lundi, novembre 23, 2009

Ca sent l'écurie... Qui est cette jolie jumen (heu oubliez ça !!!!). QUI EST CETTE ACTRICE hu ? (56)

Bon. Soyons bref.

Nous en sommes à la cinquante-sixième actrice. Sauf catastrophe pour lui, Le Gatto a gagné sa boite de Ron-Ron bio. Maintenant son avance est telle qu'il sera difficile de revenir sur lui. En revanche, rien n'est joué pour les accessits, qui, certes, ne donnent droit à aucun cadeau, mais pour lesquels, j'en suis sûr, vous tueriez quand même père et mère si ce n'était déjà fait.

Bon aujourd'hui, petite cote avec TROIS (3) points à grapiller : UN (1) pour l'actrice (vu qu'elle est aisée à reconnaître) et DEUX (2) pour la subsidiaire, parce que comme d'hab, c'est une question minable.

Alors la subsidiaire, la voilà (elle va faire je le sais, plaisir à mon lectorat gay et à mon lectorat féminin) :
Oui, bon d'accord, on voit à peu près de qui il s'agit. Mais que fait-il là diantre ?

Et l'actrice va envahir ma bannière de toute sa classe. Ah ben levez la tête : elle est là !!

Allez enjoy et commentaires et réponses dans les commentaires.

A toute
Thierry
RYS

dimanche, novembre 22, 2009

Revue de Semaine

Revue un peu spéciale, pour une semaine qui ne l'a pas été moins. Que dire de plus ? Heu, rien en fait.
Lisez-la si le cœur vous en dit !


Lundi 16 novembre


  • « Alors voilà donc l'affaire du week-end, qui met dans le brouillard médiatique la victoire, pas malheureuse, de l'Equipe de France en Eire. Madame s'est invitée à la sauterie de jeune homme alors qu'elle était même pas invitée. Et ça jeune homme il a pas supporté. Qu'est-ce que c'est que ces manières de soudarde s'est-il exclamé ! Oui mais voilà, c'est un chouïa plus compliqué : c'est que jeune homme il est dans un appartement qui était un peu celui de madame avant. Et donc madame, elle considère qu'elle peut venir quand elle veut ; surtout quand jeune homme il invite pleins de gens qui ont été des amis de madame. D'ailleurs madame dit que tous ces gens l'ont très bien accueillie, mais jeune homme il ne décolère pas : c'était sa fête bordel, madame n'avait rien à y faire. Parce qu'en fait jeune homme il veut grandir, il veut arracher le cordon que madame continue de tenir bien serré. Il veut devenir un grand comme était madame. Voilà docteur c'est exactement ça l'histoire.

  • Merci infirmier, j'ai beaucoup apprécié votre humour pour relater cette sordide bagarre à cause d'un pot de confiture. Bien, écoutez, je crains que nous n'ayons guère d'autre solution que de mettre Vincent, jeune homme comme vous dites, à l'isolement avec un traitement un peu plus lourd pendant quelques jours. Quant à « madame », ah ça lui va vraiment bien à mamie, sanglez-la quelques jours le temps que l'hystérie passe. Avec du Véronal aussi. Oui un peu de Véronal. »

  • « Remarquez, docteur, il y a une autre pensionnaire qui est beaucoup plus calme et qui pense qu'en fait une bonne fessée suffirait peut être ! Aurélie elle s'appelle. »

  • « Ah si tout était si simple ! En même temps je n'aurai plus de travail ».

Le docteur ferma la lumière de son bureau, prit sa sacoche et franchit le seuil. Dans le couloir, des paumés hagards le regardèrent passer, les yeux vides, des trous dont la démence, associée à la chimie, creusait et extrayait toute trace de vie. Il frissonna. Décidément il n'aimait pas beaucoup ce nouveau complexe psychiatrique, pompeusement baptisé Solférino.


La veille, en visitant un autre de ces nouveaux Complexes, il avait eu à soigner une personne violemment choquée par le sort qui s'acharnait sur ses bêtes. Une femme simple et honnête, Louisette, qui ne voyait le mal nul part. Éduquée selon les lois, robustes comme le bois de sa canne, simples comme le rythme des saisons, de la vie campagnarde, ce qui venait d'arriver à sa chèvre était bien au-delà de son entendement. Il lui aurait fallu tremper un peu de temps dans la soupe tiède et grumeleuse de la vie des autres, ceux qui ne vivait pas comme elle, pour qu'elle put comprendre que le mal n'était pas que poussières, microbes ou cancer, et qu'il pouvait s'incarner aussi dans l'homme lui-même. En la laissant, il s'était dit que ce n'était pas elle qu'il eut dû recevoir en consultation.


Mardi 17 novembre


La maladie était décidément partout. De quelle vengeance envers l'homme, quel Dieu ou Diable avait-Il décidé de mettre en marche ? La folie s'avançait en boucles épaisses, brumeuses, comme dans ce vieux film de Carpenter qu'il aimait bien revoir. Dans le film, des marins ectoplasmes sortaient du brouillard et venaient chercher querelle aux descendants de leurs bourreaux. Mais là, tout était différent : rien de palpable ne s'échappait de la brume. Juste des miasmes qui se répandaient lentement dans l'air. Il regarda sur le boulevard autour de lui. Tout le monde vaquait normalement, rien ne transparaissait. Dormaient-ils tous déjà, sous l'effet des miasmes. Ce matin encore il avait entendu que dans un autre Centre qu'il visitait à l'occasion, « Celui qui menait les malades » venait d'être absous par avance de tout ennui thérapeutique éventuel. Pourtant, nul ne pouvait nier qu'il avait fait plus que jouer avec l'argent du Centre en commandant des sondages sur tout et n'importe quoi : les femmes infirmières le trouvaient-elles sexy ; les malades se satisfaisaient-ils de leur literie ? Plutôt, plus ou moins, pas vraiment, pas du tout ? Et tout le reste à l'avenant.

Le pire dans l'histoire c'est que l'argent avait rémunéré des amis à lui. Il aurait directement piqué dans les caisses pour leur donner une part du magot que ça n'eut pas été différent. Et pourtant, un groupe de ses confrères venait d'absoudre par avance « Celui qui menait les malades ». Comment s'appelait ce Centre se demanda-t-il une seconde. Le nom lui revint, bon sang c'était à croire qu'on avait embauché un expert en grandiloquence, spécialement affecté à baptiser les Centres et les Complexes : celui-ci c'était Elysée.


Au bureau, après avoir signé les documents administratifs nécessaires aux déclassements de plusieurs malades dont l'état était devenu désespéré, il alluma son ordinateur. Il trouva un article où l'on parlait de Facebook et d'un mot nouveau, la sérendipité, ou l'art de profiter des potentialités insoupçonnées du Web. L'article n'était pas révolutionnaire mais il ouvrait les derniers horizons qui lui semblaient aptes à repousser le brouillard et les miasmes. La sérendipité ne devait sans doute pas être mise au pinacle ; après tout elle n'offrait que ce que chacun amenait dans cette vaste auberge espagnole. Mais au moins pouvait-elle permettre d'espérer que la contamination soit tenue à distance, au moins pour quelques uns. Il ne fallait du reste pas être grand clerc pour comprendre que ce n'est pas innocemment que les réseaux électroniques faisaient l'objet d'attaques de plus en plus fréquentes et rapprochées de la part des malades les plus affectés par la propagation des miasmes. Mais ce qu'il craignait par dessus tout c'était que par un cruel retour de bâton, les malades prennent possession de la machine qui générait les flux d'informations. Comme elle était très décentralisée, cela semblait difficile aux communs des mortels, mais les contaminés ne reculeraient devant rien.


Mercredi 18 novembre


Il était de retour au nouveau Complexe psychiatrique. En dépit des doses accrues de pharmacopée qu'il avait décidé de leur asséner, ni madame, ni jeune homme ne s'étaient départis de leurs délires monomaniaques et mythomanes.

Un cran supplémentaire était défait dans la ceinture de leur raison. Madame avait, en parlant de jeune homme à une infirmière, convoqué le nom sacrilège par excellence. Celui qu'on ne prononçait jamais à Solférino. Celui de Frédéric, enfermé depuis quelques années dans l'unité de la Rue de la Boetie, éructait des insanités à l'encontre des malades qui ne croyaient pas en « Celui qui menait les malades ». Frédéric avait trouvé son précaire équilibre pour gérer la maladie en se vouant corps et âme à un rôle de vassalité que tout autre eut trouvé dégradant. Dans son délire paranoïaque, tout individu qui ne se moulait pas dans cette féodalité moderne devait être éradiqué.

Aussi, que madame ait choisi une telle référence pour s'en prendre à jeune homme démontrait à quel point toute tentative pour parvenir à juguler la démence sénile qui l'avait saisie était vaine.

Il convoqua l'infirmier qu'il trouvait si sympathique et lui demanda de doubler les doses de Risperdal et de Tercian. Ce dernier le regarda en dansant d'un pied sur l'autre, comme saisi d'un brutale envie de pisser.

« - Quel est le problème ? Vous avez l'air très dubidatif. » lui demanda-t-il

  • " Oh il ne s'agit pas de votre protocole de soins Docteur. Ce sont les autres infirmiers, et même certains docteurs...

  • Et bien quoi", le coupa-t-il

  • "Je suis inquiet. Ils semblent se délecter du spectacle. Et ne cessent d'interroger l'une ou l'autre. Évidemment, je crains qu'en agissant ainsi ils ne fassent que contribuer à les enfoncer un peu plus dans leur paranoïa.

  • Mais pourquoi diable font-ils ça ?

  • Le spectacle Docteur, je crois que seul le spectacle les amuse dans ce Complexe."


Ainsi, même les soignants cédaient progressivement aux miasmes. Il désespéra. Aussi se rua-t-il sur son ordinateur comme il le faisait toujours lorsque l'angoisse devenait trop forte. Ce qu'il lut le calma un peu. Microsoft et la Nasa s'étaient associés pour créer un site permettant aux internautes de visiter Mars. Virtuellement, mais c'était un début. Bien sûr, encore, et toujours, la fuite. La course perpétuelle pour n'être pas atteint par le brouillard. Peut-être là-haut y avait-il un avenir au fond. Peut-être... Il n'était toutefois pas naïf au point de ne pas voir que la fuite vers Mars ou vers des contrées terriennes isolées était aussi une manifestation des miasmes. Moins douloureuse sans doute. En être atteint ne signifiait pas la perte des capacités d'éveil ; cette contamination là, parce qu'elle était plus faible, ne touchait pas le discernement, elle abolissait en revanche la volonté de lutter contre le brouillard. Be a Martian, s'appelait le site ; cessez d'être habitant de la Terre, cessez d'être humain.


Jeudi 19 novembre


La veille dans la soirée, ceux qui dormaient déjà avaient eu droit à une large dose de Soma, ce produit qu'avait imaginé Huxley sans s'apercevoir qu'il existait déjà et qu'il s'appelait football. La dramaturgie parfaite pour exciter les esprits sur les choses accessoires. Les équipes étaient constitués de convertis aux nouvelles croyances : celles de la réussite par l'exemple et celles de la fraternité de la sueur (il ne pouvait pas ne pas frémir en songeant qu'il n'y avait qu'un mot à changer pour retrouver les vieux élans bellicistes maurassiens de la fraternité du combat).

En France, l'un des plus adulés de ces convertis, avait paraît-il fait une faute grossière que l'arbitre n'avait pas vu. L'injustice qui n'aurait pas du, sans ce foutu brouillard, dépasser les limites du terrain de jeu, était devenue le seul et unique sujet de discussion, l'alpha et l'oméga du débat public, jusqu'aux plus huppés des Centres de traitement.

Le football avait un curieux gourou qu'il aurait vraiment aimé recevoir en consultation. Un homme perpétuellement satisfait de ses actes quoiqu'il arrivât. On pouvait penser qu'il s'agissait d'un positivisme flatteur. Lui, le docteur, avait du mal à repousser l'idée que l'homme était trop manipulateur pour ne pas être, à sa manière, aussi atteint du syndrome. Que lui arriverait-il à ce Raymond lorsque la vérité éclaterait et qu'il se trouverait nu face à une foule grondant et réclamant sa tête, une foule à l'égale des antiques audiences des jeux romains auxquelles l'Empereur offrait le luxe de choisir entre vie et mort pour le vaincu ? Quelle fuite trouverait-il ? Il était persuadé que ce Raymond n'était pas encore totalement contaminé par les miasmes. Mais lorsque viendrait le moment de vérité, basculerait-il dans le brouillard à son tour, rejoignant ses joueurs et son public ?


Vendredi 20 novembre


Trop de football ! Trop de mains ! Main qui maintient, main qui masque, mains en l'air c'est un hold-up ! On ne parlait que de ça dans le Complexe, en regardant, en boucle, les images que déversait le poste d'anesthésie.


Il décida de se plonger dans des revues dont il espérait qu'elles le tiendraient éloigné des malades, de la contamination qui gagnait jour après jour. Comme une grande bouffée d'air qui ferait suite à une trop longue apnée. Quitter les villes, retourner au désert. Un rève de Saint Jean Baptiste le taraudait depuis qu'il sentait qu'on arrêterait plus le brouillard.

Quoique peut être... On disait que des poches s'organisaient, que des groupes se formaient, que toutes les volontés ne s'étaient pas abolies, qu'il en restait, usées un peu, des lames émoussées d'avoir trop tranché, mais des lames encore utiles.


Au delà des Complexes, il y a fort longtemps, des hommes avaient crée une organisation qui voulait étouffer le brouillard que causaient les frontières, les nations, les égoïsmes. Mais du tronc initial avait bientôt jailli un surgeon hideux et l'organisation s'était progressivement muée en hydre multicéphale que plus personne ne comprenait. Les miasmes en avaient profité, et la contamination était désormais bien installée. Plusieurs des grands contaminés se réunirent puisqu'il avait été décidé, au fin fond des bureaux, malgré des éclairs de lucidité de peuples moins endormis qui rejettaient l'organisation, que celle-ci se doterait d'un chef. Il lut l'article sur le dénouement du conclave et comprit que l'homme toujours était identique. Depuis sans doute le début de la féodalité. Choisir le plus faible, le plus falot, pour de ce choix être certain qu'il ne sortirait rien qui put entraver les marches solitaires des grands contaminés. Il pensa à Hugues Capet. Choisi premier roi pour les mêmes raisons en 987, le petit maire du Palais avait engendré la plus longue dynastie royale de France. Ce belge inconnu serait-il lui aussi capable de tromper son monde. Repousserait-il le brouillard, ou s'en ferait-il un allié pour dominer les grands féodaux ?


Il y avait aussi ce grand chef, l'un des derniers à n'avoir pas subi l'attaque des miasmes, qui vieillissait et dont l'absence prochaine faisait trembler ses tribus unifiées. Elles tremblaient de la peur du passé, de la peur de n'avoir plus de totem commun à adorer et de céder à la tentation de construire chacun le sien. Comme autrefois. Quand le brouillard avait envahi le pays, que la division régnait parmi ceux qui luttaient contre lui. Le docteur lut l'article. Décidément, lire les journaux qui tenaient éveillés n'avait rien de bien encourageant. Ce besoin d'une idole, ce retranchement derrière un symbole, cette délégation à autrui, fut-il le plus honnête, le plus intelligent, le plus vertueux du Monde, cet abandon, apportait la nuée des miasmes encore plus sûrement que la nuée annonce la pluie.


Samedi 21 novembre


C'est en regardant cette vidéo prise dans un établissement où l'on essayait encore, parfois, d'éloigner les enfants des miasmes qu'il perdit définitivement espoir. Pourtant, voir un des larbins incultes du grand déversoir d'anesthésiant s'en prendre à un enseignant devant des dizaines de téléphones portables et l'assurance que ces images allaient circuler à vitesse électronique aurait du lui être réconfortant. Un de ces accidents que ne prévoyait pas la machine à fabriquer du brouillard ; un rouage qui grippe et dont le couinement est tel qu'il réveille, au moins un instant, ceux atteints par la contamination.

Oui, mais le fond de cette histoire était bien plus grave : qu'un établissement d'enseignement ait jugé bon d'inviter le mercenaire crétin pour un débat, c'était la preuve ultime qui lui manquait jusqu'alors: le brouillard avait gagné, les miasmes s'infiltraient partout, elles étaient chez elles jusque dans les anciennes églises du savoir.

Fuir... mais où ?

Il décida de rejoindre, dans les terres hors des villes, les groupes qui s'organisaient. Il savait que ceux qu'il allait retrouver, prônaient une dictature féroce et qu'ils n'hésiteraient pas à user de violence. Leur laissait-on d'autres choix ? Et à lui ?


Allez bon dimanche


Thierry

RYS

Report à cet après-midi

Hello !

Exceptionnellement, la publication de la revue de semaine est reportée à ce début d'après-midi, aux alentours de 13 heures.

Pour m'excuser de cette interruption momentanée de mes programmes, veuillez apprécier ce petit interlude.



A toute à l'heure.
Thierry
RYS

samedi, novembre 21, 2009

La Chanson du Samedi #026

Évidemment, comme on ne nous aura parlé, quasiment, que de ça cette semaine, difficile d'échapper au football.

Évidemment, un artiste irlandais s'imposait, les verts d'Erin ayant fait à la fin du temps réglementaire (de ce que j'en ai vu en tout cas) preuve d'un sang-froid et d'un fair-play étonnant.

Évidemment, avec une chanson qui parle d'un sujet un rien plus préoccupant que le fait de savoir si Thierry Henry a marqué son but (ah on me signale que ce n'est même pas lui qui a marqué) en s'aidant de la main, du nez, du cul, dugenou ou de la quéquette ; d'un problème un rien plus grave que celui de rejouer ou non un match de football entre deux nations secondes (comme dirait Jospin) de ce jeu.

Evidemment avec Sinead O'Connor et Red Football.



I'm not no red football
To be kicked around the garden

No no I'm a red christmas-tree ball

And I'm fragile

I'm not no animal

Though I am to you

I'm not no crocodile

Like the one in Dublin Zoo

Who lived in a cage

the length and breadth of his body

When a window which people would look through

And throw coins on his back to taunt him

'though he couldn't move

Even if he wanted to

I'm not no animal in the zoo

I'm not no whipping boy for you

You may not treat me like you do

I'm not no animal in the zoo

My skin is not a football for you

My head is not a football for you

My body's not a football for you

My womb is not a football for you

My heart is not a football for you

I'm not no animal in the zoo

This animal will jump up and eat you

I'm not no animal in the zoo

And I've every intention

Of leaping up and getting you


Allez, à demain pour la revue de semaine
Thierry
RYS

vendredi, novembre 20, 2009

Allez, allez, allez, allez !! Ireland !! Ireland !! Oh pardon, j'avais pas vu que vous étiez là ! Bon alors vous savez qui c'est - qui sait hu ? (55)

Ah depuis que Thierry Henry a annoncé qu'il serait plus juste de rejouer le match, j'ai une patate moi !! Pourquoi ? Ah, heu... j'en sais rien. En plus le football hein c'est pas ma tasse d'eau de mer. Pourquoi d'eau de mer ? Hum ! Alors là je ne sais pas du tout. D'autant que j'aime bien l'eau de mer, surtout pour m'y baigner parmi les lions. Pourquoi les lions ? De mer ? Heu, oui bien sûr, les lions de mer. Ben je sais pas peut être parce que les félins sont les plus forts. Pourquoi les plus forts. Ben parce que Il Gatto tiens !
...
Ah au fait, il n'était pas là hier, mais son papa m'a fait parvenir un mot d'absence :
...

"Bonjour M. Servant, votre jeu est exceptionnel (bla bla bla).... je suis le papa d'Il Gatto et je dois vous informer que mon fils, ce grand lâche, n'ose plus venir dans votre jeu cosmique de peur d'être ridiculisé. En effet il a rendez-vous avec une doctoresse très spéciale. Bon pourquoi pas me direz-vous. Mais la vérité est qu'en fait cela fait plusieurs actrices qu'il trouve en s'aidant de la main, ce qui est formellement interdit par vos règles, dures mais justes (permettez-moi à cet égard de vous dire à quel point la façon dont vous mener votre blog est admirable et que vous êtes incontestablement le parangon des Présidents (bla bla bla))... Soyez gentil de ne pas lui en vouloir et de ne pas profiter de son absence pour mettre une actrice à 5 points et uun subsidiaire tout pareil. Je vous en serais trrès reconnaissant. Ainsi, j'ai actuellement une jeune étudiante bulgare de 22 ans, très libre, que je me ferai un plaisir de vous présenter ; sachez qu'elle n'hésite pas à (bla, bla bla)"
...
Ah il croit m'acheter le bougre avec une vague pétasse de l'est ! Plaisanterie !!!
...
Tiens aujourd'hui SEPT (7) points en jeu : QUATRE (4) pour l'actrice et TROIS (3) pour la subsidiaire. Faut être au taquet maintenant !
...
La subsidiaire, la voilà :


Ouais, d'accord. La nature, tout ça. Joli. Et alors c'est quoi le rapport ?
...
Quant à l'actrice. Regardez là bien ! Et cherchez, cherchez. Tiens, et bien la voilà qui vient d'apparaître dans ma bannière.


Allez enjoy et réponses dans les commentaires.

A toute
Thierry
RYS

jeudi, novembre 19, 2009

Allez, vous me le dites (sans les mains) : C'est qui l'actrice hu ? (54)

Et c'est reparti pour un tout, un des derniers, puisqu'il n'en restera plus que 6 après celui-ci.

Comme le temps est passé vite. Déjà, Il Gatto se prépare à recevoir sa prime de victoire. Mais même si elle est uniquement honorifique, la bataille pour le podium et les places sur le podium n'est pas encore réglée. Aujourd'hui nous jouons pour QUATRE (4) points : il y en aura DEUX (2) pour l'actrice et DEUX (2) pour la question subsidiaire (encore bien débile du reste).

Tiens ben du reste là voici cette débile subsidiaire :

On dirait bien une intégrale au sens de Riemann, n'est-il pas ? Pour autant, pourquoi est-elle ici, ça c'est la vraie question !

Et l'actrice ? Très classe, distinguée, la voici : regardez, là-haut, elle apparaît dans la bannière.

Allez enjoy et réponses dans les commentaires.

A toute
Thierry
RYS

C'est jeudi et c'est pas ravioli - 22

C't'homme là, il a eu son plus grand succès, en 1957, avec un titre qui s'appelait "Live Fast, Love Hard, Die Young". Une sorte de père des Who et de grand-père des New York Dolls et des Stooges réunis, serait-on tenté de se dire.

Pourtant c'est d'abord, et avant tout un très grand chanteur de country honky tonk, n'hésitant pas à convoquer hillbilly et western dans sa musique, assez loin finalement du Nashville style. Peu connu, je pense sous nos latitudes (voilà encore quelqu'un dont il serait urgent que je me procure quelques compilations de son oeuvre, et elle est dense), Faron Young n'en a pas moins été une vraie star sous les latitudes américaines. Mais pas complètement oublié des plus jeunes non plus, notamment en Grande-Bretagne, puisque sur leur album Steve Mac Queen, Prefab Sprout lui dédièrent un titre tout simplement appelé "Faron Young".

Cohérent avec lui même, en 1996, face au déclin de sa santé, il décida de ne pas mourir vieux et se brula la cervelle ; il allait avoir 65 ans. Un grand countryman qui mérita, sa vie et sa mort durant, le respect. Vous trouverez ici une courte biographie wikipédiesque. Il est aussi dans le Country Hall of Fame.

Le titre choisi aujourd'hui est un de ces honky tonks matinés de country des Appalaches ; en l'occurence une reprise du Hey Mr Blue Bird des Wilburn Brothers.

Faron Young - Hey Mr Blue Bird.

Allez, à toute à l'heure pour une nouvelle actrice.
Thierry
RYS

mercredi, novembre 18, 2009

Qui est cette actrice ? Cherchez, cherchez ami(e)s si vous l'osez hu ? (53)

Ah, ah, ah !!! Bande de rascals, ça s'approche la fin hein ? Car voici déjà la 53ème actrice de notre série. Sauf miracle, hélas, c'est le Chat qui va gagner. Déjà qu'il mène au blind-test... c'est pas possible cet homme-félin est un Pic de la Mirandole du rock et du cinéma.

Mais ne vous en laissez pas compter. Car aujourd'hui QUATRE (4) points sont en jeu. L'actrice ? Un point seulement. Vous verrez ça n'est pas très difficile. En revanche, comme la subsidiaire est à nouveau bien tortueuse, j'ai considéré que TROIS (3) points ne seraient pas de trop pour récompenser celui ou celle qui trouvera.

La subsidiaire, et bien la voici :

L'est canon, la meuf ! Isn't she ? Mais alors le rapport avec notre actrice du jour, ça me plairait bien que vous me le trouviez !

L'actrice se prépare. Elle se mire en son miroir (qui lui dit peut-être qu'elle est la plus belle qui sait ?). Et la voilà maintenant qui apparaît dans ma bannière.

Allez, enjoy et réponses dans les commentaires, commentaires dans les commentaires.

A toute,

Thierry

RYS

mardi, novembre 17, 2009

Allez zou, en avant pour la 52 ! C'est qui donc la 52 hu ? (52)

Ah aujourd'hui, Internet à l'air de bien vouloir répondre à mes demandes. Plus exactement blogger.com. C'est lui, ce petit salopiaud qui vous a privé hier de votre cinquante deuxième actrice. J'ai accusé un peu rapidement M. Woerth et Mme Lagarde, alors que l'une comme l'autre m'ont présenté un mot de leurs parents.
...
Mais non, c'était encore Ségo, qui après avoir pourri la réunion bucolique du gentil Peï Yong est venue pour foutre le oaï dans mon gestionnaire de blog. "Je suis ici chez moi, parmi mes électrons, 17 millions d'électrons, voui" qu'elle hurlait "et on va parler de pououlitique avec tous les électrons ici présents" Même qu'à un journaliste qui passait pas là, elle affirma "les électrons m'ont très bien reçues ; ils étaient content de me voir". Gosh !
...
Bon profitons qu'elle soit partie en un autre lieu faire parler d'elle pour jouer ensemble. Aujourd'hui, c'est plutôt pas trop dur : il n'y a que DEUX (2) points à gagner, un pour l'actrice et un pour la subsidiaire.
...
Question subsidiaire, te voila ! (devant toi, le futur de la France...)

Ah, ah. Les avez-vous reconnus ces diablotins d'antan ? Certes. Mais que font-ils là ?

Et l'actrice ? Alanguie, mais toute en beauté, la voici qui apparaît doucement, soyeusement, dans ma bannière là-haut ! Chuuuut. Ne la réveillez pas. Mince trop tard, elle ouvre un oeil.

Allez enjoy, et réponses dans les commentaires.

A toute,

Thierry
RYS

My Girlfriend is BetterThan Yours : si les petits cochons les mangent pas.

Les histoires d’amour on sait comment elles finissent… en général. Si jamais Laurie Lassalle et Olivier Marguerit venaient, par le plus grand des hasards, à lire ces lignes, m’en voudraient-ils de jouer les Pythie à deux euros en leur promettant implicitement le pire, sans avoir le front de le faire avec franchise.
Encore que…
Rien n’est jamais écrit à l’avance.

Olivier Marguerit, un Chicros, a rencontré Laurie Lassale, jeune réalisatrice, et ils sont tombés en amour comme disent les québécois dont on ferait bien, parfois, de singer le vocabulaire. Vous savez ce que c’est des amoureux, le monde leur appartient, à eux, rien qu’à eux. Vous savez ce que c’est non ? On s’essaie, « on se dévisage, on s’envisage » (Gainsbourg, Serge), on se découvre, peau contre peau. C’est toujours expérimental un couple qui débute, un amour qui commence. Une expérience quand on en manque.
Pourquoi ne pas faire de la musique à nous deux ? Puisqu’on s’aime. Se sont-ils dit. Et qu’on est beaux. Et jeunes. Et qu’au fond on les emmerde.

My Girlfriend Is Better Than Yours. Le nom est quasi parfait, morgue et innocence mélées, « accroche cœur de Bill Haley » (Moine, Claude) , accroche cul et main au panier. Sous ce nom, Laurie et Olivier viennent d’enregistrer huit titres dans un Foreplay EP.

Mais…
… ils sont agaçants les amoureux, avec leurs secrets bien gardés qui n’appartiennent qu’à eux, leurs bêtises dont ils sont les seuls à rire. Ils vous rendent nigaud, là comme des cons à se marrer, ça vous renvoie à d’antiques soirées où vous étiez le seul à n’avoir pas fumé. « Ils vous éloignent d’eux » (Sheller, William), les amoureux.

Foreplay EP est à l’image des amours naissantes. Bourré des éternelles promesses dont on voudrait souhaiter qu’elles n’iront pas s’accrocher dans les filets que tendent paresse, conformisme, habitude et embourgeoisement, ces plaies que se plait… le temps à ouvrir. Garni de douceurs volées au monde qui les entoure, plein d’idioties sans conséquences, empli de rires idiots que l’on regarde sans comprendre, et d’essais maladroits qui allument en nous un sourire amusé, ou l’éteignent, un rien désabusés.

Foreplay EP est un album de débutants qui s’attrapent encore prudemment. Un album qui recèle les tendres maladresses des amants qui n’ont pas encore fait le tour du propriétaire. My Girlfriend is Better than Yours n’est pas le premier couple de musiciens à jouer ensemble. Mais c’est peut être un des premiers qui nous offre en pâture et sur disque la naissance de leur liaison. Les Rita, Kas Product, Eurythmics, autant de couples à la ville comme à la scène. Mais qui abordèrent la seconde alors qu’ils parcouraient ensemble la première depuis déjà un bon bail. Le groupe comme un exutoire au délitement de l’amour pour ceux-ci, et pour ceux-là, comme un projet d’accomplissement (ça ou acheter une maison en s’endettant pour trente années…). My Girlfriend is Better Than Yours n’en est pas là. Pas encore.

Et on l’entend. Sur les huit titres du Foreplay EP, deux, trois peut être (My Girlfriend is..., Winterfarmland, Here Hello), méritent vraiment qu’on s’y arrête. Les autres sont comme ces esquisses où se devine l’œuvre finale ; d’artistiques jetés de fusain, comme il y a des négligés de soie.

Ce n’est pas un reproche que je formule ; c’est le constat que les débuts sont forcément indistincts, (sans ligne nette), non aboutis. Pleins de sève dont beaucoup s’écoule vainement sur des routes et des voies sans issues. Pas un disque très écolo au fond à l’aune de cette énergie éparpillée.

Normalement, vous le savez. Vous le savez bien. Au début tout est émotion. Une manière inattendue de se faire mordiller la lèvre inférieure, une façon de caresser la nuque qui met en quelques secondes dans les meilleures conditions, enfin tous ces trucs inconnus qu’on découvre petit à petit comme un explorateur le fait d’une île déserte. Puis vient le temps où l’on a parcouru l’île de fond en comble, où on s’y promène les yeux fermés. C’est là que l’amour doit intervenir pour que le couple ne se brise sec comme le filament de l’ampoule qui a trop chauffé.

Aujourd’hui Laurie et Olivier n’ont manifestement pas encore fait le tour de l’île. Mais on souhaite sincèrement que, quand il la connaitront parfaitement, la lassitude ne les saisisse pas. C’est très exactement à ce moment là qu’ils devraient commencer à avoir ensemble le meilleur à faire partager. Oui, je leur souhaite. Parce que j’aime bien les couples qui disent qu’ils sont jeunes, qu’ils sont beaux et qu’ils nous emmerdent.

My GirlFriend is Better Than Yours Foreplay EP – Chicrodelic

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Cette chronique a été diffusée il y a déjà quelques semaines sur Culturofil (vous pouvez aller voir, c'est la même). Mais comme je suis d'une immense générosité, en sus, ici, je vous offre un petit extrait de cet EP, imparfait mais prometteur.

My Girlfriend is Better Than Yours - Winterfarmland.

Allez, à la proxima
Thierry
RYS