vendredi, avril 30, 2010

C'est jeudi et c'est pas ravioli (#43)

Wot ?
On est vendredi, et soit le titre de billet est inadapté, soit je suis en retard de 24 heures ?
Et alors !?
Kek'sa peuh foutr' (en islandais septentrional, dans le texte ; quoique à la réflexion, ça ressemble plus à du vieux sanscrit de l'ouest du Cachemire - de Led Zeppelin, je sais -).
Ici, d'abeurrrr, j'suis cheu moi !! d'abeuuurrr.

Et si j'ai décidé dans ma grande sagesse...

Bon trêve de balivernes. L'homme d'aujourd'hui est unes des plus grandes stars country, si ce n'est la plus grande (au nombre de hits placés dans les charts US, il doit être la plus grande). Pour autant, légende de l'autre coté de l'Atlantique, il est fort peu connu sur le continent européen. Ce qui ne lasse pas de surprendre, dans la mesure où, outre bien sûr Cash et Hank, nombre de chanteurs ou chanteuses country ont fait d'honorables carrières chez nous, tels Waylon Jennings, Kris Kristofferson, Willie Nelson, Dolly Parton, j'en oublie, nécessairement, ou encore celle qui partagea la vie de notre invité du jour, durant 6 années, Tammy Wynette (oui, je sais, vous avez le droit, comme moi, de trouver Stand By Your Man, un rien casse-bonbons).

Car c'est bien de George Jones qu'il s'agit aujourd'hui. Son cas a été, en quelques phrases et anecdotes, évoqué lors d'une émission d'Unknown Pleasure, faite il y a quelques mois sous la bienveillante férule de Sonic Eric. On pourra évidemment s'y reporter.

C'est que l'homme, toujours debout à bientôt 80 ans, est une preuve vivante que l'alcool conserve, ou bien qu'il tue très, très lentement. Si souvent ivre qu'il en oubliait ses concerts, au point qu'il fut surnommé No Show Jones, adorateur de la bouteille jusqu'à emprunter les engins roulants les plus improbables pour aller au saloon le plus proche s'en jeter un, George Jones fut, et reste, l'une des voix les plus marquantes de la country, assez proche de celle de Roy Orbison (ce qui n'est pas peu dire). En outre, il appartient à cette tribu (comptant aussi Cash ou Jennings qui le soutinrent dans ses moments les plus difficiles) d'outlaws qui ont bousculé la country, Jones y apportant, au surplus, une note d'humour toute personnelle.

Sa biographie est rapidement évoquée sur le site Country Music Television, et un peu plus développée sur le site officiel de celui qu'on a surnommé The Possum. On trouve une quantité tout à fait respectable de chansons de Jones sur Deezer, si vous souhaitez vous faire plus ample idée de l'homme et de sa musique.

D'autant, qu'à dessein, je n'ai pas choisi un titre des plus représentatifs de sa carrière, en privilégiant un old rockabilly de ses débuts chez Starday. Ce titre est d'ailleurs issu d'une remarquable compilation (aisée à trouver sur le net, vu que j'y suis parvenu, c'est que ce n'est point trop difficile) : Starday and Dixie Rock and Roll Soundalikes.

Il s'agit de Singing The Blues, classique enregistré en 1956.

Bon, il me semble que j'ai tout dit et que le mieux est d'écouter maintenant la voix du grand George.

George Jones - Singing The Blues (1956)

Bon, à la proxima.
(Ah on me dit que la jeune femme là-haut se désespère que vous la preniez, en stop évidemment).
Thierry
RYS

mercredi, avril 28, 2010

WCOTBT - Et voici une 8ème étape très jeuniste !


AVRIL, ne te découvre pas d'un fil, mais quand viens le 28, sois futile !
Et joue au Blind Test.

Car, en effet, voici, déjà, la huitième étape (déjà) du World Contest of the Blind Test.

Et aujourd'hui, cette huitième levée, est, disons-le, sans avoir peur des mots, très jeuniste (oh oui j'en entend qui râlent déjà !). Et pourquoi ça ? Et bien, la grande majorité, pour ne pas dire la totalité des 9 titres qui vous sont proposés, ont un extrait de naissance plutôt récent (en bref, ça vient des années 2000, à une exception près me semble-t-il).

Je l'avais déjà dit le mois dernier, sans trop me tromper d'ailleurs, et je le répète à nouveau : il me semble que les résultats devraient être plutôt bons. Mais qu'on m'entende bien : tout n'est pas non plus totalement évident ; cependant je serais fort surpris qu'il n'y ait pas quelques 20/20 dans les envois.

Bon ben on va bien voir : voici le blind test d'avril , cliquez où c'est marqué : Marqué !

La question subsidiaire, n'est pas aussi glam-amoureuse que celle du mois dernier. Mais elle n'est pas aussi difficile, n'est-ce-pas !

Ouais, bô gosse, je suis d'accord (objectif : booster mon lectorat féminin). Bon, allez, pour deux points : qui est ce monsieur (1 point) et pourquoi est-il ici (1 another point) ?

Pour le reste vous connaissez la règle : 9 titres pour deux points chacun (1 pour l'artiste ou le groupe, 1 pour le titre de la chanson) et la subsidiaire que nous venons de voir juste au dessus, pour deux points de plus. Ce qui nous fait bien un total de 20 points à glaner.

Comme d'habitude, on ne répond pas dans les commentaires. Mais on envoie un mail (un courriel si vous préférez).
Courriel envoyé comme d'habitude à l'adresse suivante : civilservant@free.fr
Mais tout ça évidemment, vous le saviez déjà.

Bon, vous avez 10 jours devant vous pour jouer à cette 8ème étape. Mais comme je suis grand prince, je vous accorde en plus le weekend du 8 mai : tout ceci nous amène au dimanche 9 mai, minuit dernier délai.

Bon, ben maintenant à vous de jouer ! Good Luck !

Allez, à plus !
Thierry
RYS

PS : peut être que si vous prenez en stop la personne qui lève le pouce dans ma bannière, celle-ci pourra vous aider qui sait ! Hum ? Oui, c'est ma nouvelle thématique de bannière, les autostoppeuses...

dimanche, avril 25, 2010

Revue de Semaine

Bon, allez la dernière revue avant fermeture (juste pour une semaine, ce n'est point la débandade complète).

Une revue très très dilettante à la relecture. On ne saurait dire que j'y ai privilégié les nouvelles les plus essentielles (tiens par exemple, pas un mot sur la Grèce au bord de l'implosion, pas un sur la Belgique à nouveau en risque d'explosion - en revanche les conneries sur les mecs qui se paluchent au volant, là ça y va). Oui, une revue aaaach'ment superficielle. Et païenne, salement païenne, je vous préviens à l'avance.

So, Let's Go !


Lundi 19 avril :


Le Krashlalavdur ralentit son activité, nous dit cet article de Rianovosti (ne me demandez pas comment je suis tombé sur ce site de presse russe en français, je ne m'en souviens plus). Tout le monde, les compagnies aériennes les premières et les touristes bloqués depuis plusieurs jours les suivent pas à pas, s'en félicite bien évidemment. Pas moi (en même temps je vous dit ça, mais si le volcan devait pourrir mes vacances d'août en Corse en bloquant les avions, je le regarderais certainement beaucoup moins avec les yeux de Chimène). Pourquoi donc suis-je satisfait de voir que les fumeroles soufrées qui envahissent la troposphère (ou la stratosphère, je ne suis pas certain) plaquent les avions au sol (peut être par excès de prudence, là je ne prononcerais pas) ?

C'est parce que j'y vois ce grain de sable, cher à Tobin. Alors, certes, pour l'ancien prix Nobel, le grain avait pour but de gripper la mécanique des échanges financiers internationaux. On comprendra aisément que ceux-ci n'ont guère besoin d'avions pour exister, d'autant moins avec le développement des échanges dématérialisés. Mais dans mon esprit, le grain de sable s'appliquerait plus aux échanges de biens réels qui, on le sait fort bien depuis que des économistes les ont étudiés, ont un bilan carbone excessif, du fait de la multiplicité des points de localisation des divers étapes de la manufacture d'un produit (comme par exemple, ici totalement théorique, des oranges ramassées en Afrique du Sud, envoyées en Inde pour y être broyées jusqu'au jus, jus lui-même emmené par camion en Chine afin qu'on le conditionne dans des boites de carton importées d'Europe de l'Est, les palettes de Joker étant finalement réexpédiées vers l'Europe).

Un excellent ami, à qui je soumettais l'idée, me rétorqua que le gros des échanges est effectué par ces énormes plate-formes flottantes qui peuvent transporter plusieurs centaines de conteneurs grands comme des appartements. Il a certes totalement raison, mais je parle bien de grain de sable ; en l'occurrence qu'une part même modeste d'un commerce international générateur de délocalisations soit bloquée, et c'est l'ensemble de la chaîne qui grippe, surtout dans un contexte où l'on privilégie le « juste à temps » au stockage de sécurité.

Bref, une crise durable du transport aérien, sans même parler de l'économie en rejet de carbones, aurait pu s'accompagner de stratégies forcées de relocalisation d'activités. Mais voilà, Eyfloflodurdur en a décidé autrement semblerait-il !


Et c'est parti ! La justice dans son infinie célérité va se prononcer sur l'éventuelle responsabilité d'un ministre pour des faits délictueux qui auraient été commis durant ses fonctions. D'où l'appel à la Cour de Justice de la République, seule instance pouvant juger des ministres pour des faits commis dans l'exercice de leurs fonctions ministérielles. Bon, il faut dire que s'en prendre à la justice pour dénoncer sa lenteur, c'est lui élargir le dos, et pas qu'un peu. C'est notamment oublier que parce qu'il est depuis longtemps sénateur, Charles Pasqua (ben évidemment c'est de lui qu'il s'agit) a bénéficié d'une immunité qui a, pour le moins, ralenti la course de la justice.

Alors, Slate.fr en profite pour remettre en ligne un papier, sans rapport direct avec les affaires qui amènent Pasqua devant la CJR, de l'époque où oncle Charlie avait rameuté toute la presse pour une conférence de presse dans laquelle il devait faire des révélations sur les affaires de l'AngolaGate (pour laquelle il a été condamné à 18 mois avec sursis). Des révélations, il n'y en eut qu'une au fond : c'est de savoir que désormais, le vieux corse poursuivrait Chirac jusqu'au fond des chiottes s'il le faut, pour que lui aussi paye son écot. Une lutte inutile argumente l'auteur, mettant en parallèle la popularité insolente de l'ancien Président, avec l'odeur de soufre qui se dégage de chaque parole de Pasqua. Soyons clairs, c'est profondément injuste tant les destinées de l'un et de l'autre furent imbriquées, c'est profondément injuste tant les responsabilités au moins par inaction de Chirac sont évidentes, c'est profondément injuste tant la popularité actuelle du grand Jacques ne relève que de la calamiteuse image, en miroir inversé, que nous tend le titulaire actuel du bail de l'Elysée.

Mais c'est ainsi.

Dans quinze jours, Pasqua saura. La justice voudrait qu'il paye s'il est coupable. Mais la justice voudrait aussi qu'il ne soit pas le seul.


Mardi 20 avril :


Alors changeons un peu de sujet. Et préparons nous au pire pour ce qui est des tremblements de terre. Mais si. Car avec notre future loi qui va interdire la Burqa tout partout, nous sommes en passe de devenir les pires des mécréants, forçant les femmes à s'afficher dans des tenues qui vont provoquer des cataclysmes.

Mais si ! Tenez lisez ce petit encart de Al-Islam-Fi-Nafsi (à nouveau, ne me demandez pas commet j'ai atterri ici, je n'en sais foutre rien). Un grand imam iranien a affirmé que les femmes qui s'habillent de façon trop légère et « qui détournent les hommes du droit chemin et corrompent leur chasteté, provoquent les tremblements de terre ». Diable !

La seule façon d'éviter de se trouver enfoui, est « donc de trouver refuge dans la religion et d'adapter nos vies aux codes moraux de l'Islam ». Dont acte. Allez zou, tous à la mosquée et fissa, je n'ai aucune envie de voir le bitume se lézarder sous mes pieds et d'être attiré vers les profondeurs infernales (où, putain, il n'y aura pas les 40 vierges pour m'attendre !).

Allez on peut en rire, mais je ne suis pas si sûr qu'il le faille vraiment. Et n'en déplaise à ceux-celles qui condamnent l'interdiction de la burqa, je ne peux pas m'empêcher de mettre les deux en relation. Il reste tout de même un dernier point : quelle est la position de Claude Allègre sur cette corrélation entre tenue impie et earthquake ?


c'est un sondage qui génère une immense surprise à la lecture de ses résultats. Imaginez, 6 français sur 10 sont favorables à ce qu'on ne touche pas l'âge de la retraire. Dit plus simplement, 60% des français sont pour la retraite à 60 ans. Et moi je dis que ce sondage est un pur artefact marqué par le parallélisme des chiffres. J'en conclue donc qu'à la place du Gouvernement, je proposerais le maintien de l'âge de la retraite à 100 ans, et serais ainsi assuré d'un soutien unanime de la population. Non ? Je me tromperais ?

Dans ce sondage, il y a une autre question sur laquelle je n'ai rien à proposer à M. Fillon : 66% des Français opposés à la politique économique du Gouvernement, « qu'ils jugent mauvaise ». Non, pas l'ombre d'une solution, sauf peut être remonter le niveau du bouclier fiscal à 66% des revenus (qui sait, on aurait alors 66% des français favorables à la mesure).


Mercredi 21 avril :


Bon anniversaire monsieur Jospin... 8 ans déjà, quand même.


Bon, après cette perfidie, restons dans les retraites en nous intéressant à un mini régime appelé la CAVIMAC qui n'est autre que la caisse de retraite des Cultes. Ben oui, même les prêtres ont droit au repos terrestre avant, plus tard d'aller s'asseoir à la droite de Dieu. Le clergé n'a jamais oublié qu'il a bâti son succès sur des formules impeccables du type « les premiers l'auront bien profond car ils seront les derniers » et « heureux les simples, les pauvres, ceux qu'en chient sur cette Terre, car Là-Haut, ça va donner, croyez-moi, avec les 40 vierges... ah non mince ce sont les muslims ça; alors disons qu'ils auront droit à 40 chérubins (arf, je suis immonde) ». Il a donc considéré (le clergé) que d'aussi beaux aphorismes se devaient de s'appliquer aussi à ses servants. Total, la retraite d'un curé, et ben c'est clair que ça le place plutôt à la queue de la distribution des ressources (parmi les derniers l'heureux homme).

Donc là, il y a un cureton de Lyon qui vient de s'apercevoir avec effroi qu'après 24 ans de bons et loyaux services, il aura droit à 279 euros par mois de retraite versée par la CAVIMAC. Bon, c'est vrai c'est faiblard, mais on ne lui avait pas dit au clergyman qu'il faut cotiser 40 ans dorénavant ? Et puis bon, c'est ça la vocation ? Il voulait quoi le confesseur ? Pas un petit plan d'épargne logement pendant qu'il y est ? Et pourquoi pas des stocks options sur les placements du denier du culte ? Il est entré dans les ordres pour servir Dieu jusqu'à preuve du contraire, par pour les nombreux avantages acquis (vins de messe gratuit, fréquentation régulière des hautes autorités villageoises et des jeunes enfants de choeur...). Alors bon, voir qu'en plus, cet apostat intente une action en justice pour obtenir une retraite plus confortable, j'en suis tout retourné !


Là, ça part d'un concours de photos qui se devaient d'être politiquement incorrectes. Dès lors, il ne faut pas être surpris que les clichés risquaient de choquer.

Ben pourtant voilà que quelques députés UMP en font une affaire d'Etat. Le problème ? La photo qui l'a emporté montre un quidam qui se torche dans le drapeau français. Du reste il est assez moyen comme cliché et si c'est ça le politiquement incorrect aujourd'hui, je gage que les autres clichés devaient être bien innocents.

Là où ça se gâte c'est que ça réagit de toute part. Passe encore que Lionel Luca affirme que le cliché eut été bien plus incorrect si le torchage s'était déroulé dans les plis du drapeau algérien (effectivement, il n'a pas tort, si on juge l'incorrection au scandale qu'elle est susceptible de faire naître, la souillure du drapeau algérien eut été intéressante). Mais qu'en revanche, on en appelle à la loi de 2003 pour juger qu'il y a outrage et qu'il va falloir sévir pose un tout autre problème. Où commence l'expression artistique (qu'on que l'on pense de la valeur de cette photo) ? Que dire alors de Vian et de son « déserteur », de Brel et de « Au suivant », véritable entreprise de démoralisation de l'armée. Qui donc avait dit qu'il vaut mieux un excès de caricature que l'absence de caricature ?


Jeudi 22 avril :


Sur le remarquable blog Slatien, Chasseur d'Etranges, un très long papier extrêmement détaillé sur un de ces nouveaux métiers, particulièrement peu payés car ne demandant pas de qualification particulière, et que l'on n'imagine pas. Dans les élevages de dindes, intensifs au possible, les dindons ont un grave problème : trop nourris, ils deviennent obèses et en incapacité de couvrir leurs dindes (excusez-moi j'ai hésité à écrire « fourrer » ou « se farcir »). Total, devant le risque d'extinction d'un bien de consommation lucratif, un nouveau débouché pour les sans emploi s'est développé, d'abord aux USA, si j'ai bien compris, qui n'a pas tardé à traverser l'Atlantique, puisque dans l'article, on évoque un élevage d'Ardèche. Il s'agit d'être un turkey jerker, ce qui se traduit aisément par masturbateur de dindons. Aussi délirant que ça puisse paraître, ce métier existe vraiment, et se pratique à la chaîne sur des journées entières ; le but final étant naturellement de récupérer la semence du mâle dans des pipettes (non, non, rien à voir avec le groupe féminin qui a buzzé trois mois, il y a deux ou trois ans), et ensuite d'inséminer les femelles (les dindes quoi !).

Passionnant, mais ainsi que le dit un ouvrier interrogé, guère différent d'un travail posté sur une chaîne automatisée d'usine.

La conclusion est un peu plus ennuyeuse encore : c'est l'obésité du dindon qui l'amène à ne plus pouvoir couvrir sa femelle. Or quelle est l'espèce animale la plus menacée par l'obésité actuellement ? Les humains ! L'auteur imagine ainsi un futur où, devenus tous extraordinairement ventripotents et adipeux, les hommes ne pourraient plus honorer les femmes. Qui viendrait alors les soulager de leur semence pour assurer la perpétuation de l'espèce ? Hum ? Marianne Faithfull peut être, bien entraînée par son rôle d'Irina Palm !


Tiens ben ce sera tout pour aujourd'hui. La branlette mine de rien ça use.


Vendredi 23 avril :


Bon allez, on va raconter que des bêtises aujourd’hui.


Et avec un sens consommé de la transition, passons d’Irina Palm à ce monsieur espagnol qui n’a rien trouvé de mieux que de se faire arrêter par la Guardia Civil parce qu’il conduisait avec une seule main. Que faisait-il de l’autre ?

Et bien voyez-vous, de la même manière qu’il y a des livres dont on dit qu’ils se lisent d’une seule main, le brave homme était au volant d’une automobile qui doit se conduire d’une seule main. Chopé par la patrouille anti-onanisme et toc. Sa faute n’a d’ailleurs pas été, selon el flico, de se taper une pignolade, mais de conduire « en n’ayant pas la liberté de mouvements suffisante et de ne pas prêter l’attention nécessaire à une bonne conduite ». C’est fort bien exprimé. La prochaine fois, conseillons à cet autophile de conduire un tripo(r)teur.


La police de la route doit être sur les dents, de ce coté-ci des Pyrénées, comme de l’autre puisque chez nous, elle a aussi frappé dans le style : en v’la une contravention qu’elle est pas banale ! Ce coup-ci, rien à voir avec un quelconque risque d’exhibition sexuelle. Au contraire ! Tout au contraire ! La dame qui s’est fait pécho (si j’ose dire) par le flic avait pour tort de conduire avec un niqab. Dont acte ! Au moins ne peut-on l’accuser d’en trop montrer. Par ailleurs, même si l’histoire ne le précise pas, on peut supposer que ses deux mains (gantées ? j’ignore si ces femmes fantômes ont l’autorisation de les montrer aux hommes) étaient posées sur le volant. Donc, quels motifs pour cette amende (de 22 euros, il y a tout de même moindre mal) ? Madame circulait « dans des conditions non aisées » (article 412-6 du Code de la route), puisque son champ de vision était réduit par le port du voile intégral. Je veux bien croire qu’il existe le dit article du Code, mais là reconnaissons au policier une belle capacité de créativité.

On conseillera à monsieur « je-la-sors-à-tout-bout-de-champ-pour-me-soulager » de se rapprocher de madame « je-vous-cache-tout-je-vous-dis-rien ». Qui sait, sous le niqab, peut être pourra-t-il s’adonner plus discrètement aux plaisirs solitaires. Quoique non, en fait il risque la double peine : « pas de liberté de mouvements, pas d’attention nécessaire et circulation en condition non aisée à cause d’un champ de vision rétréci. »


Les américains ont envoyé dans l’espace une navette inhabitée (c’est inhabituel !). Elle s’appelle X-37B, ce qui vous a déjà un parfum Bonisseur de la Bath, ou Fox Mulder (vous choisissez en fonction de vos appétances). Et ce n’est pas pour rien. En effet, le robot spatial est affecté d’une mission classée top-secret ! Ce qui m’étonne le plus, de vous à moi, d’ailleurs, c’est que si la mission est si classifiée que ça, je ne comprends pas bien pourquoi on le clame sur les toits. Serait-ce un leurre en fait ?

Bon, allez, moi je vais vous la dire la vérité, car je la connais (ne me demandez pas comment j’ai su, c’est top-secret - beh, oui, il n’y a pas de raison -). Alors, voilà, de fait, ils ont envoyé une femme sous niqab vérifier si même dans l'immensité spatiale, alors que la circulation y est on ne peut plus fluide, elle est gênée ou non pour conduire. Un test qui prouve la bonne volonté des USA à l'égard de l'Islam (ah c'est pas la France qui aurait cette honnêteté).


Samedi 24 avril :


Cet article de mon excellent confrère Hervé Jeanney, qui reprend une nouvelle parue sur Slate.fr (et que j'ai cherché à diffuser via Facebook hier). Les créateurs de South Park menacés de mort par des barbus qui n'apprécient pas que leur (leurre ?) prophète soit représenté de façon rigolarde dans le dessin animé qui ne respecte rien.

L'ennui c'est que les auteurs de South Park ont cédé (même si je peux parfaitement comprendre qu'on ne souhaite pas tellement vivre avec une épée de Damoclès, format poignard du mollah Omar, au-dessus de la tête,). En conséquence, veuillez trouver jointe à ce billet deux caricatures parues dans la presse danoise en leur temps (les vidéos où Mahomet est dessiné, au grand dam des fous d'Allah, est disponible sur le lien sur l'article de Slate.fr).

Voilà.

Heu, autrement, je trouve qu'on aurait grand tort de ne pas faire le lien avec le débat sur le port du niqab ou de la burka cheu nous.


Et l'année dernière à la même époque ?

Comme la semaine dernière, mes amis. Rien, nib, j'étions en vacances. Ce que je vais faire cette semaine du reste, ce qui fait qu'il n'y aura point Revue de Semaine dimanche prochain (ce qui vaut peut être mieux, je suis en train de tourner anticlérical grave moi). Mais n'oubliez pas qu'entre temps, sera postée en ces lieux, la huitième étape du WCOTBT (spéciale années 2000).

Voilà, bon dimanche et à la proxima.

Thierry

RYS

samedi, avril 24, 2010

La (les) Chanson (s) du Samedi (#045)

C'est un royaume, qui devient chimérique.
Encore plus, toujours plus.
Plus et plus déchiré, divisé, écarté.
Un royaume en agonie, toujours sur les mêmes questions,
Des questions de gens qui ne veulent pas vivre avec d'autres gens.
Le royaume fait des râles, se délite.
Ça se débine, et puis ça craque,
Les gouvernements vont tomber et tomber...

Ça va tomber, ça va tomber,
Comme à Ostende et comme partout,
Quand le royaume meurt lentement
Et qu'on se demande si c'est utile,
Et puis surtout si ça vaut le coup
De forcer des gens,
A vivre avec d'autres gens...


Live Arno, déchiqueté dans la nuit (comme à Ostende et comme partout).



Caussimon - Au Grand Echiquier en 1975 (et Dieu sait ce que j'ai pu détester cette émission, à peu près autant que celle des Carpentier).



On voyait les chevaux d'la mer
Qui fonçaient la tête la première

Et qui fracassaient leur crinière

Devant le casino désert

La barmaid avait dix-huit ans

Et moi qui suis vieux comme l'hiver

Au lieu d'me noyer dans un verre

Je m'suis baladé dans l'printemps

De ses yeux taillés en amande


Ni gris ni verts, ni gris ni verts

Comme à Ostende et comme partout

Quand sur la ville tombe la pluie

Et qu'on s'demande si c'est utile

Et puis surtout si ça vaut l'coup

Si ça vaut l'coup d'vivre sa vie


J'suis parti vers ma destinée

Mais voilà qu'une odeur de bière

De frites et de moules marinières

M'attire dans un estaminet

Là y avait des types qui buvaient

Des rigolos des tout rougeauds

Qui s'esclaffaient, qui parlaient haut

Et la bière on vous la servait

Bien avant qu'on en redemande


Oui ça pleuvait, oui ça pleuvait

Comme à Ostende et comm'epartout

Quand sur la ville tombe la pluie

Et qu'on s'demande si c'est utile

Et puis surtout si ça vaut l'coup

Si ça vaut l'coup d'vivre sa vie


On est allé, bras d'ssus bras d'ssous

Dans l'quartier où y a des vitrines

Remplies de présences féminines

Qu'on veut s'payer quand on est saoul

Mais voilà que tout au bout d'la rue

Est arrivé un limonaire

Avec un vieil air du tonnerre

A vous faire chialer tant et plus

Si bien que tous les gars d'la bande


Se sont perdus, se sont perdus

Comme à Ostende et comme partout

Quand sur la ville tombe la pluie

Et qu'on s'demande si c'est utile

Et puis surtout si ça vaut l'coup

Si ça vaut l'coup d'vivre sa vie

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Chaque semaine son anniversaire de cendres. Après Eddie samedi dernier, Johnny hier. Déjà 19 années qu'il s'est barré. On le savait, ça devait arriver. Et depuis, toutes ces années qui sont passées... Tellement seuls...

Au Japon, 1991, close to the edge...



Well I'll just tell you what you wanna hear
I won't break your girlish fears

I try to get close, I couldn't get near

If I tell you too much, baby, I'll get smeared


Said red light, green light

You never stop

Always tryin’ to word me out

Now I know, what you’re boppin’ about

I'll just tell you what you wanna hear

If I tell you too much, baby, I'll get smeared


Seems like everytime

I try to love somebody

It's that same old story

I try so hard

I give it everything I got

But in the end

I'm the one whos


I'm so all alone

I'm so alone

I'm so all alone

I'm so alone



Allez, à demain
Thierry
RYS

jeudi, avril 22, 2010

C'est jeudi et c'est pas ravioli (#42)

Exceptionnellement ce jeudi il n'y aura pas de titre à télé****ger dans cette rubrique hebdomadaire.
Ce qui ne va nullement m'interdire de parler de rockabilly, de jump, de swing, de rythm and blues, tous styles confondus, en évoquant les jeunes gens de Kitty, Daisy and Lewis.

C'est qu'il s'avère que si le webzine Culturofil est mort alors même que se clôturait l'année 2009, une poignée de rédacteurs forts motivés, sur les cendres du précédent, construisaient un tout nouveau tout beau mag web, curieusement intitulé "Interlignage" ; et c'est qu'il s'avère que bien que je sois resté l'arme au pied pendant cette période de reconstruction, les braves gens m'ouvrirent quand même compte, mot de passe et inscription au fil de discussion de la rédaction. Flatteur, n'est-ce-pas ?

Aussi, lorsque Thomas, grand mamamouchi de la musique sur Interlignage me proposa le concert des trois galopins de Londres, moyennant petite chronique de ma part pour le mag, je ne me fis guère prier. La dite chronique est en ligne depuis déjà plusieurs semaines, mais pour ceux qui auraient la flemme d'aller compulser Interlignage, je la reproduis ici, avec évidemment la permission de la haute rédaction du webzine.

La voici.

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Une invitation pour Interlignage, noblement refilée par Thomas, peut être parce qu’il voit en moi le vieux c. millésimé susceptible d’écrire sur nos rock’n'roll vintage kids quelques lignes enracinées dans un amour déjà multidécennal de la chose ; plus sûrement parce qu’il en a plein le dos que je me les roule à ne rien foutre tout en regardant s’escagasser les rédacteurs sur un fil de discussion où je brille par mon silence.

On s’en moque. Je crois qu’au fond, il savait fort bien que je n’avais été que très modérément convaincu par la sortie du premier album de ces bébés rockeurs l’an dernier, surtout quand la promotion affichait qu’ils avaient à peine l’âge de cracher leur appareils dentaires ; trop de talent précoce tue le talent précoce. J’étais, pour le moins, dubitatif sur cette histoire (des gosses qui vont chercher aussi bien chez Canned Heat que chez Johnny Horton. Et, Thomas est un malin, dès lors que je suis perclus de perplexité (ce rhumatisme du cerveau), il n’est qu’une potion qui puisse, soit effacer les soupçons, soit les confirmer pour de bon : la scène. Le seul révélateur qui soit. Où il m’envoie, CQFD !

Après une première partie que je n’ai pas écoutée plus de deux chansons (ce que j’aime chez Calexico, c’est autant l’esprit poussiéreux et vipérin de leurs chansons que les titres eux-mêmes, esprit qui semblait-il ne hantait pas le groupe, dont j’ai oublié le nom, qui assurait l’ouverture, en jouant un Calexico sous Temesta, a priori plus taillé pour la campagne gersoise que pour le désert de Mojave), les deux filles du trio londonien faisaient leur entrée, encadraient le micro, et offraient une version a capella des Andrew Sisters qui annonçait d’emblée la couleur. Bien réducteur serait celui qui jugerait que le trio donne dans un rockabilly classique. Certes, ils n’en nient pas les versants hillbilly (avec passage express par Jimmie Rodgers), certes la contrebasse slappe classique, mais leur voyage dans l’histoire du rock’n'roll emprunte largement aux sentiers du swing, aux Highways du rythm and blues, à la piste hawaïenne, aux avenues du jump.

KDL1

Et c’était parti pour une heure et demie de visites de tous ces rythmes qui ont façonné, des années 30 aux années 50, ce creuset dans lequel Sam Phillips aurait l’intelligence et le bon goût de se pencher.

Tout fut-il parfait ? Certainement pas. Même si Kitty et Daisy prennent un malin plaisir à échanger leurs instruments, même si on voit sortir un ukulélé (ok c’est affreusement banal désormais) ou un dulcimer (et là ça l’est beaucoup moins, et je pourrais m’étendre tout un paragraphe sur combien le fait de jouer de ce simple instrument apporte de crédibilité au trio – oui je pourrais faire un long dégagement sur le hillbilly des Appalaches et sur Jean Richie, mais ce n’est pas le lieu), même si la maîtrise de l’harmonica par Kitty est assez impressionnante, force est de reconnaître que l’on n’est pas non plus face aux Stray Cats. Qu’il y a un aspect scolaire dans ce set, aussi bien dans cette volonté assumée de réciter l’intégralité du bréviaire, de Got My Mojo Working (Preston Foster mais surtout Muddy Waters) à Mean Son Of A Gun (Johnny Horton), que dans une certaine retenue de Kitty guitare en main (cette manière de compter ses mesures et de garder un œil vissé sur la contrebassiste), c’est indéniable. Que la folie fut un peu absente de ce set, le groupe envoyant la charge sans trop se soucier du public, c’est un constat que tous les présents ce soir là pourront partager. Que la voix (nasale à souhait) de Lewis et surtout celle de Kitty ne soient pas des plus puissantes, nul ne le contestera.

KDL2

Mais ces gosses ont l’attitude. Qu’il s’agisse de Lewis, impeccable sosie d’un Steve Buscemi jeune, costumé trois pièces avec mouchoir en pochette, de Daisy frappant ses toms ou les pales du xylophone avec l’attitude farouche et cool d’un Usain Bolt se libérant des cale-pieds, et évidemment de Kitty dont les petites moues elvisiennes renverraient à leurs études une majorité des soi-disant rockers actuels, le trio, parfaitement accompagné à la sèche et à la contrebasse (dad et mum), possède cette classe naturelle, où la morgue le dispute à la décontraction, celle des mômes qui ont passé un certain temps devant leurs miroirs avant d’affronter leur première scène.

Et puis, le plus prometteur tient peut être dans ces incursions dans le rock steady, que l’on pourrait juger incongrues, et qui, tout au contraire, réintroduisent le trio dans son île natale circa 1969. Ce qui est pour le moins rassurant.

Vous le savez chaque détail compte. A la fin du set, ni les pompadours des filles, ni le mouchoir pochette du garçon n’avaient bougé d’un cil. Classe.

C’est bon Thomas ?

(chronique rédigée en écoutant Ruth Brown, Sleepy LaBeef et Johnny Cash).

Les photos (magnifiques) sont de Carole Gilet.


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Et pour donner un peu plus de corps à ces lignes, je vous propose, via YouTube, un extrait de ce concert d'il y a déjà bientôt un mois au Café de la Danse.



Charmants non ?

Bon ! Une autre ? Ok !




Allez à plus
Thierry
RYS


PS : vous l'avez remarqué, c'en est fini des villes dans la bannière ; mais justement, la jeune fille là-haut aimerait bien les visiter. L'emmèneriez-vous en stop ? Hum ?

mercredi, avril 21, 2010

Trouvez-moi cette ville (etc...) : C'EST FINI et on a un grand vainqueur !!!!

Et Voilà !!!
Toutes les bonnes choses ont une fin. C'en est terminé des villes mystérieuses, et celui qui en a le plus voulu, qui s'est avéré le plus régulier et le plus prompt dans ses réponses l'a emporté, en remontant un handicap énorme, ce qui était loin d'être fait d'avance.

C'est vrai que Eyfloloyurdurudur lui a donné un petit coup de main en tenant RegUs (un peu en colère) éloigné de France un rien plus longtemps que prévu.

Mais disons le très clairement, le Sonic Eric a amplement mérité sa victoire. Il recevra donc son présent (dès que ma commande aura été honorée, soit sous peu je l'espère).

Bravo et Merci à tous ceux et celles qui ont joué en inscrivant ou non leur nom dans ce palmarès. Et lorsqu'au seuil de la mort, les dignes comme les pleutres vous le demanderont, le front clair et l'œil heureux vous pourrez vous dresser et leur dire :"oui avec tous mes amis j'en étais du combat des cités mystérieuses".

LE PALMARES :

- Sonic Eric : 105 points ;
- RegUs PatOff : 97,5 points (dont 2 de meilleure saillie !) ;
- Davnat : 52,5 points (dont 4,5 de meilleure saillie) ;
- Coolbeans : 48 points (dont 7,5 de meilleure saillie) ;
- Disso : 38 points ;
- El Klak : 11 points ;
- J-P : 10,5 points ;
- Boultan : 8 points ;
- La bUze : 6 points ;
- Pénélope Crouteprod : 6 points ;
- Stoni : 6 points ;
- Antonio : 5 points ;
- Erwan : 4 points ;
- Dragibus : 3 points ;
- Ronnie : 3 points ;
- Anakin45 : 1 point.

A plus
(on va reposer un peu le clavier et vos méninges, puis on retrouvera certainement de quoi vous occuper les fins d'après-midi, après Les Chiffres et Les Lettres)
Thierry
RYS

mardi, avril 20, 2010

Trouvez-moi cette ville (etc...) : C'est la dernière (et n°60)

This is the End...

C'est fait depuis hier soir, Sonic déchaîné a repris la tête, réalisant un challenge qui semblait impossible lorsqu'il accusait près de 50 points de retard sur le terrible RegUs PatOff. Mais l'absence de ce dernier a ouvert un sentier, qui est progressivement devenu une route, puis une highway sur laquelle se joue ce soir le dernier sprint.

Coolbeans, Davnat et Disso ne sont semble-t-il pas venu hier (il est vrai que Sonic avait très vite répondu). Peut-être seront-ils là ce soir pour le bouquet final. Qui ne sera pas facile. Et payé en conséquences évidemment.
En effet, on va finir ce (long) contest par DIX-HUIT points à ramasser dont ONZE (11) pour la ville et SEPT (7) pour la subsidiaire.

(gosh! punk pop hacké cette fois !)

Alors cette dernière question subsidiaire, la voici :

Oui il est trognon, t'cho bonhomme avec son petit doigt encore un peu boudiné.
Mais quel rapport ? Hein ?


L'ultime ville maintenant. Humide et chaude la voici qui apparaît, là-haut, dans ma bannière.

INDICE : A été un objectif important de batailles entre les alliés et l'Axe durant la seconde guerre mondiale.

So Let's Go !
Me ferez vous la joie d'une dernière saillie pour la route (comme c'est fête, on pourra même donner deux points) ? Si oui, allez-y, mais, et vous le savez bien, comme les réponses, mauvaises ou bonnes, faites-le en zone commentaires.

Allez à toute,
Thierry
RYS

lundi, avril 19, 2010

Trouvez-moi cette ville (etc...) : l'avant dernière (la n°59) !

Et oui, les ami(e)s on touche au but.
Encore une dernière après celle-ci et on en aura fini de cette promenade au travers des villes mystérieuses du vaste monde. On en aura tout de même parcouru 60 et réalisés quelques circumnavigations terrestres pour ce faire.

Alors maintenant que va-t-il donc se passer ?
On le sait, si l'avion de RegUs a pu traverser les périlleuses fumées du Eyjafjallajokull et le ramener de l'île lointaine où il vacançait, alors soyons certains qu'il aura pris connaissance de la situation et qu'il s'emploiera à asséner à Sonic le coup de grâce. C'est que l'aunisien effectue une remontée à nulle autre pareille et court aux basques du teuton, tel un pitbull qu'on a enfermé quinze jours en cage avec deux boites de Canigou et que l'on relâche derrière la camionnette du boucher ambulant. Lequel des deux va craquer. Mais il faut savoir que les Coolbeans, Disso et autre Davnat (et même tous les autres) ont indirectement un rôle à jouer dans la bagarre : chaque point que l'un d'eux prendra éloignera le fan de la Motown de l'aficionado du punk rock eighties.

Oui, je le sens, ça va saigner !

(ah merdum , hard hacké ce soir)

La côte montre encore. La dernière mystérieuse cité et sa subsidiaire valaient à elles deux points. Ce soir, on en offre SEIZE (16), qui se partagent en NEUF (9) pour la ville et SEPT (7) pour la question subsidiaire.

Question subsidiaire que voici du reste :

Oui, c'est une carte.
Décrivant d'ailleurs un endroit fort éloigné de la ville de ce soir.
Mais pas sans rapport ! Oh non !


Bon allez à la ville. Animée, peut être même bruyante, allez savoir, la voici qui apparaît, là-haut, dans ma bannière.

INDICE : A peu près 500 000 habitants et des dizaines de nationalités.

So, Let's Go !
Bon je vous en fait pas un discours, vous savez ce qu'il vous reste à mettre dans la zone commentaires.

A toute,
Thierry
RYS

dimanche, avril 18, 2010

Revue de Semaine

Avant-dernière avant relâche.
Oh une toute petite relâche. Juste une semaine. Cette année, à la différence de l'an dernier, je ne pars pas loin durant les vacances de Pâques. Je ne pars pas du tout même. J'eus été un chouïa ennuyé, ai-je l'impression, si comme l'an dernier j'avais opté pour des vacances un peu lointaines (c'était le Cap Vert en avril 2009). Et rien qu'à cause d'un volcan !
Oui, bien sur on en dira un mot dans cette revue du Eyjafjallajokull (je l'ai placé ! yes !)

Allez, Let's Go !



Lundi 12 avril


Ca commence par un pédophile… et ça n’a rien à voir, ni avec le Pape, ni avec ses prêtres, ni avec ses ouailles. Beh, non, au cas d’espèce, il s’agit d’un restaurateur. Alors certes, il était aussi belge, pays hautement créatif tout de même en matière de pédophilie, et qui peut se targuer de détenir avec Dutroux (rien que ce nom !) le prototype du serial killer pédophile que lui envie le Vatican (holà pardon c’est mal je blasphème, et comme je ne suis pas John Lennon, je crains fort de n’avoir pas droit au cardinal pardon avant longtemps). Bon, qu’importe qu’il fut d’outre ou pas d’outre (Quiévrain !), son nom de code c’était Tiffany (quelle classe putain !). Il aura réussi, tout de même, à détourner du droit chemin une vingtaine de gamines, dont la plus jeune a 11 ans. Entre parenthèses et sans vouloir le moins du monde exonérer monsieur Tiffany de quoi que ce soit, les parents de cette gamine n’ont jamais entendu parler du contrôle parental ? Bon je la ferme. La parenthèse.

A quoi tout ceci nous amène-t-il ? A madame Morano, dans cet article mis en ligne par la rédaction du Post. C’est que la dite fine équipe rédactionnelle craint que la star des balrooms UMP ne trouve dans ce fait divers une nouvelle preuve du caractère foncièrement délétère de cet instrument par nature incontrôlable qu’est Internet. Qu’importe du reste que l’adjudant Chanal suicidé depuis n’ait pas eu besoin d’Internet pour assouvir sa soif de jeunes recrues, qu’importe qu’Emile Louis ait abusé d’un nombre à ce jour encore inconnu de jeunes femmes débiles de l’Yonne sans avoir recours au premier écran d’ordinateur venu, pour la pasionaria du rock de droite, Internet est un grand danger.

Et Le Post nous rappelle sur le mode chronologique la liste de ces interventions, pas gratuites pour un sou, de « Internet je déteste » à l’affaire « Hou la menteuse ». Jusqu’à sa dernière proposition en date du 8 avril : « un jour il faudra une police internationale d’Internet ». Propos musclés, mais après tout pourquoi pas. De quoi parlait-elle ? De pédophile à nouveau ? De cyber criminalité ? De détournements fiscaux ? Non ? Parce que si tel avait été le cas, il fallait lui expliquer que la police internationale en ces domaines exsite déjà. Mais non, s’il « faut une police internationale d’Internet », c’est pour tordre le cou aux rumeurs (vous vous doutez bien de quelle rumeur Carlo-Biolo-Nicolo-etcetaero elle parlait.

Alors, à nouveau madame la ministre et très respectueusement (je n’ai guère envie d’être poursuivi par ses avocats moi), permettez-moi de vous rappeler que les cabines d’essayage d’Orleans qui servaient à la traite des blanches, que les mygales que l’on trouvait dans les yuccas, que la liaison supposée de Catherine Deneuve et Pierre Bérégovoy et que le sida d’Isabelle Adjani n’ont eu besoin ni d’ordinateurs ni de réseau électronique mondial pour se répandre.


Ca se poursuit avec un conflit social qui sait se focaliser sur l’essentiel. Au Danemark (où comme chacun sait, il y a quelque chose de pourri), des employés d’une entreprise de brasserie bien connue, se sont mis en grève parce que la direction avait décidé de réduire… leurs salaires ? (nope) ; leurs tickets restaurant ? (pas plus) ; leurs congés payés d’une semaine ? (vous n’y êtes pas du tout)… non la direction avait décidé de réduire leur part de paiement sur la bête. Les employés avaient droit à TROIS bouteilles de bière gratuites par jour ; la direction avait jugé juste de ramener la régalade à UNE seule bouteille. Grave menace sur les zaquis ! Et le prolétariat ne s’en laissera pas compter. Pouf, une grève. Derechef ! On peut en sourire, outre le fait que la date de la décision patronale est le 1er avril, mais après tout que feraient les agents SNCF si on leur sucrait la moitié de leurs billets de trains gratuits, ceux d’Air France leurs places à prix low cost…Hum ? Eux aussi sont payés sur la bête…


Mardi 13 avril :


Et aujourd’hui deux articles sur deux hommes qui, l’un à droite et l’autre à gauche, provoquent des remous dans l’eau lisse et calme du marais politico-médiatique (ce qui en général peut me rendre sympathiques les dits empêcheurs de ronronner en rondrond).


A ma droite mister Eric Zemmour, l’homme-souris (ah ! on a dit pas le physique, pardon !) qui prend son pied à agiter sous le nez de gens prompts à bondir dessus, le chiffon rouge de la pensée réactionnaire qu’il ne faut surtout jamais amener à déborder. J’ai déjà dit dans cette revue de semaine (il y a quinze jours je crois) que je préférais que les conneries (car il en dit) soient proférées par un Zemmour que par une Marine (ben oui, maintenant c’est elle la Fureur, papa est en voyage d’affaires). Tout en expliquant brièvement à quel point le petit homme est en fait de fort peu d’intérêt et ressemble en tous points à un faussaire en monnaie de singe. L’article du site Acrimed le dit oh combien mieux que moi en prenant quelques exemples croquignolets de plantage dans les grandes largeurs du Zemmour, qu'hélas personne ne vient contredire. Plus c'est gros, mieux ça passe, cette hérésie physiologique (car c'en est une s'agissant des cotons-tiges dans les oreilles ou de ce que vous voulez d'autre dans l'orifice qui vous convient) devient pour Zemmour un mode argumentaire. L'article pointe en conclusion la décadence que malheureusement la médiatisation excessive de ces attitudes je m'en foutiste implique pour le niveau du débat. Mais je crois bien que, hélas à nouveau, on soit déjà depuis un bon moment dans l'à peu près. Un excellent ami de Facebook faisait remarquer, il y a peu qu'il avait notamment entendu sur une « grande radio », l'annonce de la mort de "Malcom Mc Laren, le leader des Sex Pistols (sic)", renforcée d'une précision sur "Sid Vicious le chanteur de ces mêmes Pistols". Désolé il l'était, mais pas moins lucide en concluant : « Si c'est ça dans des domaines que je connais, je n'ose imaginer dans ceux où je ne connais rien ». Il a raison, j'ai parfois été effaré par les inepties et les erreurs de débutants de certains chroniqueurs économiques, capable de confondre déficit et dette, et le plus souvent juste apte à annonner péniblement les communiqués de presse de Bercy.


A ma gauche, plus sympathique à mes yeux, malgré sa réputation de forban, roi des mauvais coups au PS quand il en était encore membre, le Mélenchon (qui soit dit en passant pourrait fréquenter plus souvent son dentiste, on ne l'accuserait pas pour autant de pactiser avec l'ennemi de classe), tribun un brin populiste, défendu en cette revue la semaine dernière, vu que hein bon le lynchage parce qu'il a remis en place (vertement c'est vrai) un jeune godelureau, ça va cinq minutes.

Mais, tenant de l'équilibre comme vous le savez, je ne pouvais pas non plus ignorer cette chronique à son sujet. Je vous la laisse lire. Tout n'est pas faux dans ce qui est écrit, et en particulier le fait que Mélenchon est bien trop intelligent pour être dupe de lui-même et de son personnage. Mais en faire, même par goût d'une bonne formule, même symboliquement, un Tapie des banlieues rouges a quelque chose de profondément injuste. Là où l'ancien chanteur raté n'était que gouaille et démagogie, le pourfendeur du social libéralisme et de la sociale démocratie possède une profondeur de vue, un recul historique, des lettres en un mot comme en cent, qu'il n'hésite pas à mettre au service d'une réflexion globale. Bref, tout ce qui effectivement ne peut que gêner des médias plus habitués à du yaourt technocratique. Mais c'est du reste le reproche de fond que je ferais éventuellement à Mélenchon : ses positionnements politiques finissent au bout du bout par être essentiellement livresques si j'ose dire, exagérément idéologiques au point d'en ignorer certaines réalités qui pourtant ont le défaut d'être têtues.


Allez on finit le mardi avec cette proposition, encore sur Le Post, à laquelle je souscrit des deux mains, des deux pieds et de tout autre partie de mon corps en mesure de souscrire (les oreilles qui sait ?). Oui imposons les clébards qui polluent nos trottoirs, percent nos oreilles avec leurs aboiements de bêtes diaboliques et chiquent les facteurs qui n'en peuvent mais! Seuls les riches pourront alors se procurer des chiens me rétorquera-t-on ! Et alors, pour les chevaux ça n'a jamais gêné personne ! Si ? Et la compagnie pour les personnes âgées ? Mais vous n'y êtes plus : les vieux ça surfe sur Internet, ca tchate sur Yahoo Messenger et ça va pas tarder à twitter les recettes de confiotes à la prune. Allons ! Allez zou, renflouons les caisses grâce aux canins !


Mercredi 14 avril :


Aux USA, il y a des duls qui savent s'amuser. La preuve ? Tenez lisez et regardez ceci. Electrique l'ambiance. Mais fun en même temps. Et que je te poursuive dans les couloirs et que j'essaie de t'attraper et attend que je te chope et hop je lâche la purée... de mon taser.

En plein dans le fondement de sa collègue. Bon, la vidéo n'a rien de particulièrement stupéfiant, ni spectaculaire. Tourné de haut, en noir et blanc, on voit à peine la décharge sur le fessier de madame la policière, et c'est tout juste si l'on devine l'engueulade derrière. Quel intérêt allez-vous me dire dans cette non-nouvelle ? Aucun, si ce n'est que l'ambiance est électrique dans les commissariats américains. Et aussi que l'on s'inquiète pour les prévenus, si les flics US donnent déjà aussi facilement du TASER dans le cul de leurs collègues.


Voilà un article qui rompt avec le consensus mou et larmoyant qui règne sur l'information depuis que l'avion Tupolef qui conduisait le président polonais, sa femme, ses collaborateurs, quelques ministres, une poignée de parlementaires... a eu la mauvaise idée de louper son atterrissage. Que cette affliction généralisée touche la Pologne passe encore, mais que nul en France jusqu'à maintenant n'ait eu le front de dire bien haut ce que beaucoup gardent pour eux, de peur de rompre cette sorte de béatification collective qui nimbe en une onction suprême celui qui vient de mourir, fut-il le pire des enfoirés, des feignants ou des tricheurs.

Bon, je ne suis pas, loin s'en faut, un spécialiste de la politique intérieure polonaise, mais même en ne s'intéressant que d'assez loin aux remous varsoviens, il n'était pas difficile de se renseigner sur les options politiques de Kaczinski le jumeau président. Bien, je sais peu de choses de Jean Quatremer l'auteur du papier (vous allez finir par dire que je ne sais finalement rien et que c'était bien la peine de mettre en ligne ce papier), si ce n'est que c'est un europhile convaincu, ce qui évidemment, l'éloignait pour le moins du nationalisme sourcilleux du Président décédé. Mais disons que je lui sais gré de dire ce qu'il a sur le coeur vis-à-vis d'un homme dont il condamnait vertement la politique et de ne pas considérer que sa mort le lave de tous péchés.


Jeudi 15 avril :


Et on retourne à nouveau sur le Post. Et encore une fois pour se payer un de nos penseurs à trois balles, établis sur leurs plateaux à public bêlant et vociférant, comme autant de pythies modernes auxquelles on ne demande hélas jamais de compte lorsqu'elles se sont viandés (ce sont pourtant ces mêmes prophètes, sûrs d'eux-mêmes et arrogants – surtout avec les faibles -, qui militent pour une culture de l'évaluation et du compte-rendu pour les politiques ou les fonctionnaires, ou les banquiers, ou qui vous voulez, mais pas eux, non pas eux...).

Bon encore une fois, ce n'est pas moi qui m'y colle. En l'occurrence Bruno Roger-Petit, souvent cité ici. Il prend la défense de Martine Aubry (c'est son droit le plus strict) et du concept de care société qu'elle entend défendre (qui n'est rien d'autre qu'un mixte entre fraternité et solidarité, à l'opposé de l'individualisme forcené qui régit nos rapports libérés, libéraux) ; concept dont Apathie se gausse, ce qui le conduit à décerner le prix de « nunucherie avec palme » à la première secrétaire du PS.

Lisez, moi je n'ai rien à ajouter. La charge est assez sévère, l'accusation de complaisance avec tous les Xavier Bertrand de la politique française (la vache, j'aimerais pas, moi) est peut être injuste je n'en sais rien, mais il faut reconnaître qu'il pointe juste Roger-Petit quand il rappelle l'incohérence de ces journalistes politiques (toujours prêts à vous sortir des explications clés en main, mais après coup, pour l'abstention, la victoire de la droite, celle de la gauche...) qui en appellent à une hauteur de réflexion que les politiques n'ont pas, parce qu'ils sont englués dans la gestion et la politique partisane et politicienne, pour en dégommer, à peine rédigées, les moindres ébauches.


Quant à ça, c'est une nouvelle que je trouve bien réjouissante. Le grain de sable cher à Tobin a pris aujourd'hui la forme d'une éruption volcanique majeure en Islande. Le nuage dégagé est tel qu'il interdit une bonne part de la circulation aérienne dans l'Atlantique Nord. Entendons-nous bien : je ne suis pas un décroissant, ni un de ces végétaliens moyenâgeux désireux que nous retournions à l'époque de la charrette, des bœufs et de la moisson à la serpe. Je trouve très bien que l'on puisse abolir les distances en prenant l'avion (même si ca me fout un peu la trouille) et je reste persuadé qu'il est tout à fait envisageable de créer progressivement un modèle de développement humain tel que l'on ne foute pas la planète en vrac pour nos gosses ou les gosses de nos gosses (enfin il vaudrait mieux ne plus trop tarder, car si ce n'est pas sur un mode coopératif qu'on le fait, il y a de fortes chances que ce soit alors sur un mode coercitif que les régulations, devenues obligatoires, s'imposeront : des fascismes verts en quelque sorte).

Non, de fait, c'est juste que je trouve revigorant de constater que l'homme doit encore en rabattre devant la puissance tellurique, qu'il a beau avoir conquis la moindre parcelle de la Terre, celle-ci n'est pas tout à fait sous commande. Et pour une fois que ce genre de démonstration de la supériorité des forces naturelles ne s'accompagne pas de drames humains, je ne vais pas bouder mon plaisir.


Vendredi 16 avril :


Ah ces deux là font bien la paire. Je suis même étonné qu’ils ne se soient pas rejoints plus tôt sur des combats aussi essentiels. Pensez donc, le couple de has been par excellence, elle l’ex égérie Vadimienne qui fit bander le monde et lui, la QUALITE du cinéma made in France des années 60 et 70, pur produit d’exportation vers l’Europe, l'Amérique du Sud, et le Japon (où il est une star, même un livre le dit). L’homme qui joua LE GUEPARD !!! Et la femme qui fut crée par DIEU !!! Enlacés ensemble dans la lutte pour la sauvegarde des bébés phoques.

C’est mal ?

Non, évidemment que non. C’est juste tellement symbolique de voir l’union sacrée pour les peluches de banquise, entre la contemptrice des mosquées et du moindre rite hallal (qui évidemment se pratique dans les salles de bains des HLM surpeuplées de moutards mal blanchis) et le gaulliste trouble, national-deloniste, fervent de Mongénéral mais pas au point de ne pas fuir son pays pour des raisons bassement fiscales (au fait il est rentré Johnnnnyyy depuis qu’on lui a crée le bouclier fiscal ? non ? toujours pas ?). Une certaine dignité made in France d’antan qui prend l’étendard pour les habitants des banquises. S’intéressent-ils aux projets de forage massifs de pétrole dans la région, à l’ouverture du passage du Nord-Ouest, ces chantiers qui pour le coup menacent les populations Inuit ? Des humains, vous plaisantez !

Je sais que j'ai une fâcheuse tendance à me répéter quand on me parle défense des animaux, mais savez vous quel pays avait, dans les années 70 et 80, la politique la plus avancée dans ce domaine ? L'Afrique du Sud de l'apartheid.


Je me baladais sur l'avenue, le cœur ouvert à l'inconnu... oups, Joe, ça c'est de la faute à Sonic. Je reprends : je me baladais sur le web à la recherche de quelques renseignements dûment répertoriés et fiables sur les entrepreneurs individuels, histoire de donner un coup de main à une collègue de mon épouse qui... heu, oui ça vous vous en foutez et vous n'avez pas tout à fait tort. Bref, je tombai, comme de juste, sur l'excellent site auto entrepreneur, qui ne dépend pas directement du gouvernement, ce qui n'est pas une mauvaise chose en soi, d'autant que les renseignements qui y sont fournis sont de manière générale solides. Bon, qu'importe, vous n'êtes pas ici pour prendre conseil sur les démarches à entreprendre pour monter votre boutique.

En fait, tout ceci m'amène simplement à ça. Si vous regardez le site, vous verrez cette pub en son milieu, qui prône l'installation à Londres où l'impôt, voyez-vous est bien moins cher. Bon, ok, c'est pas exactement un site gouvernemental, ok le « scandale » est moins grand, mais reconnaissez qu'arriver sur un site censé vous faciliter la création de très petite entreprise en France, et lire une pub alléchante sur Londres et son paradis fiscal, il y a comme un hiatus.


Samedi 17 avril :

Bé désolé, mais rien n'a retenu mon attention. Et pour dire le vrai, j'ai pas vraiement passé ma journée à regarder les dépèches.

Bon, ben pour une fois la revue sera un peu plus courte, voilà tout. Si quand même ! Aujourd'hui, c'était le 50ème anniversaire du décès d'Eddie Cochran. Mais je vais pas faire non plus une fixette là-dessus, ayant posté largement dans La Chanson du Samedi sur lui.


Et l'année dernière à la même époque ?

Ben rien non plus. Relisez-moi là-haut, je vous l'ai dit, j'étais au Cap-Vert. Alors la revue de semaine, hein ?!


Allez, bon dimanche
Et à plus
Thierry
RYS