démonstrations faciles et erronées, de celles qui s'appuient sans vergogne sur toutes les contre vérités imaginables (et plus c'est gros, mieux ça passera), dans un style à l'emporte pièce qui n'est pas sans rappeler un certain Nicolas S. Et prenons sa défense. De qui je parle ? Allons d'Eric Zemmour, voyons.

Rue89 publie un article qui après avoir correctement éreinté le petit bonhomme à tête de fouine, tient finalement le langage suivant : puisque Zemmour tient des propos dignes du FN, ou qui pour le moins trouveraient facilement leur chemin et leur écho à la fête des Bleus Blancs Rouges, laissons-le donc s'exprimer un peu. Au fond, les "idées" qu'il véhicule sont plus aisées à dégommer quand c'est sur des plateaux ouverts qu'elles se diffusent que lorsque qu'elles essaiment dans des arrières gymnases interdits aux caméras.

Cela étant, l'émission de Ruquier est quand même une belle daube.


Jeudi 25 mars :


Ce n’est pas qu’il ne se soit rien passé aujourd’hui, notamment sur le front de la négociation européenne, qui aura donc fini par déboucher sur un accord en vue de « sauver » la Grèce (avec intervention du FMI, symboliquement ça fait quand même un peu mal pour l’Union Européenne qui montre ainsi toute l’étendue de son nanisme politique et budgétaire – vous imaginez les USA faire appel au FMI pour sortir la Californie de l’ornière ?), mais diverses raisons (dont une tout à fait excellente : je suis allé voir Kitty, Daisy and Lewis au Café de la Danse) font que je me suis cantonné à une seule news aujourd’hui : la pression que Mme Sarkozy met à monsieur pour qu’il ne se représente pas aux élections présidentielles.

Evidemment ce n’est pas tout à fait ainsi que Carla présente les choses ; certes sa façon d’annoncer que « quelles que soient la situation et les décisions que prendra mon mari, je ferai tranquillement avec » peut être entendue comme la logique soumission de l’épouse aux destinées de son homme, qui sont grandes, très grandes, passage sous les fourches caudines de l’ambition masculine qui n’est que naturelle quand un couple unit un macho à une italienne (ces femmes savent où est leur place – à la cuisine à préparer les pasta – non ne commencez pas à hurler je ne fais que déconner, car je ne crois pas un instant à cette posture chez Carla Bruni).

Mais Nicolas (si l’on me permet cette désinvolture à l’égard de notre Président) serait peut-être avisé d’y réfléchir à deux fois avant de (tenter de) rempiler pour cinq ans. C’est la seconde fois « qu’en tant qu’épouse » elle souhaite qu’il ne reprenne pas un bail à l’Elysée. En même temps, je serais à la place du Président, je n’en tiendrais pas compte de son avis. Enfin de quoi peut-elle se plaindre ? Première dame de France, un des plus beaux appartements sur la place de Paris, les micros ouverts où elle veut et quand elle veut, Nadine Morano sur le perron de l’Elysée en sortie de Conseil des Ministres prenant très au sérieux son rôle d’attachée de presse de son dernier disque (heu oui là, ok, ce n’est peut être pas le top), la fréquentation des grands de ce monde, qui ne rêverait d’une telle vie ? Est-ce le fait que, toujours par monts et par vaux, son Président de mari n’est pas souvent avec elle ? Je ne suis pas certain, non plus, qu’elle ait à s’en plaindre. En outre, quelle impatience tout de même. Oublie-t-elle Maria Antonietta, que de toute façon, depuis la modification de la Constitution limitant à deux le nombre de mandats, le grand maximum qui reste à Nicolas Sarkozy c’est sept ans ?

Allons, c’est certain, si j’étais le Président je ne tiendrais pas compte de son avis. Seul m’importerait l’attente des français. Qui, je le concède, ne me paraît pas aller dans un sens profondément différent de l’avis de la Prima Donna de Francia. Mais les gens sont changeants. Et les socialistes pas très malins, n’est-ce-pas ?


Vendredi 26 mars :


Je commence la journée par un lien aussi inutile……. qu’inutile ! Donc, comme bien souvent dans ce cas, absolument indispensable. Allez-y cliquez sur le lien. Ah oui je reconnais c'est vraiment le logiciel kitch à l'ancienne. Et d'un intérêt absolument immédiat. Savoir que Thierry a pour correspondance TJAIRRII et que ça correspond à un sorte de commode, dans le langage Ikéa, j'en suis tout retourné. Sans en être surpris pour autant : chacun sait que j'ai du coffre, que je suis accommodant, facile, et que sans être une armoire à glace, j'ai du buffet.

Quand j'ai tapé le nom du Président, j'ai obtenu SARKKOZII et un plumard. Aubry, ça donne AYBJRII et 'est aussi un pageot. Quand on vous le dit que la droite et la gauche c'est du pareil au même. Voilà, vous avez la preuve par Ikéa !


Est-ce-à dire que sous un gouvernement de gauche ce monsieur, officier de gendarmerie (donc militaire), mais aussi chercheur au CNRS (donc scientifique), aurait eu, comme aujourd'hui, à subir les foudres disciplinaires de sa hiérarchie la plus haute (je vous laisse retrouver dans la Constitution qui est les chef des Armées). Des vraies mesures : il est viré le gonze quand même. Bon oui, il est militaire et donc de par ses devoirs se doit de pas la ramener dans le cadre de ses fonctions. Le hic, c'est que le papier qui est à l'origine de tout ce pataquès et dans lequel il critiquait le rapprochement gendarmerie-police, c'était en tant que chercheur du CNRS qu'il l'avait produit. Statut doté de protections justement octroyées aux scientifiques pour qu'ils puissent travailler sans pression (ce qui leur est suffisamment reproché par ailleurs).

Alors quel choix fallait-il faire ?

Outre que ça me semble évident, c'est difficile pour le civil servant que je suis ne pas voir une forme d'intimidation pour les prochains qui oseraient la ramener dans un contexte ou dans un autre, et qui, sans se couvrir de la burka de l'anonymat, en viendraient à critiquer telle ou telle réforme du Présidentissime. L'a fait un appel référé le gusse (photo), je vais essayer de suivre ce que dira le Conseil d'Etat à ce sujet. Je vous dirai.


Put. Incroyable ! C'est à croire qu'ils se sont passés le mot, rien que pour l'emmerder à notre Nicolas 1er. Après sa femme qui regimbe un peu devant l'obstacle d'une nouvelle cohabitation de 5 ans avec un Président de la République, voilà que son père s'y met. Pal il s'appelle le papa de Nicolas. Se prénommer comme l'un des supplices les plus barbares et moyenâgeux que l'homme a inventé (ou au choix comme un aliment pour chiens), c'est déjà pas facile. Avoir engendré Nicolas n'a pas dû être de tout repos non plus. Alors considérer que ce serait peut être mieux que son fiston n'y retourne pas, ce n'est rien qu'une méchante vengeance dans la bouche d'un père jaloux de la gloire de son fils. Voilà ce que j'en dis moi. Bon et pis si j'étais le Président de la République, je vous le dis tout net : je ne me laisserais pas emmerder par une italienne et un hongrois. Fussent-ils ma femme et mon père. Non mais.


Samedi 27 mars :


Terminons la semaine par un scandale à peine croyable et surtout absolument incompréhensible. Une femme a été relaxée au Danemark, alors qu'elle était accusée de 12 meurtres. Le pire, c'est qu'elle ne niait pas l'effrontée. il est vrai qu'elle aurait eu du mal, dans la mesure où son forfait avait été télévisée. L'arme du crime ? Un poison hautement dangereux : un shampoing antipelliculaire.

Et cette dame, Lisbeth Koelster, journaliste de sa profession, travaillant pour une chaine publique danoise, avait ainsi buté douze poissons dans un aquarium en y versant quelques gouttes dudit shampoing, rien que pour prouver sa nocivité. Attaquée en justice par un vétérinaire qui l'accusait d'avoir fait subir des souffrances inutiles à des animaux, la femme a été relaxée. Les juges ont fait très sérieusement leur travail. Il n'est qu'à lire leurs attendus : le test pratiqué "ne relevait pas de la Convention du Conseil de l'Europe sur la protection des animaux soumis à des expériences de laboratoire". Et surtout, il "n'était pas suffisamment prouvé que Mme Koelster avait occasionné angoisse et souffrances chez les poissons". Car l'angoisse du poisson faut encore la prouver voyez-vous avant d'ester en justice. Non mais.

Et vive la liberté des médias danois.


Et l'année dernière à la même époque ?


Les britanniques ouvraient leurs archives jusqu'alors classifiées sur les OVNI et Playboy annonçait la fermeture de ses bureaux new yorkais (la faute à une crise qui ne respecte vraiment rien). On claquait un pognon indécent pour déplacer quelques baleines et on s'inquiétait que Le Pen put devenir ne serait-ce que le temps de la séance d'ouverture, Président du Parlement Européen (le plus drôle, si j'ose dire est qu'il aura été un an plus tard, président de la Région PACA le temps d'élire le vrai président). Une femme se faisait flasher par un radar sous LSD (on peut le supposer, vu qu'elle était à l'arrêt) et j'en remettais une couche sur ce foutu anthropomorphisme. Et mettais un lien sur un excellent article, long c'est vrai, mais excellent, et qui n'a pas pris une ride en un an. Un type manquait de peu de mourir par lynchage à Montreuil et au Bengladesh on organisait un mariage de grenouilles. Voilà c'était là.


Bon, cher(e)s ami(e)s, passez un bon dimanche

Et préparez vous pour la septième levée du WCOTBT à partir de demain matin.


A plus donc

Thierry

RYS

samedi, mars 27, 2010

La Chanson du Samedi (#041)

Que choisir dans l'actualité de la semaine qui puisse être musicalement illustré ? Mmmm ?
Villepin-pin qui crée son mouvement (rien que le mot me fait sourire), Le P.E.N (parti pour emmerder Nicolas, ; aux initiales parfaitement choisies pour rappeler à notre Président que les emmerdeurs d'extrême droite ne sont pas morts). Du reste, ça commence à en faire beaucoup des empêcheurs de réélire Nico en rond : entre l'extrême droite, Bayrou et Villepin, tout le monde ne pourra pas prétendre à un bien gros score. Enfin, c'est leur problème.

Bof, puis finalement, je me suis dit que l'ouverture du Salon du Livre valait mieux que ces simagrées.

Ce qui nous permet d'écouter Costello, donc c'est un bon choix.




Don't tell me you don't know what love is
When you're old enough to know better

When you find strange hands in your sweater

When your dreamboat turns out to be a footnote

I'm a man with a mission in two or three editions


And I'm giving you a longing look

Everyday, everyday, everyday I write the book


Chapter One we didn't really get along

Chapter Two I think I fell in love with you

You said you'd stand by me in the middle of Chapter Three

But you were up to your old tricks in Chapters Four, Five and Six


[chorus]


The way you walk

The way you talk, and try to kiss me, and laugh

In four or five paragraphs

All your compliments and your cutting remarks

Are captured here in my quotation marks


[chorus]


Don't tell me you don't know the difference

Between a lover and a fighter

With my pen and my electric typewriter

Even in a perfect world where everyone was equal

I'd still own the film rights and be working on the sequel



Allez, à demain pour la revue de semaine
Thierry
RYS

vendredi, mars 26, 2010

Trouvez-moi cette ville (et faites moi sauter ce p... de pont non de D... !) (49)

Hou hou ?? !!!
..
Oui, je suis revenu. Du reste je n'étais pas parti. Disons plutôt que les villes sont de retour. Juste pour un jour certes (et on les retrouvera pas lundi, puisque lundi = mise en ligne de la 7ème étape du WCOTBT), mais tout de même.
..
Seront-ils au rendez-vous, les quelques habitués de ces lieux qui viennent fighter pour de povres points qui cumulés leur donneront droit à un cadeau dispensable (l'intégrale de Jackie Quartz voire un live de Jaquie Sardou à l'Alcazar de Manosque 1948, ou encore puisque on est dans les Jacquie, le fameux guide gastronomique "Corona y Cabeza de Veau" de Jackie Chiraco) ? Seront-ils là, les ReGus, les Disso, les Boultan, les Sonic, les Coolbeans, les Davnat et tous les autres ?
..
(bizarre : tous souriants aujourd'hui les lecteurs joueurs ! mais qu'est-ce qu'ils se ressemblent !)
..
Et ben on va voir. Pour aujourd'hui CINQ (5) points (c'est peu mais on reprend en douceur), dont TROIS (3) pour la ville et DEUX (2) pour la subsidiaire. Tout est plutôt facile vous verrez.
..
Et la subsidiaire, la voici justement :
..
Pas très dure, je suppose, comme question ?
..
La ville, très belle, mais certainement bruyante arrive. La voici, qui se pointe, là-haut, dans ma bannière.
..
INDICE : Purée, c'est bien parce que c'est le retour.
Parce que franchement ce n'est guère ardu.
Alors disons : Vieille de près de 2500 ans !
..
So, Let's Go !
Vous mettez tout ce qui vous passe en tête dans les commentaires, zone commentaires !
..
A toute,
Thierry
RYS

C'est jeudi et c'est pas ravioli (#38)

Ira Hayes, vous connaissiez ?

Oh, sûrement. vous n'avez certes pas manqué de le voir en photo, ce marine qui avec cinq de ses camarades dressa la bannière étoilée sur l'île de Iwo Jima après un combat qui aurait fait passer l'enfer pour une aimable bagarre de récréation (Satan, parait-il, démissionna de son siège quand il vit que son temps était échu ; la sauvagerie des hommes dépassant et de beaucoup son imagination pourtant fertile et infinie).

Ira Hayes, indien, native american qui participa à la bataille du Pacifique et revint traumatisé (on le fut à moins j'imagine) et mourut alcoolique au dernier degré.

Quelques années avant que le mouvement de défense des droits indiens rentre en action, au prix de manifestations parfois sanglantes, pour recouvrer droits et dignités, il est un chanteur de country, déjà préoccupé des sans grade de l'Amérique (et qui en cela descendait au moins autant de Guthrie que de Hank Williams), qui, en plein mitan des années 60, consacra tout un disque à la cause de seuls vrais américains d'origine : les indiens.
Ce disque s'appelle Bitter Tears ; il sortit en 1964. Un disque étrange, évoquant les feuilles qui parlent, les larmes des apaches et Custer. Et rendant hommage via la reprise de la chanson de Peter La Farge, à Ira Hayes, le seul native american poussant le drapeau des blancs colonisateurs, quelque part là-bas, au cœur du Pacifique.

Le chanteur ? Johnny Cash, bien avant que Rubin en fit un gadget pour bobos (merci à Daniel de Next pour cette remarquable expression que je me permet de reprendre à mon compte).

Johnny Cash - The Ballad of Ira Hayes.

PS : ah ben merdum, on est encore vendredi ! Voilà deux semaines successives que je poste avec retard.

Allez, see ya
Thierry
RYS.

mardi, mars 23, 2010

Petite panne de villes

Hello !

Les habitués de la recherche des cités mystérieuses (au moins trois ou quatre personnes, ce qui est tout de même assez proche de la foule en délire) se demandent sûrement, et à raison, ce que deviennent nos quotidiennes énigmes où il est question, à partir d'une photo de l'arrière cour d'une usine désaffectée, de reconnaître la bonne ville de Lamsmatouk, sous capitale de la république autonome de Bouriatie-Keskechvousaire ; et dans une seconde étape de comprendre que la photo, en question subsidiaire, d'un écureuil écrasé par une automobile, renvoie à la célébre chanson du folklore bouriate "Topovnoï Topovnoï Isaparathch Tatoff Tatoff Khof Khof" (qui peut grosso modo se traduire par "Ecureuil, écureuil attention à la Lada qui tousse").

Pas d'inquiétude tout ça va fort vite revenir (jeudi normalement). Un léger manque de temps conjugué à quelques obligations professionnelles et pas que, m'ont empêché de vous fournir votre dope urbaine quotidienne. D'ailleurs, tripot pour tripot, il n'y a pas que les villes mystérieuses qui font leur come-back très prochainement. Il en est de même de la septième étape du WCOTBT qui va démarrer le 29 mars, c'est à dire lundi (oui, toi qui trépigne au fond et déjà lève la main pour m'interrompre, je sais ce que tu vas dire sacripan : d'habitude les BT démarrent le 28 du mois, c'est vrai, mais là vois-tu jeune écervelé, tellement sot que tu ferais aisément passer Arthur pour le nouveau Michel Onfray, comme le 28 est un dimanche et que le dimanche, c'est.......... la revue de semaine (merci à la jeune fille devant, la seule qui suit, quel âge avez-vous mademoiselle ? 19 ans ? majeure donc ? très bien passez à mon bureau juste après le cours), donc on reporte d'un jour la 7ème étape du WCOTBT.

Donc très bientôt, très vite, ce blog redevient ce qu'il n'aurait jamais du cesser d'être : Macao l'antre du jeu !

En attendant, laissez-moi vous signaler, au cas où vous ne le sauriez déjà, que pour fêter le cinquième anniversaire de son blog, Sonic Eric, qui croyez-le ou non avait cette tête là quand il a débuté en mars 2005, organise un jeu quotidien basé sur les photos de films et de disques que vous pouvez tout à fait prendre en route, personne n'ayant encore marqué un nombre très important de points (je ferais aussi bien de n'en pas parler parce que si la concurrence arrive, adieu les lots promis, mais bon...)

Et bien sûr, it's business as usual chez Coolbeans (dont les questions font appel à notre vaste et inextinguible soif de connaissances musicales multidomaines), tout comme chez Mariaque (mais là c'est pour les cinéphiles endurcis), chez Stoni (où c'est carrément diabolique de difficulté) et bien sûr chez Dragibus qui a en ligne jusqu'à la fin du mois un blind test à base d'ananas (oui, oui, allez voir) - mais peut-on vraiment faire confiance à un homme qui joue à faire reconnaître des disques de Johnny, hum ? -

A bientôt donc ; jeudi sans faute pour la nouvelle ville, et là où je vous ai dit pour croiser le fer.

Atchao
Thierry
RYS

dimanche, mars 21, 2010

Revue de Semaine...

..
...et arrivée officielle du printemps (le décret a-t-il bien été signé par Fillon ? je me le demande car si la température est douce, le soleil manque son premier rendez-vous). Dans une semaine, l'heure va changer et la nuit reculer d'une heure. Longues vont devenir les soirées, courtes les jupes des filles et légers leurs chemisiers : une raison nouvelle de s'accrocher à ce truc un peu ridicule et grotesque qu'est la vie. Mais aujourd'hui dimanche, c'est l'heure de la revue de semaine, ou le retour sur 6 jours vus à travers un prisme déformant et subjectif. Qui privilégie le futile et l'accessoire puisqu'ils sont essentiels.

So, Let's Go !


Lundi 15 mars


On a fini la semaine dernière avec un décès, on débute celle-ci avec un autre.

Hier Jean Ferrat, ou une ancienne France disparue, héritée de la seconde guerre mondiale. Celle des vendeurs de l'Huma le dimanche matin sur les marchés, des merguez frites à la fête de l'Huma avec un concert d'Higelin ou de Lavilliers en musique de fond, une France des usines aux grilles qui s'ouvrent à 17 heures pour lâcher leur colonnes de prolos se dirigeant vers les bus, un pays des lendemains dont on croyait qu'ils chanteraient.

Aujourd'hui le coté face de la même ancienne pièce de monnaie estampillée sixties. Le déboulement sur nos écrans de l'Amérique. A nouveau, un héritage de la seconde guerre mondiale, une époque de bases de GI à Chateauroux que MonGénéral, dans sa volonté impérieuse et sourcilleuse d'indépendance nationale avait rejetées à la mer. D'invasions Hollywood Chewing Gum, American Grafitti et Man Walking one the Moon, tout mélangé, pour le meilleur et pour le pire.

Qui sait si, avec un certain rock'n'roll, Mission Impossible ne fit pas partie du meilleur. Pour peu qu'on sut regarder avec un minimum de recul cette série d'espionnage rocambolesque où à l'aide de subterfuges dignes de Tintin et de gadgets empruntés à James Bond, nos agents très spéciaux combattaient le péril rouge à peu près en tous endroits de la planète. Une série qui sacrifiait bien évidemment aux canons en vigueur dans les années 60 aux USA, tel l'affirmative action. Dont la traduction était le présence d'une femme (Barbara Bain) et du noir alibi (Greg Morris). Mais qui bénéficiait aussi de la présence du Vulcain Léonard Nimoy (Monsieur Spock) comme de Peter Lupus ou Martin Landau. Et évidemment, leur patron, celui qui à chaque début d'épisode écoutait la mission confiée par une cassette à bande appelée à s'autodétruire dans les 5 secondes.

Globalement, les séries américaines aujourd'hui sont certainement d'une toute autre qualité et parlent mieux ou au moins différemment de l'Amérique (Weeds, Dr House ou Desperate). Et évidemment, Mission Impossible relevait plus de la bande dessinée pour ados. Mais ça nous allait bien au fond.

J'ai craqué une allumette en écoutant le générique de Lalo Schiffrin et j'ai pensé à deux nanas poitevines qui avaient baptisé du nom de ce feuilleton leur redoutablement pointue émission de New Wave en 1982, et en me suis aussi souvenu que Peter Graves avait commencé sa carrière dans le plus beau film de tous les temps : La Nuit du Chasseur.


Les Allemands (enfin leur gouvernement, ne faisons pas supporter à l'ensemble des teutons les conséquences des paroles de leurs chefs) sont impayables.

Ou alors ils ont un problème avec la Grèce. Pays dans lequel, pourtant, ils se rendent en masse dès que l'été est revenu. Car il est difficile d'interpréter autrement le mot du ministre des Finances allemand qui laisse entendre que en dernier ressort, un pays incapable de redresser ses finances publiques devrait pouvoir être expulsé de la zone euro. Ou bien c'est volontaire, mais je ne m'explique pas ce que cherche le dirigeant allemand, ou bien c'est d'une insigne maladresse. Car c'est ignorer que les marchés n'attendent que ça, le moindre signe de faiblesse dans la solidarité européenne pour reprendre leurs raids offensifs contre ce pays (ce qui évidemment ne fera qu'empirer sa situation). J'imagine bien que la sortie du ministre allemand a des raisons germano-germaniques (rassurer un électorat très attaché à la stabilité de sa monnaie), mais tout de même elle est lourde de conséquences potentielles. Mais, comme tous les autres Etats membres ont fait front contre le germain, lesdits marchés n'ont pas parié sur une dislocation de la zone euro. Pas encore.


Retour aux régionales qui n'ont pas été, au moins au premier tour, un franc succès pour l'UMP. Mais qu'à cela ne tienne. N'oublions jamais que cette formation compte en ses rangs le plus formidable manieur de langue de bois et mauvais foi réunies. "Les présidents de région sont tous socialistes et l'abstention a été massive : total ce sont eux qui ont été sanctionnés !" Imparable ! Signé Furax (non pas Furax). Signé Frédéric Lefevre.


Mardi 16 mars :


Je m'y suis fait prendre comme sans doute beaucoup d'autres, durant au moins deux ou trois secondes, avant de voir qu'il s'agissait d'une erreur. Put. 102 morts quelle horreur. Et puis les lignes en-dessous m'expliquant que cette capture d'écran illustrait l'article sur « l'erreur de communication de la SNCF ». Ouf...

Puis, tout de même, le deuxième réflexe quoi. Comment peut-on mettre en ligne une telle connerie ?

La SNCF parle d'un exercice, d'une phase d'entraînement en quelque sort dont on n'aurait jamais dû trouver trace sur les écrans de nos ordinateurs.

Voire. Ce qu'on m'a expliqué (en l'occurrence un ami assez au courant du fonctionnement interne du cheminot national), c'est que certes il est possible qu'il se soit agi d'un alerte d'exercice. Mais surtout, m'a-t-il expliqué, la SNCF aurait en stock des annonces catastrophes de ce type prête à sortir au cas où. En cas de besoin si l'on préfère. Pourquoi ? Il n'y aurait personne apte à rédiger un communiqué en cas de crise, pour qu'on ait ainsi stocké en machine des communiqués tout fait ? Ou alors ces communiqués nécessiterait une telle chaîne d'imprimatur successifs que l'on aurait opté pour les préparer à l'avance ? Plus que le nom de la localité à remplir, et le nombre de morts et de blessés ? Si c'est le cas, j'imagine les stocks : la dépêche pour une explosion, la dépêche pour un déraillement, la dépêche pour deux trains mal aiguillés qui viennent s'embrasser à pleine vitesse, etc. Ah, on sait se divertir à la SNCF !


Mais globalement, cette connerie reste drôle. L'article suivant l'est beaucoup moins. Facebook, comme tout réseau, recèle son contingent de gros boeufs et j'ai bien peur qu'il soit très large. Tout part, nous explique l'article de ces groupes à la mord moi le noeud auquel je suis content de n'avoir jamais adhéré du type : on parie que l'on peut réunir 100 000 bretons, (corses, basques, auvergnats -encore que là quand il y en a un ça va, le problème... - , et pourquoi pas charentais, briard, possesseurs d'épagneul breton, homosexuels d'origine alsacienne, enfin tout ce qui peut communautariser). Et on enchaîne sur les arabes défient les français : qui seront les plus nombreux ? Outre que, d'une part, ce genre de jeu à celui qui pisse le plus loin est à peine du niveau de la cour de récréation de CM2 et que d'autre part, je ne sais pas ce que veut dire français et arabe (ce défi laisse en effet supposer qu'il ne peut y avoir de français arabe ou d'arabe français, et ne dit pas non plus ce qu'on doit faire des français asiatiques, italiens d'origine, alsaciens...), il est évident qu'il ouvre et bien large la porte à tous les débordements.

Vous vous en doutez, ça n'a pas loupé. L'article en détaille quelques uns. Déprimant de conneries.

Ils donnent raison à Finkielkraut ces crétins des alpes là !


Mercredi 17 mars :


Il est scandaleux (voire pire), peut-on penser, de baisser son pantalon lorsque l'on fait de la politique. On voit je pense ce que je veux dire. Qu'il s'agisse d'une négociation d'entre deux tours, de la conclusion d'un accord avec une entreprise pour un marché public, du fait de se ranger contre son propre avis à l'arbitrage présidentiel (quelque chose qui n'a jamais dû arriver à aucun ministre du gouvernement actuel), on sent bien ce qu'a d'infamant cette faiblesse qui revient à baisser pavillon, abandonner en rase campagne le combat, voire passer les plus bas arrangements pour aboutir à la moitié (au mieux) de ce que l'on visait initialement.

Mais en Italie, il en va différemment : se défaire de son bénouze peut être une marque d'insoumission à la clique berlusconienne.

Oui, voyez cet article. A Rome, ville sous influence de la droite (la plus ?) vulgaire qui domine la péninsule, ont considéré que la meilleure manière de montrer que la ville les met à poil, eux les maires d'arrondissement de gauche, était de baisser leur froc pour montrer à quel point ils sont démunis. Ils l'ont fait place du Capitole. Pas bête : ils savent fort bien que près du Capitole, il y a la Roche Tarpeïenne d'où l'on jetait les proscrits. Comme un signal avant coureur de ce que pourrait encourir le maire de Rome.

(la photo des jeunes gens musclés est aussi là pour donner un coup de fouet à mes statistiques en motivant mes lectorats féminin et gay).


Jeudi 18 mars :


Et si on faisait comme les belges ?

Quoi, quoi, du séparatisme à la française ? Se goinfrer de frites moules et de bières trappistes, supporter peu de temps des chanteuses agaçantes comme Maurane, Axelle Red ou Lara Fabian et s'empresser de les refourguer à nos voisins du sud. Car les voisins du sud des belges, s'ils n'ont pas une exceptionnelle capacité à l'accueil des migrants et de leurs familles au teint bronzé, ils sont en revanche bien plus prompts à recueillir les merdouilles chantées en français par leurs cousins belges ou québécois. Une tradition d'accueil qui a atteint son climax avec Garou mais qui remonte à fort loin (sans doute même avant Jauni Smet).

Eh bien non ce n'est point de ces caractéristiques incontestablement belges dont l'article de Rue89 parle, mais de l'éventualité d'importer d'outre Quiévrain l'obligation de voter qui sévit en ces lieux.

Réforme qui, si l'on suit bien la démonstration de Rue89 serait inopérante chez nous, en raison de notre sourcilleuse manie de voir des atteintes à la liberté un peu partout.

L'article démontre du reste que l'obligation de vote en Belgique n'est pas non plus d'une grande utilité puisque en tout état de cause, le taux d'abstention, faible (16%) est resté stable depuis près d'un siècle.

Et si on se posait de bonnes questions au lieu de chercher à plaquer chez nous des législations manifestement mal adaptées à notre tempérament de frondeur. Si on se demandait pourquoi 55% de français ne se déplacent pas ? La grande raison invoquée urbi et orbi par les médias et reprise la bouche en cœur par les politiques, c'est la désespérance des quartiers et des campagnes, appauvris et relégués hors du chemin. Certes, admettons. Mais les gens qui ne votent pas dans les quartiers et les campagnes ne représentent pas 55% de la population. L'autre coulpe que se bat volontiers le monde politique, il est vrai largement poussé par les médias, c'est le caractère incompréhensible, pauvre, à coté des vrais problèmes et des vrais enjeux, de la campagne électorale. Admettons. Admettons aussi que les dits médias donneurs de leçon sur la qualité de la campagne électorale n'y ont guère contribué. Encore lundi, Canal+ La Matinale recevait Benoit Hamon (ou un autre socialiste je ne sais plus). Et la seule question qui semblait intéresser la « journaliste politique » de Canal, était de savoir si le PS se désistait ou non pour Frèche. Ca c'est clair que ça passionne les franciliens qui s'envoient du RER dysfonctionnant un jour sur deux.

Mais quand bien même ce serait vrai, qui osera un jour lâcher ce que la plupart des politiques et des journalistes pensent tout bas mais se garderont bien de dire même en le chuchotant : dans nos 55% d'abstentionnistes, oui il y a des désespérés qui n'ont pas grand chose à attendre du scrutin régional, oui il en est d'autres qui ont cherché vaguement à écouter au travers du bruit de fond ce qui pouvait se dire dans cette campagne qui fut en mesure de les intéresser. Oui, c'est vrai. Mais il y a aussi un paquet de gros cons, à qui je proposerais bien un voyage aller simple en Corée du Nord ou à Cuba, afin qu'ils goutent au plaisir de ne plus jamais avoir leur mot à dire. Un régiment de relous incapables de réfléchir plus loin que le bout des idées toutes faites et pré mâchées qu'une bande de démagos soi-disant comiques leur vend depuis des décennies.

Mais ça qui peut le dire ?


Mort d'Alex Chilton aussi. Déjà évoquée hier par les chansons du samedi. Homme que j'ai mal connu et dont la "carrière" est fort bien résumée ici.


Vendredi 19 mars :


La sortie du meilleur goût est accordée pour ce 19 mars à l'ineffable Lalanne Francis. Rien que de banal en ce qui le concerne, sans doute. C'est vrai, mais je ne m'en lasse pas de ses anathèmes (Pense à moi comme je t'aiiiiiiimheuuuu.., tu briseras l'anathèèèèèèmheuuuuu) qu'il lance, drapé dans son courage en bottes de sept lieues, à l'encontre de tous les puissants de la terre. Lui, le Cyrano de la nouvelle chanson française (qui commence à sentir le renfermé mais c'est une autre histoire), le bretteur des plateaux, celui qui dit tout haut ce que personne ne pense tout bas. Comme traiter Naulleau et Zemmour de sacs à merde.

C'est peu de choses au fond le fossé qui sépare le génial baroque du ridicule. Voilà un garçon parfaitement lunaire et barré, en apparence au moins, capable d'emportements homériques, de colères hugoliennes, racontant n'importe quoi, parlant pour ne rien dire, et se jetant en pâture devant le petit monde qui le suit encore, pour la seule cause de son ego, qu'il a gros. On pourrait se trouver devant un être incontrôlable et attachant, ailleurs, rafraichissant par ses excès langagiers, quand tant de paroles sont contenues, prédigérées, formatées. Mais non, pas lui. Ses formules ne portent pas plus loin que les paroles banales d'un pilier de bistrot, son ire est trop surjouée pour qu'on la croit crédible (autant dire à quel point ça se voit), sa bizarrerie cache mal une soif inextinguible d'amour que depuis 20 ans, peu lui portent encore, et la rancune qu'il en a conçue. Du mauvais coté du fossé. Comme un loser moche, quand il y en a tant de magnifiques. Sa première chanson s'appelait Rentre chez Toi. Il devrait se l'écouter plus souvent.


Évidemment, la liaison n'est pas fortuite, si je parle ensuite de la fille Le Pen. Non que j'assimile Francis à l'extrême droite. En revanche, je le vois en grand frère de la Marine en championnat de la vulgarité.

Quoique ! Quoique je fasse peut être injure à la blonde du Front, en la ramenant à la fange où se débat l'immortel créateur de la Maison du bonheurmême à fort loyer j'suis preneur », ah bordel, une rime pareille, j'aurai tué pour la trouver !).

En tout cas, ce long article paru sur Slate.fr qui rappelle le parcours de la fille à son père depuis son entrée sur la scène nationale en 2002, montre que Marine Le Pen est un peu plus complexe qu'on ne veut de prime abord l'imaginer. Et, c'est en tout cas la thèse de l'auteure, sans doute plus finement politique que son père, finalement fort satisfait de s'en tenir à sa fonction tribunitienne aussi odieuse fut elle par moment. Donc, clairement plus dangereuse, la môme. Pour Titiou Lecoq, blogueuse de Girls and Geeks (un blog où les billets parlent plus d'alcôves que de politique), le « recentrage » actuel de Marine Le Pen sur les « fondamentaux » de l'extrême droite (genre cachez moi ce gris que je ne saurais voir - celui qui ne sait pas ce qu'est un gris me le demandera -), tient plus à l'approche d'un congrès qui, comme dans tous les partis, ne se gagnera pas en prêchant l'amour du prochain (en l'occurrence UMP) mais bien plutôt en cognant fort sur les vieux tambours du nationalisme. Mais s'il est conjoncturel il ne doit pas cacher qu'une fois le parti pris (sans jeu de mot), la gamine au Menhir a un seul objectif : aller au pouvoir. Et que ça passera par une alliance avec la droite classique, à l'instar de ce qui existe dans certains pays nordiques ou en Italie.

Bien. Je crois que l'auteure a raison. Sauf que. Marine Le Pen, si elle suit effectivement ce chemin, ne peut pas ne pas savoir qu'il est sans issue. De deux choses l'une, soit elle souhaite un Front National fort et il lui faudra prolonger l'œuvre essentiellement protestataire du père, soit elle aspire à gouverner et c'est alors au dépens de sa formation politique qu'elle le fera. Le FN n'existe que dans l'opposition radicale. Qu'il la quitte et entre dans les processus de concessions obligatoires dès que l'on veut gouverner, et sa raison même d'être vacillera avant de chuter. Il appartiendra alors à l'établissement, cette hydre que Jean-Marie n'a cessé de dénoncer. Sa frange radicale et nationaliste qui lui fournit une bonne part de ses voix se détournera alors de lui.

C'est peut être rassurant au fond. Ou alors je suis bien trop optimiste, beaucoup plus en tout cas que l'auteure de l'article.


Samedi 20 mars :

Et l'on finira la semaine avec une nouvelle sans aucun intérêt, encore qu'on puisse y voir une preuve supplémentaire que si l'homme est fou, sa compagne ne l'est pas beaucoup moins. Car dépenser, ou faire dépenser à son compagnon, 40 000 euros pour un godemiché c'est assez peu rationnel. Et oui mesdames et messieurs, 40 000 euros c'est le prix du sextoy le plus cher, commercialisé en France, Place Vendôme évidemment. Mais attention : or 18 carats et 117 diamants. Rendent-ils plus intense le plaisir ? L'article ne le dit pas. C'est pourtant, à mon sens la seul question qui vaille, avec un prix pareil.


Ah, autrement, ce soir, le XV de France, dans la douleur, a battu une équipe d'Angleterre qui jouait mieux au ballon que lui, mais qui avait oublié que le rugby commence toujours devant, par la conquête, domaine dans lequel les Français construisirent leur courte victoire. Qui ne restera pas dans l'histoire pour ses vertus intrinsèques, mais parce qu'elle aura l'honneur de permettre aux Français de s'offrir leur neuvième grand slam de l'histoire et surtout leur cinquième en à peine plus de 20 ans.


Et l'année dernière à la même époque ?

Les japonais inventait le mannequin robot, ou le robot mannequin c'est au choix, et le CSA se préoccupait de questions d'un intérêt discutable. Ratzinger, au cœur de l'Afrique, fort peu soucieux des dégâts provoqués pas le SIDA sur ce continent, crachait sur le préservatif, et l'Eglise mettait en place un site internet vous permettant de savoir où et quand se tiendrait la messe la plus proche de votre domicile. Un vieillard apeuré, dans une commune de 8500 habitants, butait un pompier venu là pour le sauver et j'émettais un avis contrasté sur la cérémonie des Ya Bon Awards. Burgalat défendait, mollement, la loi Hadopi tandis que la photo de Charles Manson tel qu'il est aujourd'hui tournait sur le net. Voilà, c'était ici.


Allez, sauf si vous êtes guadeloupéen, vous qui me lisez ne pouvez ignorer que les élections régionales se jouent en deux tours, et que c'est aujourd'hui le second. Allez donc voter.
Et bon dimanche.
Thierry
RYS

samedi, mars 20, 2010

La (les) Chanson(s) du Samedi (#040)

Evidemment je n'ai pas même pas cherché dans l'actualité à choisir de quel thème j'allais me saisir pour en proposer une illustration musicale, décalée ou non.
Jeudi, la disparition d'Alex Chilton a emporté le reste (nous restons encore, un peu ne serait-ce qu'un peu, sur un blog de rock'n'roll en ces lieux).

Dire que je connais parfaitement sa carrière et notamment la période Big Star, serait extrêmement exagéré. Mais depuis très, très, longtemps, les Box Tops tamponnent leur lettre dans mes esgourdes. Et ne m'en ont jamais lassé.

Et puis il y a eu ce début des années 80, les années New Rose, avec la redécouverte, en même temps que la présentation de Willie Loco Alexander par exemple. La France a toujours été bonne fille pour les américains que leur pays abandonne. Gene Vincent le sut très bien. Comme Elliott bien plus tard.





Au fond, je ne connais pas l'oeuvre d'Alex Chilton. Trop tôt pour moi, puis trop tard ensuite, je n'ai jamais été dans le bon tempo. Un peu comme Scott Walker, autre maudit. La différence essentielle tenant dans ce fait : chaque fois que j'ai entendu une chanson de Chilton, elle m'a plus, chaque fois que j'ai écouté Scott Walker je me suis barbé.
(ce billet mérite le record du name-dropping par ligne - toutes catégorie confondues, ce vieux coquin de P. Eudeline étant évidemment hors concours car bien top fort à ce jeu - encore un nom de lâché mine de rien -)







Conclusion avec Paul Westerberg naturellement.



Allez, à demain pour la revue de semaine.
Thierry
RYS