samedi, mai 28, 2011

WCOTBT Saison 3 Etape 9 - L'avant-dernière de la Saison !


Hello, Séverine !
Tu es apprêtée, c'est donc que du blind-test tu nous annonces l'arrivée !



Avant-dernière étape du World Contest, donc !
J'espère que vous serez plus nombreux que lors de la précédente levée à venir relever le challenge. C'est la dernière étape à 30 points, puisque la prochaine et last one, lestée de quelques cadeaux surprises, devrait valoir quelque chose comme 50 points. Et sera donc déterminante. Mais l'avant-dernière ne le sera pas moins, car, si vous jetez un oeil au classement, vous vous apercevrez que même si des écarts ses sont creusés, rien n'est encore définitif (et surtout pas pour les Images).

Bon, allons-y vite avec le rappel des règles et le contest lui-même :

Rappel des règles et du relevé des points :

Le blind test "pop rock" : 6 extraits, et comme d'habitude, DEUX (2) points par extrait (un pour le morceau, un pour le groupe ou l'artiste), pour donc un total de DOUZE (12) points ;
Les deux "bouses" à reconnaître, avec le même comptage de points que pour le "pop-rock", ce qui nous fait donc QUATRE (4) points à prendre ;
L'extrait cinéma : soit un court dialogue, sur la base duquel, il conviendra de reconnaître le film dont il est extrait. Tout de même TROIS (3) points à prendre.

L'épreuve "eyes without a face", jeux de reconnaissance de personnages céléèbres rien que pour leurs yeux : TROIS (3) points par bonne réponse, soit un total de SIX (6) ;
L'épreuve "pochette", où d'un petit bout découpé d'une pochette, il vous revient de retrouver l'album en question, ainsi que le groupe ou l'artiste qui l'a commis, pour un total de CINQ (5) points

Donc TRENTE (30) points (19 de sons et 11 d'images) à ramasser...


Bon, donc, c'est bon !?
So Let's Go !

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WCOTBT Saison 3 - Neuvième étape !

- le blind test 6 titres "pop rock" à écouter et/ou télécharger est ici : pop rock mai.
(pas simplissime, dirais-je...) - Ah ! Notez que sur le 1er extrait, j'accepte deux possibilités pour l'artiste ou le groupe....


- la bouse n°17 : idem en cet endroit : bouse 17
- la bouse n°18 : allez donc là : bouse 18 ;
(à nouveau, comme le mois dernier, de la bouse de grande qualité...)
Ah ! Notez que pour la bouse 18, je souhaite le nom très exact de "l'artiste" !


- le court extrait d'un film à reconnaître est ici : Cinéma09
(facile, hum.... à voir, ne vous trompez pas de film en tout cas)


Images please...

- Eyes Without a Face :

Eyes number 17




Eyes number 18 :




et, last but not least, un extrait de la Pochette number nine (9 !):




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A vous de jouer, désormais !
Vous avez, comme d'hab., QUINZE (15) jours pour envoyer vos réponses par mail, à l'adresse habituelle, soit : civilservant@free.fr

Ce qui nous amène au VENDREDI 10 Juin MINUIT, dernier délai pour jouer !


Et veuillez noter aussi que la dixième et dernière étape ne démarrera pas le 28 juin, comme il est d'usage, mais plus tôt, vacances obligent : Elle commencera, à peine celle-ci terminée, soit le Mardi 14 Juin et se terminera le 28.
Notez enfin, même si vous en foutez, que le Monolet (réduction du Triolet) revient la semaine prochaine...

And now, good luck, amigos-gas !

Thierry
RYS

jeudi, mai 26, 2011

C'est jeudi et c'est pas ravioli (#087)

Bonjour amigos-gas et tousses-tous.

Comme promis, il y a deux semaines puis repoussé la semaine suivante, voici donc l'heure du nouvel album de Kitty, Daisy and Lewis, le trio de gamins de la famille Durham. L'album judicieusement intitulé Smoking in Heaven ne sortira physiquement que lundi prochain, le 30 mai, mais par la grâce des maisons de bonne tenue, j'ai eu la possibilité depuis quelques semaines de le découvrir sous forme plus condensée électroniquement.

Qu'en dire ?

Pas facile.

Pas facile parce que j'entretiens avec les trois gamins une relation un brin ambiguë. Si je ne leur conteste pas la fraicheur et par suite le public nouveau qu'ils ont amené au rockab' récent (encore qu'il y a loin d'un buzz leur assurant passage à la Musicale à la fidélisation d'une clientèle sur le segment vintage du rock - à cet égard, je dois dire que je n'ai pas beaucoup recroisé dans les concerts de rockab' les jeunes gens qui étaient venus applaudir la dernière mode au Café de la Danse il y a un an et demi -), je suis pour le moins dubitatif sur leur qualité de musiciens, de chanteurs, n'ayant trouvé ni leur premier album, ni leur prestation scénique d'une facture excédant celle que l'on attend de bons élèves appliqués. Ce qui est très emmerdant quand, en même temps, les dits élèves on les aime bien car on sent leur potentiel. Potentiel qui, soit dit en passant, tient beaucoup à leurs jolies petites gueules d'angelots sardoniques et à une certaine morgue qui va bien avec la musique qu'ils défendent.

Bon, bref, pas facile. Et force est de constater qu'ils ne m'ont pas trop facilité la tâche avec Smoking in Heaven. Parce que franchement, qu'ils se soient enfermés dans la cave, la chambre ou la cuisine de Daddy pour trouver le son le plus vintage possible, ça ne nous fait pas une chronique de skeud. Disons que ça peut servir à ceux qui écrivent en repompant les dossiers de presse, et mettent un peu de gras autour de leur absence d'idées directrices sur la ziq' qu'ils écoutent, mais à part ça !!!??? Je pourrais aussi insister sur le fait que, peut être en réponse à certaines critiques adressées au premier album, ce second ne contient que des compos originales. Mais, à nouveau on s'en fout un peu.

Alors, disons plutôt que le bât blesse en ce sens que Smoking in Heaven, en cherchant à taper dans toutes les directions (on attaque par du rock steady, on prolonge avec un rockab' classique, on enchaîne sur du jive, on passe au funk -si, si j'vous assure, du funk -, on enquille du hillbilly, le tout jusqu'à clore sur un instru bluesy qui donne son titre à l'album) risque fort de n'en emprunter aucune. Et qu'à nouveau, si la fratrie fait preuve de son éclectisme musical et de son ouverture d'esprit (excellente chose en ces temps de fanatismes en tous genre), la marque qu'elle laisse avec Smoking in Heaven s'apparente plus à celles que creusent avec un surin les cancres sur les tables des classes qu'au sillon d'une charrue qui annonce une future germination... Bref, que tout ça est bel est bon, mais un peu stérile.

Dommage ! Twice !

Cela étant je vous laisse tout de même avec un titre (plutôt bon d'ailleurs) afin que vous vous fassiez une idée même parcellaire. Et je va me fendre d'un contrepoint au Meeting de l'excellent Thomas Sinaeve, sur Interlignage très prochainement.


Kitty, Daisy and Lewis - I'm Coming Home (rien à voir, donc, avec le titre de Johnny Horton)

Voilà, à plus !
Thierry
RYS

vendredi, mai 20, 2011

Mini Triolet ce samedi : un Monolet, en fait.

Le temps n'étant pas élastique, je vais limiter quelques temps le Triolet à un Monolet (je dépose ce mot à l'INPI, que plus personne n'y touche) : soit le retour sur une unique information de la semaine écoulée. Si vous en êtes d'accord. Et si vous ne l'êtes pas..., ben c'est pareil !

Et pour ce Monolet, je serai d'un manque de fantaisie confondant, en revenant sur the big one de la semaine, l'affaire de la zigounette du FMI dont no-médias (vous avez le droit d'apprécier... ou pas... cette construction) se sont amplement régalés. Mais, sans faire retour sur l'ensemble de l'histoire, qui, au fond, ne m'intéresse absolument pas. Et soyons clairs : si DSK n'avait été le potentiel vainqueur putatif de la bataille de mai 2012 et par là même notre futur big chief (même si on sait ce que ça veut dire, un an avant l'élection présidentielle, ce genre de colifichet : demandez donc à Giscard 81 - Barre 88, Balladur 95 ou Jospin 2002), si DSK, à l'instar d'un Lamy, patron français de l'OMC, ou d'un Trichet, chef tricolore de la BCE, n'avait été QUE le patron du FMI, je parie fort que ses ouvertures intempestives de braguette, n'eussent pas mobilisés beaucoup de caméras ni de salive... En même temps, je ne sais pas pourquoi mais le parallèle avec Trichet me fait rire, tant je l'imagine mal lutinant les stagiaires estoniennes envoyées par Talinn faire un brin de finances au siège de Francfort, mais bon, ce n'est pas le sujet.

En fait, seul me passionnent dans cette histoire ces images que l'on a pu voir en boucle : DSK menotté sortant du commissariat de Harlem - tiens, rien que le fait qu'il ait passé une journée chez les flics en plein cœur de ce qui était il n'y a pas si longtemps l'un des quartiers les plus dangereux de New-York est particulièrement signifiant, même inconsciemment, ne trouvez-vous pas ; et je passe sur le fait qu'à une lettre près, DSK passait sa nuit à Harem... bon là, c'est moi qui consciemment aie l'esprit mal tourné...) ; DSK, pâle, dépenaillé, et mal rasé, écoutant avec son visage des plus mauvais jours, la juge lui annoncer qu'il peut faire son ballot minimum, vu qu'il retourne en cabane.

Oui ! Ces images ! Et ce qu'elles disent ou veulent dire à ceux qui les regardent. Et ce qu'en disent ceux qui les regardent.


DSK Détenu à Rikers Island Batiment West Facility

Du cinoche grandeur nature, en live et pas pour de la fausse !
Difficile de ne pas y regarder à deux fois, de se pincer même (si l'on est un brin SM), pour arriver à se persuader que nous ne sommes pas face à une série américaine, dont on tourne les épisodes au kilomètre, dont le message fondamental (si, il y en a toujours un dans les séries, mêmes les plus mauvaises) est de faire accroire que la justice passe partout et que pour tous elle est la même.

C'est bien cette sidération qui nous a saisi, et no-medias les premiers, punaisés comme des papillons dans les phares, par le surgissement de la fiction rédemptrice et vaguement christique dans la réalité réelle, dans la vraie vie. Et qui plus un d'un des Maitres du Monde. Appelé en outre à devenir peut être le Maître du plus formidable pays du Monde (là je m'essaie à penser comme no-médias qui sont devenus au fil du temps d'un ethno-centrisme confondant). Oui, mesdames et messieurs, DSK n'est pas qu'un mythe, celui du frenchie qui a réussi à devenir l'un des big chief de la planète, cette image que notre Président poursuit désespérément de G20 en intervention libyenne, celui du real winner (pas du fallacieux parvenu qui se croit arrivé parce qu'il a sa Breitling à 30 000 euros et l'illusion du pouvoir), DSK est aussi un homme de sang et de chair (particulièrement de chair semble-t-il) qui va souffrir sacrificiellement devant nous !
Sidération totale ! Telle que no-médias ne trouvent aucun mot suffisamment fort et acéré pour la verbaliser, et se contentent d'annonner comme pour se convaincre que c'est bien réel, les rares dépèches qui tombent au compte-goutte : DSK impliqué, DSK au commissariat, DSK inculpé, DSK en prison... !!!!!!!!

Difficile de croire que la machine judiciaire américaine ne sent pas que les images qu'elle offre ainsi au Monde, mais avant tout à la France, ont cet effet hypnotique. Et difficile de ne pas penser qu'elle en joue, affichant, pour sa part, le calme olympien dont fera montre le chirurgien au beau milieu d'une opération périlleuse, face aux dizaines d'internes venus prendre la leçon ! C'est aussi ça cette batterie d'images : la volonté de la justice US de mettre en scène sa complète sérénité, quand bien même elle s'apprête à clouer au pilori un des hommes les plus importants du monde politico-économique. "Prenez en de la graine, messieurs les frenchies : chez nous, la justice passe et elle est la même pour tous". Ce qui, naturellement prête à sourire quand on connaît les proportions ethniques dans les death row texans. Mais, là n'est pas le propos.

Sidération qui aura scotché les discours, au point qu'il a fallu une solide période de rodage pour que les commentateurs de tous ordres, journalistes et politiques, arrivent à dépasser la simple répétition du désormais incontournable "présomption d'innocence", et le soupçon d'indignation devant le sort ainsi réservé au désormais ex-futur meilleur d'entre nous.
A titre tout à fait personnel, et pour conclure ce Monolet, je ne me réjouis pas particulièrement de la situation de DSK, pas plus que je ne me réjouis de celle de Florence Cassez (les deux exemples étant volontairement choisis, en ce que l'un comme l'autre drainent leur cortège de doutes raisonnables aussi bien sur la culpabilité possible que sur l'éventuelle innocence de Cassez ou de Strauss-Kahn). Mais je ne regrette pas d'avoir vu (un peu, car point trop n'en faut), se mettre en place l'anéantissement de l'entendement devant le spectacle de la mise à nu du Roi.

Allez, zou !
A plus,
Thierry
RYS

jeudi, mai 19, 2011

C'est jeudi et c'est pas ravioli (#086)

Hello tousses-tous !

86ème numéro de "C'est jeudi et nul ne s'en soucie", ce décompte m'indiquant qu'il reste une petite quinzaine de billets à consacrer au R'n'R vintage, avant de passer à autre chose, sans que j'ai la moindre idée de ce que ça pourra être du reste. Déjà !

Il y a 15 jours (nous fîmes impasse la semaine dernière tout en rendant vidéastiquement hommage aux Stray Cats), nous annoncions la sortie prochaine du nouvel album de Kitty, Daisy and Lewis et faisions retour sur le précédent, tout en prévoyant que le prochain numéro de "C'est jeudi..." serait selon toute vraisemblance consacré à ce nouvel opus. Or, il s'avère que Smoking in Heaven (déjà plusieurs fois par moi écouté) ne sera dans les bacs (physiques ou électroniques) que la semaine prochaine... Il sera donc temps alors de faire l'article... quoique ce sera un article contrasté tant le nouvel album de la fratrie me laisse un peu perplexe.

Mais bon. On y reviendra plus tard.
Aujourd'hui, nous allons dire un mot d'un parfait inconnu (hormis des fans les plus pointus), remis dans ma mémoire par la toujours parfaite Graziella qui posta un YouTube de l'homme il y a quelques jours sur son mur Fb.
L'inconnu se nomme Don Deal et, pour moi, n'est guère plus qu'un de ces multiples artistes de rock'n'roll des premières années dont on a pu récupérer nom et songs sur des compilations du genre "Arkansas First Heroes of Rockabilly Volume5" , ou type "Rockin and Rollin' in Dallas - The Local Rockabilly Stars of Texas -1955-1958" (si si je vous jure que ça existe ces choses là... et disons qu'à chaque fois je suis admiratif de la patience, du talent, de l'abnégation... et parfois aussi de l'aveuglement... de ceux qui contribuent à ces ré-issues).

Dans le cas de Don Deal, il s'agit d'une compilation Hollywood Rock'n'Roll, plutôt centrée sur le label Era Records.


Que dire de Don Deal, hormis que sa voix était fort bien adaptée au rythm and blues (ainsi qu'on pourra en juger dans le titre que je pose en fin de billet), et que son parcours semble parfaitement résumé par la Time to Time photography de son site que je reproduis juste au-dessus. Du rockabilly originel à la country classique, en passant par la composition de chansons pour quelques stars du mid tempo... Parcours effectivement assez classique.
Mais avant ça, l'homme tourna avec Cash et Perkins et enregistra quelques bons rock'n'roll, dont il est juste qu'ils aient été sortis de l'anonymat par les passionnés, et tout aussi juste que je vous en fasse partager le bénéfice aujourd'hui. Outre son site, j'ai trouvé cette courte biographie de Don Deal sur le toujours excellent site Black Cat Rockabilly.

Voilà ! Ce sera tout pour aujourd'hui... Soit quand même, la sortie de l'ombre d'un héros anonyme et oublié du rockab' vintage... et une excellente chanson d'une facture très rythm and blues... Soit donc un excellent billet, tout à fait indispensable ! Hugh !


Don Deal - Don't Push ;

A plus,
Thierry
RYS

dimanche, mai 15, 2011

WCOTBT Saison 3 Etape 8 - Les soluces et les résultats !


Hy Dear
Séverine ! Hy, Dear Mistress !
Allez pas de chichi entre nous !! Tu te feras fouetter après ! D'abord envoie les résultats et soluces de cette 8ème étape, please !

Record battu, mais pas de ceux que j'aime le plus, puisque nous avons connu la plus faible participation depuis la création du WCOTBT en septembre 2008. C'est bien dommage car la moyenne a été plutôt bonne (19.89). Et tant qu'on est dans les inédits, c'est la première fois, cette saison, que le score est, en relatif, largement meilleur sur les images que sur les sons (puisque pour les premières la moyenne est de 9 / 11 points, alors que la seconde n'est que de 10,89 / 19 points).

Merci donc aux peu nombreux participantes et participants. Ce mois-ci vous ne fûtes que 9 à jouer, écroulement de la participation totalement inédit. Évidemment, ça change un peu la donne sur les classements car quelques cadors, comme Arbobo ou Ronnie Ocean ont omis de jouer...

Quel bilan, donc, pour cette huitième levée ?
Sans surprise !
Le leader est maximo. Stéphane Mus Foulon, gagne cette 8ème étape, juste devant Guic' The Old, et creuse son avance tandis que son cadet se place.

Sur la partie sonore, Ronnie Ocean, derrière Mus Foulon, est désormais talonné par Guic' The Old, et derrière il y a un trou...

Et pour les images, hors Stéphane Muc, c'est Guic' qui mène la course, avec toutefois El Klak derrière et Sonic Eric, pas bien loin...


And Now The Soluces !
(à chaque fois, entre parenthèses, le score moyen obtenu, sur 2, 3 ou 5 points possibles)

........
A- LES SONS :

1 - Le Pop-rock :

The Coasters - Down in Mexico (0,56) ;
Aaron - Lili (U Turn) (1,78) ;
Daniel Darc - Je me souviens, je me rappelle (1,22) ;
Kaiser Chiefs - Oh, My God (0,44) ;
Jesse Sykes and the Sweet Hereafter - Station Grey (0,44) ;
Zebda - Oualaradime (1,11).

Ok, de vraies difficultés pour la belle Jesse, hélas trop méconnue, comme pour le premier hit des Kaiser Chiefs. Mais aussi pour les Coasters et là, je connais des spécialistes de Soul Music et de Rythm and Blues qui m'ont surpris en ne trouvant point.

2 - Les bouses : mitigé !

La bouse 15 : Foreigner - Juke Box Hero (1,78)

La bouse 16 : Bon Jovi - You Give Love a Bad Name (0,89), totalement pompé sur un truc de Bonnie Taylor dont j'ai perdu le titre mais qui devait donner quelque chose comme "If you were a woman and i was a man"

Bon, vous cartonnez quand même plutôt bien sur les bouses et je me demande si je ne vais pas faire un blind test uniquement constitué de ça.


Et non, vous n'allez pas y couper :



Mon Dieu, le hard FM... !!!



Ce qui m'a toujours épaté, c'est que ce type était un ami de Willy DeVille...


Le Film : Les Démons de Jésus du ex hurleur de Trust, Bernie notre Bonvoisin (2,67).
Carton quasi intégral donc !
....


B - LES IMAGES :

1 - Eyes Without A Face
:

Eyes 15 :



Eyes 16 :


Globalement j'ai eu droit à un peu tout sur ces photos, notamment des propositions étonnantes pour Mandela, mais bon c'est top secret... Au total, pour Madiba (1,67) et pour Nick Cave (2,33), les scores sont quand même pas mal.


2 - La Pochette :


Pas vraiment difficile de reconnaître le cul d'une vache et d'en déduire cet album, en tout cas pas pour vous (5,0 sur 5 points possibles, ou encore plein carton)



CLASSEMENTS de l'Étape :

Au général

1) Stéphane Mus Foulon : 28 points ;
2) Guic' The Old : 26 points ;
3) Sonic Eric et Dragibus : 20 points ;
5) Sandrine Thébaut : 19 points ;
6) El Klak : 18 points ;
7) Jérome G. et La bUze : 17 points ;
9) J-P de Next : 14 points ;

Bravo à tous, l'essentiel étant de jouer
.

Pour cette fois-ci, vu le petit nombre de joueurs, je passe sur les autres classements, mais on retiendra que Mus Foulon avec 17 et Guic' avec 15 cartonnent aux sons et que vous êtes 5 à avoir le carton plein sur les images ! Chapi-chapo !


Classements - Cumul après HUIT (8) étapes :

Au général :

1) Stéphane Mus Foulon : 203 points

2) Guic' The Old : 178 points

3) Arbobo : 140 points ;

4) Ronnie Ocean : 136,5 points ;

5) Sonic Eric : 131 points ;

6) Dragibus et El Klak : 128 points ;

8) Jérome G. : 127 points ;

9) J-P de Next : 122,5 points ;

10) La bUze : 118,5 points ;

11) Sandrine Thébaut : 87 points

12) Pyrox le Hargneu : 77 points

13) Diane Cairn : 69 points ;

14) Coolbeans : 51 points

15) Daniel de Next : 50,5 points ;

16) Davnat : 50 points ;

17) Laurent Mouétron : 34 points ;

18) Stoni : 31 points

19) Fabrice Guillet : 29 points

20) Stéphane Ska : 26 points ;

21) RegUs PatOff : 25 points

22) Yosémite : 19 points ;

23) JohnFord et Jen : 17 points

25) Sophie Lenoir : 15 points ;

26) Thanu et Oeuréka : 13 points ;

28) Boebis : 9 points.


Les "Sons" : Pop-Rock + Bouses + Cinéma :

1) Stéphane Mus Foulon : 130 points ;
2) Ronnie Ocean : 120,5points ;
3) Guic' The Old : 118 points ;
4) Arbobo : 97 points ;
5) J-P de Next et Jérome G. : 89 points ;
7) La bUze : 83,5 points ;
8) Sonic Eric et Dragibus : 81 points ;
10) Sandrine Thébaut : 76 points ;
etc.


"Images" : Eyes Without a Face + Pochette :

1) Stéphane Mus Foulon : 73 points ;
2) Guic' The Old : 60 points ;
3) El Klak : 56 points ;
4) Sonic Eric : 50 points ;
5) Dragibus : 47 points ;
6) Arbobo : 43 points ;
7) Jérome G. : 38 points ;
8) La bUze : 35 points ;
9) J-P de Next : 33,5 points ;
etc..
.


Alors, si ça s'arrêtait aujourd'hui, les trois vainqueurs seraient Stéphane Mus Foulon au général, Ronnie Ocean aux sons et Guic' The Old aux visuels (mais sur les deux classements thématiques, ça devient très c'est serré). Et il reste DEUX (2) épreuves...


Bon, ben c'était la huitième étape. Plus que deux (2) pour arriver au final qui aura lieu en juin 2011. Et qui comptera pour bien plus que 30 points ! Qu'on se le dise !!!
La neuvième et avant dernière étape : démarrera comme d'hab, un 28, soit le Samedi 28 Mai, et encore une fois, pour quinze jours !


Be There ! A plus,
Thierry
RYS

mercredi, mai 11, 2011

WCOTBT Saison 3 Etape 8 - Dernier jour !

Salut à tous-tousses !!!

Petit message qui vient se mettre en lieu et place du traditionnel "C'est jeudi, bouffe moi tes salsifis", pour vous rappeler qu'il ne vous reste plus qu'aujourd'hui pour participer à la 8ème et antépénultième étape du World Contest of the Blind Test.

Maigre participation, à l'heure où j'écris ces lignes (soit hier vers 23 heures - ah j'adore ces paradoxes temporels... pas amateur de K. Dick pour rien, moi), puisque seuls 7 joueurs-joueuses ont participé, affichant d'ailleurs une plus qu'honnête moyenne qui frise le 20 points.

Donc, profitez : il ne vous reste qu'à peine 24 heures (en fait cette phrase est idiote puisque tout dépend de l'heure à laquelle vous lirez ces lignes !!!).

Bon cela étant, même si nous ne sacrifions pas au classique rituel du jeudi, je vous sers une rasade de rock'n'roll que vous laperez à ma santé. En vidéo pour changer.



Titre killer s'il en est des Cats




Popularisée par Burnette et oh comment revisitée !



Setzer sans ses anciens comparses, rend hommage à Buddy.


Pour le reste, les résultats et les soluces de cette 8ème levée seront en ligne samedi dans la matinée (sauf impondérable) et nous retrouverons le rockabilly, la country, le rythm and blues, la quarte et la quinte jeudi prochain. Pourrait même se faire que ce soit à nouveau avec Kitty, Daisy and Lewis, histoire de toucher un mot de leur nouvel album !

A plus, tous-tousses
Thierry
RYS


samedi, mai 07, 2011

Le plus élégant...

...

Non, ce n'est pas d'un rocker que je viens dire trois mots en ce samedi matin, mais du génie d'un sport que je n'ai jamais approché, même pas de loin : le golf. Dont les joueurs et les aficionados, en France au moins, avaient jusqu'à il y a encore peu une sorte de proximité avec ceux du Polo que je ne goûtais guère (même si parfois, il est plus reposant de fréquenter des "stades" emplis d'une noble extraction, que bourrés de prolos hooligans gavés de bière tiédasse).

Non ce n'est pas d'un rocker que je pleure le départ ce matin, même s'il y avait chez lui une ressemblance avec Brian Ferry, dont il partageait l'élégance et le port de tête.

Seve, Open d'Angleterre, 1979

Mais de celle d'un golfeur légendaire, le seul qui pouvait me scotcher devant ma télévision durant quelques heures, il y a déjà longtemps, et (presque) me faire apprécier ce sport si particulier, d'un golfeur qui en outre portait un nom magnifique, comme cela doit être pour tous les champions de légende (à l'instar de Garrincha et d'Abebe Bikila).
On s'inquiétait de sa santé, dans feue la "Revue de Semaine", il y déjà quelques années. On n'avait, hélas, pas tort.

Alors aujourd'hui, ce blog quitte les salles sombres et bruyantes où claquent les derniers tambours du rock'n'roll et s'offre une sortie hommage à l'air pur des grands parcours, sur la verdure des greens, pour un ultime hommage à Severiano Ballesteros, le seul golfeur à m'avoir jamais attiré dans ce sport étrange et tellement contre intuitif, où il faut se servir de la canne de Charlie Chaplin pour envoyer un œuf dur dans un vague trou à des centaines de mètres.



"Que descanse en paz El Matador !"

A plus
Thierry
RYS

jeudi, mai 05, 2011

C'est jeudi et c'est pas ravioli (#085)

Bienvenido amigos-gas (y otros tambien).

Après deux semaines d'interruption, l'une pour cause d'Ecosse, l'autre en raison de la mise en ligne de la 8ème levée du WCOTBT (pour le moment vous êtes 6 ou 7 à avoir poinçonné le ticket et votre moyenne est plus que correcte - merci les images !!), retour à la ligne politique intangible du jeudi : le vintage en trois accords, quarte et quinte.


On profitera aujourd'hui de l'actualité proche pour parler un peu de la petite famille estampillée swing, rythm and blues, hillbilly, hawaian rock'n'roll, rockabilly y tutti quanti, qui sort sous peu (quelques semaines) un (déjà) troisième album. Premiers dans la place, avec le succès de leur second album il y a déjà plus de deux ans, précurseurs en cela de la vague de rockabilly qui commence à envahir les pays civilisés (au premier rang desquels la France bien sûr - et à ce sujet, le 3ème festival Rockers Kultur, cher au grand Tony Marlow et à ses amis de Rock Paradise revient bientôt; mais n'ayez crainte, on en reparlera, et avec un peu de chance avec Tony lui-même), quelques mois avant l'explosion du Hillbilly Moon, comme de l'arrivée sur les ondes des auvergnats de Mustang (ouch... quelques puristes vont grincer des dents... tant pis), ou encore de celle de la merveilleuse surprise Imelda May, Kitty, Daisy and Lewis ont tracé la route, avec un album uniquement constitué de reprises, choisies avec goût sur le plus large prisme possible, allant de la guitare hawaïenne à l'emploi, hautement hillbilly vintage, du dulcimer des Appalaches.


Bien sûr, nous ne serons pas dupes du caractère hautement familial de l'affaire (ce qui reste, même dans les années 2000, assez modérément rock'n'roll), pas plus que nous n'oublierons que la position, disons privilégiée du papa producteur, a sans doute favorisé l'émergence du trio, qui s'est trouvée à la tête d'une armée de fans fort célèbres. Pas plus que nous ne passerons sous silence que, pour les avoir vus sur scène, il y a un peu plus d'un an au Café de la Danse, nous savons ce qu'il y a encore d'appliqué, presque de scolaire dans leur approche et leur manière de tenir (ou de ne pas tenir) la scène, à l'exception du jeu d'harmonica plutôt décoiffant de Kitty. Mais, toutes ces précautions étant prises, nous dirons néanmoins que nous n'avons pas affaire à quelques faisans en mal de dineros, mais bel et bien à une fratrie (plus dad et mom) fondue de la meilleure musique et la connaissant déjà très bien.

Aussi, alors que l'album Smoking Heaven, sur lequel on a déjà pu poser une oreille, sortira dans les bacs le 30 mai, album qui devrait surprendre ceux qui attendent une simple perpétuation du brillant baltringue forties-fifties, nous avons, en majesté, et parce que tel est notre bon plaisir, décidé de revenir sur le précédent opus. En choisissant la reprise rockab' la plus wild de cet album de 2008, à savoir le Mean Son of A Gun de Johnny Horton.

Il y a pire reprise de "C'est jeudi, voici mes Lewis, Daisy et Kitty", non ?


Kitty, Daisy and Lewis - Mean Son of A Gun (Johnny Horton cover)

Allez migos-gas (y otros)...
A plus,
Thierry
RYS

dimanche, mai 01, 2011

Jesse Sykes : Funambule en marche vers le Styx.

Point de Triolet pour la semaine passée, hier samedi.

Il faudra vous y faire pour deux ou trois semaines, mais mon emploi du temps, qui n'est pas extensible à l'infini l'enculé (je parle du temps, pas de l'infini, ni de mon emploi), va très certainement s'avérer peu compatible avec la rédaction de ces billets du samedi, dont je vous sens si friands... (en fait j'en sais foutre rien, et au bout du compte....).

En grosse feignasse que je suis, je me décide donc à ne point laisser le vide électronique envahir ce blog, comme une mire à l'ancienne, en l'emplissant de petits travaux réalisés pour d'autres sites que celui-ci.

Aujourd'hui : Miss Jesse Sykes, ses Sweet Hereafter, et son dernier album. Au cas ou vous n'auriez pas déjà lu ce papier sur le site "Interlignage".


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Instructif de mettre en parallèle deux albums sortis à quelques jours de distance par deux des plus belles égéries que le toujours affuté label Fargo a exhumé de l’anonymat où elles eussent pu végéter longtemps en son absence.

De poser, champ contrechamp les nouveaux disques des belles Jesse Sykes et Alela Diane. Même si ce papier n’a pas autre objectif que de parler de la première, en ignorant souverainement la seconde. Les rares lecteurs qui me lisent avec quelque régularité savent que je ne suis pas trop homme à cracher sur ce que j’ai adoré, encore moins au motif que mon icône personnelle est devenue la propriété de la masse (même plébéienne). Et que ce lieu ne sera pas celui où l’on dresse le bûcher.

Mais il n’en reste pas moins instructif, comme dans une affolante mise en abime, de constater à quel point les sentiers que suivent les deux femmes, après s’être croisés, suivis, accompagnés quelques temps, ont pris désormais des directions radicalement opposées. Quand l’ex-novice qui entonnait l’évangile du pirate, après avoir en première étape quitté l’austérité du Jourdain pour se diriger vers les enluminures du Temple, décide de poursuivre sa route païenne en lâchant tout voile pour les lumières des villes faciles, Jesse Sykes enfonce, encore plus profondément que dans son opus précédent, le stylet dans les plaies purulentes d’une âme sombre et complexe.

A ma droite, aux portes des drugstores, un album tout en inutile joliesse, que seule tient à distance du mauvais mainstream l’exceptionnelle qualité vocale d’Alela.

A ma gauche, aux lisières des franges, in the darkness on the edge of town, un disque de métaphysique hard, sous-tendu jusqu’à la brisure par les guitares désarticulées de Phil Wandscher, comme par l’impensable tessiture de la voix de Jesse Sykes.

marbleson

Car, disons le tout net, si vous en êtes encore à la douceur amère, la tristesse retenue de Oh My Girl, passez votre chemin ! Ou plutôt non ! Oubliez tout ce que vous croyiez savoir sur Jesse et arrêtez vous. Plus qu’un instant.

Marble Son est d’abord une ode au bruit sombre qui jamais ne sera libérateur, à la distorsion maîtrisée sous Mogadon (si jamais quelqu’un a une idée de ce que fut le Mogadon).

Marble Son se révèle aussi une œuvre complexe, portant en elle tout à la fois les cris aux lamentos cruels et le soupir d’allégeance soulagée au mal qui nous ronge. Un disque de refus et d’acceptation, un disque au romantisme obscur et Jesse y chemine d’un pas de funambule entre un adret que le soleil déserte et l’attirante incertitude de l’ubac.

Oui, clairement, si Jesse prend l’inverse chemin d’Alela, le Jourdain vers lequel elle chemine, dans les souffles brulants du désert, ce Jourdain là est impropre au prêche de vertu. Et aucun Jean-Baptiste n’y pourra quoi que ce soit. C’est un Jourdain boueux, qui charrie la noirceur des âmes. Non d’ailleurs, ce n’est pas le Jourdain. Oh ! Non ! Ce n’est pas le Jourdain qu’elle rallie, c’est le Styx ! Le Styx des grecs, ce fleuve qui cerclait les Enfers et du monde terrestre les séparait.

jesse sykes

Alors, c’est à vous désormais d’entrer dans ce monde risqué, vénéneux, mi baudelairien mi mallarméen. Vous y trouverez des plages de calmes trompeurs (Marble Son, Come To Mary…), mais comme ne l’indique pas le titre de l’album, d’un calme qui sous ses apparences marmoréennes cache les brisures qui ne tardent pas à venir en versets de colères, d’étouffements sous la dévotion (Hushed by Devotion qui ouvre le disque), marqués de riffs répétitifs entêtant jusqu’à la souffrance et jusqu’à la jouissance (Pleasuring the Divine, véritable sommet de Marble Son, dans lequel Wandscher pose, pour les cortèges de guitaristes à venir, les bases d’un alternative folk-rock du 21ème siècle qui doit autant à Jorma Kaukonen qu’au grunge et naturellement qu’au Neil Young de Live Rust).

Oui, c’est à vous d’oser entrer dans ce monde d’une étrange beauté, douloureuse et apaisante. Mais sachez le par avance, vous n’en sortirez pas indemne. On avait retrouvé la caméra perdue par les étudiants en quête de la Sorcière de Blair. Aujourd’hui c’est la bande son qui vient de surgir du néant. Écoutez là !

Ou retournez au drugstore, en jolie et inoffensive compagnie.

Marble Son, de Jesse Sykes and the Sweet Hereafter
Disponible depuis le 29 mars chez Fargo -
En concert le 7 mai à La Flèche d’Or (w/ Lords of Altamont).

Crédits photographiques : Christine Taylor.

Cet article est originellement paru sur Interlignage.

Mais ici, en plus, on a le droit de mettre un titre en ligne pour que vous vous fassiez de la chose une idée. So :

Jesse Sykes - Hushed By Devotion ;


Atchao,
Thierry

RYS